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16 juillet 2026
Insecticides et acaricides homologués en 2026 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 1, 22 juin 2026
22 juin 2026
  PLUSIEURS CAS DE CHANCRE BACTÉRIEN EN SERRE : STRATÉGIES D’INTERVENTION INCLUANT CELLES POUR LES TOMATES DE CHAMP    Plusieurs cas de tomates en serre affectées par le chancre bactérien (Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis) ont été signalés au sous-réseau Cultures maraîchères et fruitières en serre du RAP : des cas déclarés dans les dernières années, mais non réglés, et trois nouveaux cas, deux en Montérégie et un dans les Laurentides. La problématique n’est pas localisée dans ces régions, il s’agit d’une des maladies les plus dommageables pour la culture en serre et elle est persistante si des mesures drastiques ne sont pas entreprises rapidement dès la déclaration de la maladie.   Comme la période d’incubation (période où les symptômes ne sont pas visibles) peut durer jusqu’à 30 jours, il est essentiel de mettre en place des mesures pour éviter la propagation de la bactérie du champ vers la serre et vice-versa, même lorsque les plants ne présentent pas de symptômes.   En serre et en champ, la maladie se manifeste différemment. En tunnel chenille, les symptômes s’apparentent davantage à ceux du champ.  Symptômes en serre  En serre, un des premiers symptômes est le flétrissement de la tête du plant, suivi de l'apparition de brûlures grisâtres qui deviennent par la suite beiges sur les folioles médianes et basales. Les taches sont situées entre les nervures et peuvent être accompagnées ou non d’un flétrissement. L'épiderme des fruits montre des lignes verdâtres à blanchâtres. Symptômes typiques de chancre bactérien sur une foliole de tomate en serre Photo : LEDP (MAPAQ) Symptômes atypiques de chancre bactérien sur une foliole de tomate en serre Photo : S. Hrimech (Services-conseils Profiteausol)   Symptômes de chancre bactérien sur les fruits et les feuilles de tomate Lire la suite
27 avril 2026
L'aleurode des serres et l'aleurode du tabac dans les cultures maraîchères en serre
19 août 2025
Insecticides et acaricides homologués en 2025 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
19 août 2025
Fongicides homologués en 2025 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 7, 18 août 2025
18 août 2025
PREMIER CAS DE MILDIOU DANS LE CONCOMBRE EN SERRE   Depuis quelques semaines, le RAP Cucurbitacées signale des cas de mildiou (Pseudoperonospora cubensis) dans des concombres en champ des régions de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides. Cette semaine, un premier cas en serre a également été rapporté dans une installation située au sud de la province. Cette maladie, facilement transportée par le vent, pourrait se manifester dans d’autres serres du Québec au cours des prochaines semaines. La température optimale d’infection du mildiou se situant entre 15 et 25 °C, la baisse des températures observée à partir de la mi-août pourrait favoriser sa sporulation et sa dissémination. Le mildiou du concombre est une maladie virulente qui entraîne une détérioration rapide du feuillage et une baisse de production. Il se manifeste d’abord sur les feuilles âgées, par de petites taches angulaires jaunes à verdâtres, délimitées par les nervures (photos 1 et 2). Sur la face inférieure, ces taches présentent un duvet gris constitué de sporanges, sacs contenant les spores (photo 3). Au fur et à mesure que la maladie évolue, les taches s’étendent et virent au brun rouille. Les feuilles se dessèchent en se repliant vers le haut et finissent par mourir, tout en demeurant fixées à la tige.   Photos 1 et 2 : Taches jaunes à verdâtres sur la face supérieure, et duvet gris sur la face inférieure des feuilles Source : Yves Martin, agr. (MAPAQ)   Photo 3 : Duvet gris sur la face inférieure d'une feuille de concombre Source : LEDP Pour germer, les spores du mildiou ont besoin d’eau libre sur le feuillage. En conditions d’humidité relative élevée, une période de mouillure de 2 heures, à des températures entre 18 et 23 °C, suffit pour provoquer une infection généralisée en serre. Cette infection est d’autant plus favorisée lorsque l’hygrométrie ambiante est très élevée (supérieure à 85 %). PRINCIPAUX MOYENS POUR PRÉVENIR ET LUTTER CONTRE LE MILDIOU DU CONCOMBRE Lire la suite
11 août 2025
