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    Étude de la teneur en sélénium du sang, du muscle...

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    Étude de la teneur en sélénium du sang, du muscle, de l’activité des glutathions peroxydases sanguines et de son effet sur les titres d’anticorps et le gain de poids chez le bouvillon au cours des trois premiers mois de la période d’engraissement suite à l’administration de sélénium en injection suivi d’un apport alimentaire de nature organique (levures) et inorganique (sélénite). 
    Le sélénium est reconnu comme élément essentiel depuis 1957. Il a été identifié comme facteur de prévention de la dégénérescence du foie chez le rat. L’année suivante, on l’identifiait comme facteur de prévention de la dystrophie musculaire chez le veau (Muth 1958). Par la suite, on s’intéressa à son mécanisme d’action dans l’organisme, particulièrement au niveau cellulaire. Au début des années 70, on s’attarda à vérifier la teneur en sélénium des sols et des plantes. Plusieurs régions ont été identifiées pour leurs caractéristiques en sélénium. Il est présent dans tous les sols mais sa teneur est très variable. C’est ainsi que, dans toute la partie Est du Canada, les sols et les plantes sont très pauvres en sélénium.

    Organisation : Projet réalisé principalement grâce au support financier du Programme d’appui aux
    Auteur(s) : Yvon Couture, Alain Fournier
    Date de publication : 27 octobre 2008

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