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    26 juillet 2017 Vigne, Avertissement No 12, 26 juillet 2017
    À l’agenda. Développement phénologique. Maladies observées et actions de prévention. En cas de grêle. Phytotoxicité et coup de soleil. Insectes : Acariens, cicadelle de la pomme de terre et complexe de cicadelles. Carences : Magnésium (Mg). Filets. Effeuillage. Nouvelle homologation. Travaux réglementaires en cours. AgriRECUP. Documents et références. Annexe 1 : Sommaire périodique des conditions météorologiques. ... lire la suite >>

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    26 juillet 2017 Maïs sucré, Avertissement No 8, 26 juillet 2017
    Pyrale univoltine : les captures de papillons se poursuivent dans plusieurs régions. Présence de masses d’œufs, de larves et/ou de dommages de pyrale dans certains champs. Les recommandations émises précédemment demeurent inchangées. Ver de l’épi : aucun papillon capturé au cours de la dernière semaine. Importance du piégeage à la ferme. Légionnaire d’automne : les captures de papillons se poursuivent. Importance du dépistage au champ. Autres ennemis (ver-gris occidental des haricots, pucerons et rouille) : surveillez les champs à risque.   PYRALE UNIVOLTINE   Les captures de papillons de la pyrale univoltine se poursuivent dans des sites situés dans les régions suivantes : Capitale-Nationale, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Outaouais et Saguenay–Lac-Saint-Jean. Du dépistage a été effectué au cours de la dernière semaine dans des champs situés dans les régions suivantes : Bas-Saint-Laurent, Capitale-Nationale, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches et Montérégie. Une présence de masses d’œufs, de larves et/ou de dommages a été notée dans certains champs du Bas-Saint-Laurent, de la Capitale-Nationale, de la Chaudière-Appalaches et de la Montérégie.   Les recommandations émises précédemment demeurent inchangées. Pour tous les détails, consultez l’avertissement No 6 du 13 juillet 2017. Consultez également le tableau synthèse ci-dessous pour voir le portrait de l’activité de la pyrale du maïs selon les régions.     Prévention Les larves de pyrale du maïs terminent leur développement à l’intérieur des tiges de maïs. Il est donc fortement recommandé de déchiqueter et d’enfouir les résidus de maïs sucré rapidement après la récolte. Cela diminue considérablement le nombre de larves qui réussiront à survivre.   Tableau synthèse de l’activité des deux races de la pyrale du maïs selon la région VER DE L’ÉPI Aucun papillon du ver de l’épi n’a été capturé au cours de la dernière semaine. Les champs de maïs sucré ... lire la suite >>

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    26 juillet 2017 Oignon, ail et poireau, Bulletin d'information No 6, 26 juillet 2017
    Principaux insecticides et fongicides homologués en 2017 pour l’ail et le poireau

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    25 juillet 2017 Laitue et chicorée, Bulletin d'information No 2, 25 juillet 2017
    Principaux insecticides et fongicides homologués en 2017 sur les laitues, la chicorée et le radicchio

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    25 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 32, 25 juillet 2017
    Les captures de papillons du ver-gris occidental des haricots (VGOH) dans les pièges installés par le RAP Grandes cultures sont faibles pour le moment. Toutefois, un dépistage des œufs dans les champs de maïs à risque dont les panicules sont sur le point de sortir permet d’avoir une bonne appréciation du risque de dommages que ce ravageur puisse engendrer.   LE DÉPISTAGE DES ŒUFS ET DES LARVES DU VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS DANS LE MAÏS      État de la situation Le RAP Grandes cultures piège des papillons du ver-gris occidental des haricots depuis 2009, mais c’est seulement en 2016 que les premiers dommages économiques ont été rapportés dans quelques champs de la Montérégie-Ouest et dans un champ en Outaouais.  En 2017, une trentaine de pièges à phéromone ont été installés dans le cadre du RAP Grandes cultures afin de suivre les populations de papillons du VGOH. Jusqu’à maintenant ,les captures sont faibles comme le montre le tableau ci-dessous. Toutefois, ces résultats ne nous assurent pas qu’ils sont absents des champs. En effet, ces faibles populations peuvent être expliquées notamment par les nombreux épisodes de pluie survenus dans les dernières semaines et par le fait que ces papillons nocturnes ne volent pas lorsqu’il pleut ou que les températures nocturnes sont inférieures à 12°C. Sommaire régional des captures moyennes de vers-gris occidental des haricots par piège   Habituellement, le piégeage des adultes du VGOH permet de détecter la présence de ce ravageur, mais ne permet pas de prédire efficacement les pertes de rendement causées par les larves dans la culture du maïs. Le dépistage des masse d’œufs permet de suivre leur évolution et d’avoir une estimation de la présence des larves afin d’évaluer la pertinence d’intervenir avec un insecticide. Champs à risque Il est probable que le VGOH soit capable de compléter son cycle vital au Québec, mais cela n’a pas encore été confirmé. Si c’est le cas, les champs situés dans ... lire la suite >>

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    25 juillet 2017 Solanacées, Bulletin d'information No 3, 25 juillet 2017
    Insecticides et fongicides homologués pour la culture de la tomate en 2017

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    24 juillet 2017 Cultures ornementales en serre, Avertissement No 22, 24 juillet 2017
    État de la situation des cultures ornementales en serre : Insectes : Présence de thrips et d’aleurodes dans les arrivages de boutures enracinées de poinsettia.