Fongicides homologués en 2024 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
11 août 2025
Insecticides et acaricides homologués en 2024 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Alerte No 1, 30 juillet 2025
30 juillet 2025
PREMIER CAS DE MILDIOU DÉTECTÉ DANS LA TOMATE DANS UNE SERRE DU CENTRE-DU-QUÉBEC Un premier cas de mildiou de la pomme de terre, causé par le pathogène Phytophthora infestans, a été détecté dans une serre individuelle en culture biologique, qui n’avait pas d’antécédant de cette maladie. Des problèmes de ventilation et d’irrigation ont créé un environnement chaud et humide, favorable au développement de la maladie. L’infestation semble être à ses débuts car seulement les feuilles basales étaient atteintes, pas les tiges ni les fruits. Le Laboratoire d'expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ a confirmé l’identification de la maladie dans cette serre; c'est la souche US-23 qui est identifiée dans cet échantillon. Le mildiou représente une menace majeure pour les cultures de solanacées, notamment la tomate et la pomme de terre, qui sont particulièrement vulnérables. Cette maladie se diffuse rapidement et peut détruire les plants en très peu de temps. En serre, elle peut également toucher les poivrons et les aubergines. Les producteurs du Centre-du-Québec, région où a été détecté ce premier cas, sont invités à être d’autant plus vigilants, mais la maladie pourrait se propager dans d’autres régions, puisque les spores peuvent être transportés par le vent sur de grandes distances.     ASPECT RÉGLEMENTAIRE Cette maladie est visée par la Loi sur la protection sanitaire des cultures et le Réglement sur la culture de pommes de terre qui stipulent que, lorsque la présence du mildiou est confirmée ou qu’un indice de cette présence est constaté, les plants infectés doivent être détruits et des mesures doivent être prises pour éviter la propagation de la maladie, notamment l’application de fongicides homologués. La maladie n’est pas à déclaration obligatoire, sauf dans les zones de cultures protégées mises en place dans certaines municipalités des régions suivantes : Bas-Saint-Laurent, Saguenay–Lac-Saint-Jean, Côte-Nord et Nord-du-Québec   SYMPTÔMES Lire la suite
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 6, 23 juillet 2025
23 juillet 2025
STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA CHRYSOMÈLE RAYÉE DU CONCOMBRE EN SERRE   De nombreux cas de flétrissement bactérien causé par Erwinia tracheiphila, transmis par la chrysomèle rayée du concombre (Acalymma vittatum), ont été signalés ces dernières semaines dans les serres. Cet insecte est le principal vecteur de la bactérie responsable de cette maladie. Une fois la plante infectée, la maladie progresse rapidement, compromettant la production et entraînant des pertes de rendement importantes (voir photos 1 et 2).   Photos 1 et 2. Plants de concombres présentant des symptômes de flétrissement bactérien Source : C. Baez, agr. Les adultes de la chrysomèle rayée du concombre causent également des dommages aux feuilles, aux tiges et aux fleurs des plants de concombre. Ils provoquent aussi des blessures superficielles sur l’épiderme des fruits, ce qui réduit leur attractivité (photos 3 et 4). Par ailleurs, leurs larves, qui vivent dans le sol, s’attaquent aux racines, affaiblissant le système racinaire et rendant les plantes plus vulnérables à d’autres maladies, notamment la fusariose vasculaire (Fusarium oxysporum sp.).   Photos 3 et 4. Dommages aux fleurs et aux fruits causés par la chrysomèle rayée du concombre Source : C. Baez, agr. Aucun insecticide ni bio-insecticide n’est actuellement homologué contre la chrysomèle dans les serres de concombres, ce qui rend les mesures préventives essentielles pour limiter les pertes. L’installation de filets sur les côtés ouvrants et les entrées d’air constitue une stratégie de base incontournable pour empêcher l’entrée de l'insecte. Cependant, malgré la présence de ces filets, de nombreuses serres connaissent chaque saison d’importantes infestations. Dans la majorité des cas, les chrysomèles pénètrent par de petits trous causés par l’usure, ou par des portes mal fermées ou laissées ouvertes. Une fois à l’intérieur, elles se multiplient rapidement grâce aux conditions favorables qu’elles y trouvent, ce qui Lire la suite
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