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Mise à jour

07 avril 2021
Le LEDP souhaite encourager le secteur de l'agiculture biologique à faire appel à ses services. Pour ce faire, un tarif gratuit sera offert.

Mise à jour

07 avril 2021
Dans l'optique de réduire les risques liés à l'utilisation des pesticides, le LEDP souhaite encourager la relève agricole à faire appel à ses services. Pour se faire, un tarif gratuit sera offert.
22 mars 2021
Avec la popularité croissante de l’agriculture biologique, les biopesticides intéressent de plus en plus les conseillers agricoles et les producteurs de fraises. Leurs usages soulèvent cependant des questionnements à savoir si les microorganismes qui composent les produits commerciaux sont toujours vivants lors de la réception des produits, le demeurent-ils une fois appliqués en champ et si oui, combien de temps ? Afin de répondre à ces questionnements, les travaux réalisés dans le cadre du projet ont été effectués de façon concomitante en laboratoire et en fraisière au cours des étés 2019 et 2020. Les taux de viabilité des bactéries inscrits à l’étiquette des biofongicides Serenade Opti, Double Nickel 55 et Actinovate SP ont d’abord été testés. Des suspensions (dissolutions) et des dilutions des produits ont été inoculées sur des géloses de croissance. Des parcelles de fraisières ont ensuite été pulvérisées avec ces biofongicides dès le début de la floraison puis les parties florales ont été échantillonnées à différents moment. Au moyen des isolements sur géloses, les bactéries composant les biofongicides ont été recherchées dans les échantillons des parties florales. Lire la suite
17 mars 2021
Les producteurs en serres ou sous tunnels sont de plus en plus nombreux, que ce soit en production conventionnelle ou biologique. La science avance à grands pas pour leur trouver des méthodes alternatives durables afin de protéger leurs plants contre les maladies. L'équipe de recherche de Marie Thérèse Charles a mené une série d’études pour évaluer si l’utilisation de rayons ultraviolet C (UV-C), une composante du rayonnement solaire, pouvait permettre aux plants de fraises de développer leur propre capacité de résistance aux maladies. Leurs travaux ont conduit à plusieurs découvertes d’importance . (Cet article est paru dans le bulletin Primeurs maraîchères d'octobre 2020.) Lire la suite
02 mars 2021
Ce rapport présente les résultats de la première année d'un projet conjoint entre le Centre de recherche sur les grains (CÉROM), le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+) et la Coopérative québécoise d’agriculteurs biologiques (Coop Agrobio). Son objectif principal est d'évaluer des variétés de maïs-grain hybrides actuellement disponibles sur le marché durant trois ans dans le but de documenter leur adaptabilité à la production en mode biologique. Afin de tenir compte des diverses pratiques et conditions retrouvées en production biologique, le projet a été mis en place sous forme d'essais dans les deux centres de recherche (sites mères) et sur des entreprises agricoles (sites filles). Tous les essais de cette expérience ont été semés avec des graines non traitées et sans OGM. Dans la mesure du possible, des semences certifiées biologiques produites selon la Norme nationale du Canada pour l'agriculture biologique (CAN/CGSB 32.310) ont été utilisées. Pour en savoir plus sur les normes de production de semences biologiques, veuillez consulter le Fédération biologique du Canada (https://www.organicfederation.ca/) Les résultats présentés ne constituent pas l’approbation d'une variété ou d'une compagnie de semences en particulier ni ne garantissent leurs performances agronomiques. Les résultats présentés sont basés sur une seule année d'essais. L'objectif du projet est de fournir des informations aux producteurs de maïs biologique pour les aider à prendre des décisions sur leur choix de variétés. Ce projet est financé par l’entremise du programme Innov’Action Agroalimentaire, en vertu du Partenariat Canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec. Le CÉROM, le CETAB+ et le Coop Agrobio expriment leur gratitude aux producteurs qui ont participé au projet en proposant leur ferme Lire la suite
18 janvier 2021
Ce document réalisé par l'Association des producteurs maraîchers du Québec présente les résultats d'un sondage sur les priorités de recherche dans les légumes de champ frais.
15 décembre 2020