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    24 juillet 2017
    Nouvelles homologations accordées par l'ARLA en juin - juillet 2017

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    21 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 31, 21 juillet 2017
    Les populations du puceron du soya dépistées dans les champs de soya faisant partie du RAP Grandes cultures sont pour le moment faibles. Cet avertissement montre les résultats du dépistage de cette semaine et rappelle les bonnes pratiques de gestion de ce ravageur.   FAIBLES POPULATIONS DE PUCERON DU SOYA DANS LES CHAMPS SUIVIS PAR LE RAP Le suivi du puceron du soya dans le cadre du RAP Grandes cultures a débuté le 3 juillet dernier. Le tableau ci-dessus montre les résultats obtenus cette semaine.   La moyenne provinciale de 3,2 pucerons par plant est loin du seuil d’alerte de 250 pucerons par plant. De plus, la présence d’ennemis naturels du puceron a été signalée dans 34 des 58 champs dépistés (59%). Le dépistage systématique des champs de soya n’est donc pas nécessaire pour le moment. Les prochains avertissements vous informeront sur l’évolution des populations et sur la nécessité, s’il y a lieu, de commencer le dépistage.   Pour en savoir plus sur la stratégie d’intervention, veuillez consulter le bulletin d’information « Stratégie d’intervention recommandée au Québec contre le puceron du soya ». Afin de vous tenir prêt à dépister, vous pouvez visionner la courte vidéo réalisée par le CÉROM et le MAPAQ : « Le dépistage du puceron du soya en cinq points ». Pour vous aider à identifier les insectes (ravageurs ou ennemis naturels) que l’on peut trouver présentement dans les champs de soya, vous pouvez consulter le carnet de champ des dépisteurs du RAP Grandes cultures. Attention, les traitements fongicides dans les champs de soya pourraient affecter les champignons entomopathogènes en diminuant leur pouvoir d’infection. En effet, ces champignons sont bénéfiques, car ils s’attaquent aux pucerons et causent leur mort. Cela permet de diminuer les populations de pucerons et de réduire leur impact sur les cultures. L’utilisation de fongicides peut également affecter les autres ennemis naturels du puceron du soya et ainsi, en favoriser ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 30, 21 juillet 2017
    Les champs de canola semés tardivement sont plus à risque d’être endommagés par la cécidomyie du chou-fleur. La vigilance est de mise, car plusieurs champs sont encore à un stade critique. Cet avertissement présente les résultats du réseau de piégeage au 17 juillet 2017.       LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR : RÉSULTATS DU RÉSEAU DE PIÉGEAGE AU 17 JUILLET 2017     Les champs de canola semés tardivement sont plus à risque d’être endommagés par la cécidomyie du chou-fleur (CCF). La vigilance est de mise, car plusieurs champs sont encore à un stade critique. La période pendant laquelle une infestation de cécidomyie du chou-fleur est la plus pénalisante pour la culture du canola est celle commençant au stade 3-4 feuilles (stades BBCH 13-14) jusqu’à la fin de l’élongation de la tige principale (stade BBCH 59). Le dommage le plus important pouvant être causé par ce ravageur est l’arrêt de l’élongation de la tige principale (photo ci-dessous), le stade fin rosette est donc le plus sensible. L’utilisation de pièges à phéromone est la meilleure méthode de surveillance. On prône aussi de dépister quand le 1er entre-nœud est visible.   Pour en savoir plus sur la stratégie à adopter pour surveiller ce ravageur, rapportez-vous à l’avertissement « La cécidomyie du chou-fleur : soyez plus vigilant en raison des semis tardifs ».   Le tableau suivant montre la mise à jour des résultats des captures des adultes de la cécidomyie du chou-fleur exprimés par nombre de cécidomyies par piège par jour et le stade de la culture dans les sites suivis par le RAP du 3 au 17 juillet. Jusqu'à maintenant, des 27 sites suivis par le RAP Grandes cultures, 20 champs (74 %) ont atteint, aux stades de la culture jugés critiques, le seuil d’intervention de 5 CCF/p*jr suggéré par les résultats des travaux de recherche menés à l’Université de Guelph en Ontario. Par contre, ce seuil doit encore être validé par cette ... lire la suite >>
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