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    Fiers de diffuser leur expertise

    Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ)

    Mot du pilote

    L’équipe de pilotage du réseau Apiculture s’assure de déposer des documents d’intérêt et pertinents pour le secteur apicole. Cette équipe est composée de Julie Ferland (pilote), médecin vétérinaire, Jocelyn Marceau (co-pilote), ingénieur et Julie Marcoux (co-pilote), technologiste agricole, tous au MAPAQ. N'hésitez pas à communiquer avec l'un deux pour tout commentaire ou suggestions de contenu.

     

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    Les choix du pilote

    24 août 2018
      Résumé L’Association canadienne des professionnels de l’apiculture (ACPA) a coordonné la production du rapport annuel 2017-2018 sur les pertes d’abeilles mellifères pendant l’hivernage au Canada. Comme lors des années précédentes, des questions harmonisées basées sur les profils du secteur apicole national ont été utilisées pour l’enquête. Les responsables provinciaux de l’apiculture de chaque province ont recueilli les données de l’enquête. Toutes les provinces sont représentées dans l’enquête nationale cette année. Les répondants exploitaient 502 764 colonies d’abeilles mellifères disséminées dans tout le Canada. Cela représente 63,9 % de toutes les colonies exploitées et ayant hiverné au pays en 2017-2018. Le pourcentage de pertes hivernales de colonies, y compris les colonies non viables, a été de 32,6 % à l’échelle nationale et a varié entre 18,4 % et 45,7 % dans les provinces. À l’échelle nationale, les pertes globales déclarées en 2018 sont les plus élevées depuis 2009. Grâce au travail acharné des apiculteurs pour remplacer les colonies perdues et accroître le nombre de colonies, le nombre total de colonies a augmenté de 34,1 % de 2007 à 2017 selon Statistique Canada. Les réponses dénotent une certaine variation dans la désignation et le classement des quatre principales causes possibles de pertes de colonies à travers le pays. Les causes les plus fréquemment évoquées, par ordre de fréquence, sont les suivantes : conditions climatiques défavorables, problème lié aux reines, colonies trop faibles à l’automne et famine. De plus, les apiculteurs ont répondu à des questions concernant la lutte contre trois grands parasites et organismes pathogènes : le varroa, la nosémose et la loque américaine. Dans la majorité des provinces, la plupart des apiculteurs ont déclaré qu’ils effectuaient un dépistage de l’infestation par le varroa. Les traitements contre le varroa les plus couramment employés étaient l’ApivarMD au printemps, l’ApivarMD ou l’acide formique (Mite ... lire la suite >>
    31 juillet 2018
      Summary The Canadian Association of Professional Apiculturists (CAPA) coordinated the annual honey bee wintering loss report for 2017-2018. As in previous years, harmonized questions based on the national beekeeping industry were used. Provincial Apiarists collected the survey data. All provinces were included in the national survey this year. The respondents operated 502,764 honey bee colonies across Canada. This represents 63.9% of all colonies operated and wintered in the country in 2017-2018. The national winter loss, including non-viable bee colonies was 32.6% with provincial losses ranging from 18.4% to 45.7%. The overall national colony loss reported in 2018 is the highest reported loss since 2009. Through the hard work of beekeepers replacing loses and making increases, Statistics Canada reports show that the total colony count has increased by 34.1% during the period between 2007 and 2017. Respondents reported some variation in identifying and ranking the top four possible causes of colony losses across the country. The most frequently cited causes in order from high to low were: weather, poor queens, weak colonies in the fall and starvation. Beekeepers also responded to questions on the management of three serious parasites and pathogens to beekeeping: Varroa mites, nosema and American foulbrood. The majority of beekeepers in most provinces reported that they monitored for Varroa mites. The most commonly reported Varroa treatments were Apivar® in spring, Apivar® or formic acid (Mite Away Quick Strip® (MAQS), repeated 40 ml of 65% formic acid treatments, or flash treatments) in the summer or fall and oxalic acid in late fall. Many beekeepers reported using spring and fall applications of Apivar® or Apivar® plus formic acid to keep mites under control in 2017. Nosemosis and American foulbrood were treated by many Canadian beekeepers. Across the country commonly used treatments were registered antibiotics; but methods and timing of application varied from ... lire la suite >>
    07 septembre 2017
      Résumé L’Association canadienne des professionnels de l’apiculture (ACPA) a coordonné la production du rapport annuel sur la mortalité de colonies d’abeilles mellifères pendant l’hivernage 2016-2017 au Canada. Comme lors des années précédentes, des questions harmonisées basées sur les profils du secteur apicole national ont été utilisées pour l’enquête. Les responsables provinciaux de l’apiculture de chaque province ont recueilli les données de l’enquête. Les apiculteurs ayant répondu à l’enquête exploitaient 413 342 colonies d’abeilles mellifères disséminées dans tout le Canada. Cela représentait 53,8 % de toutes les colonies exploitées et hivernées au Canada en 2016-2017. Le pourcentage national de pertes hivernales de colonies d’abeilles était de 25,1 %, les pourcentages provinciaux variant de 13,2 à 41,8 %. À l’échelle nationale, les pertes globales déclarées en 2017 se situent à un niveau moyen lorsque comparées aux pertes enregistrées depuis 2006-2007. En dépit de pertes hivernales plus élevées que la normale au cours des dernières années, les apiculteurs ont été en mesure de remplacer leurs colonies mortes et d’en accroître le nombre. Le nombre de colonies d’abeilles est passé de 589 254 en 2007 à 750 155 en 2016, pour une augmentation totale de 27,3 % au cours de cette période au Canada. Les répondants ont rapporté des variations considérables dans l’identification et le classement des quatre principales causes possibles de pertes de colonies à travers le pays. Les causes les plus fréquemment évoquées, par ordre de fréquence, sont les suivantes : mauvaise qualité des reines, mauvaises conditions météorologiques en hiver et au printemps, mesures inefficaces de lutte contre le varroa et faiblesse des colonies à l’automne. Les apiculteurs ont répondu à des questions concernant la gestion de trois maladies graves de l’abeille : le varroa, la nosémose et la loque américaine. Dans la majorité des provinces, la plupart des apiculteurs ont déclaré qu’ils effectuaient ... lire la suite >>