Fiche synthèse : La présence d’aménagements composés d’arbustes, de plantes annuelles et vivaces à proximité des cultures ajoute à la biodiversité fonctionnelle d’un agroécosystème. Cette biodiversité contribue à certains services écologiques, dont la régulation naturelle des ravageurs et la pollinisation des cultures. En effet, les fleurs qu’arborent ces aménagements peuvent favoriser la longévité et la fécondité des prédateurs, parasitoïdes et pollinisateurs. Des efforts importants ont été déployés à la Ferme des Quatre-Temps, une ferme de polyculture biologique située dans le sud-ouest du Québec, afin de mettre en place des aménagements favorisant la biodiversité. Implantés en 2015, ces aménagements comprennent entre autres des haies diversifiées composées d’arbustes et de plantes vivaces qui bordent à intervalle régulier les planches de cultures maraîchères (figure 1). L’effet de ces aménagements sur la biodiversité de la faune entomologique a été étudié dans le cadre de ce projet. Lire la suite
15 décembre 2020
RAPPORT - Résumé du projet : Des haies diversifiées favorisant la biodiversité fonctionnelle pour l’agroécosystème ont été implantées sur une ferme de polyculture écologique située dans le sud-ouest du Québec (Ferme des Quatre-Temps). Mises en place en 2015, ces haies sont composées d’arbustes et de vivaces. Elles ont toutes exactement la même composition spécifique et bordent, à intervalle régulier, des planches de cultures maraîchères. Ce projet visait à vérifier le potentiel des espèces végétales de ces haies à favoriser les ennemis naturels des principaux ravageurs des cultures de crucifères et les pollinisateurs de cucurbitacées. Des observations mensuelles lors de l’été 2017 ont permis de décrire le système de polyculture incluant les haies et les pratiques associées à la mise en place et l’entretien de celles-ci. Des travaux entrepris par la suite en 2018 et 2019 ont mesuré l’abondance et la richesse des pollinisateurs et des ennemis naturels sur dix espèces arbustives et/ou vivaces d’intérêt. L’abondance ainsi que le taux de parasitisme des œufs/larves/nymphes des principaux lépidoptères ravageurs ont été évalués dans les parcelles de crucifères adjacentes aux haies tout comme l’abondance et la richesse des pollinisateurs dans les parcelles de cucurbitacées. L’achillée millefeuille, la consoude de Russie et le caraganier de Sibérie sont les trois espèces végétales ayant attirés le plus les familles d’hyménoptère parasitoïdes des chenilles défoliatrices des crucifères. L’achillée millefeuille s’est avérée être l’espèce la plus attirante pour les insectes parasitoïdes et les prédateurs, tous groupes taxonomiques confondus. Les taux de parasitisme des larves de piéride du chou et de fausse-teigne des crucifères étaient de 32,4% à 65,4 % selon l’espèce et l’année. Les haies ont été associées avec la présence plus marquée de deux abeilles Lasioglossum sp. et Peponapis pruinosa, pouvant polliniser les cucurbitacées. Le complément d’information économique dans cette Lire la suite
15 décembre 2020
Article scientifique - Journal of Applied Entomologie
Évaluation de barrières physiques pour le contrôle de la punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés
03 décembre 2020
Le projet a permis de valider la capacité d’un filet anti-insecte et d’une bâche flottante à réduire les dommages de punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés lorsqu’installé du dépaillage des rangs jusqu’au début de la récolte. Il a aussi permis de constater que l’utilisation de la bâche flottante n’est pas optimale considérant sa sensibilité aux perforations et les autres externalités négatives reliées à son utilisation (maladies, poids moyen des fruits, manutention). Le système de protection avec filet a le plus grand potentiel de contrôle de la punaise terne et de rentabilité. L’utilisation d’un filet anti-insecte s’avère une méthode de lutte efficace contre la punaise terne et une alternative intéressante à l’utilisation répétée d’insecticides. En mode biologique, cette technique de lutte physique pourrait permettre d’accroître la rentabilité et la pérennisation des entreprises du secteur et devenir un incitatif à l’accroissement du nombre de fraisières biologiques. Les constats de ce premier projet et des éventuelles suites ouvrent des perspectives intéressantes pour le développement de la production fraisière biologique au Québec et un meilleur approvisionnement de la demande du segment de marché de la fraise biologique. Lire la suite
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