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    09 août 2017
    Article anglais avec une définition des catégories de boeuf offert aux USA. There's no question that beef is loaded with meaning, whether it's a celebratory steakhouse ribeye or a conscious move toward grass-fed meat. But, like virtually anything we eat, there's also a good chance that some form of marketing influenced the route from its source to our plates—and not just in the "Beef. It's what's for dinner" sort of way. I'm talking about the labels on your supermarket beef, which are loaded with meaning that may not be totally evident, or comprehensible, at first glance. ... lire la suite >>
    26 juin 2017
    Depuis plusieurs années, de très nombreux médias affirment qu’il faut 15 000 litres d’eau pour produire un kg de viande, suggérant donc qu’à ce titre la consommation de viande est un danger pour la planète, car face au réchauffement climatique il y a un risque de pénurie d’eau. Ce chiffre est même repris, quoique parfois au conditionnel, par des acteurs des filières de l’élevage. Il est repris parce qu’il est inchangé, donc facile à mémoriser, presque considéré comme une constante, alors que l’on sait qu’il existe de très nombreuses manières de produire de la viande. Il a une base scientifique : le calcul de l’ "empreinte eau" des produits agricoles par le "Water Footprint Network" (WFN) (désormais "empreinte eau WFN"). En 2007, ce calcul a permis d’évaluer à 15 497 L la quantité d’eau nécessaire pour produire 1 kg de viande bovine (Hoekstra et Chapagain, 2007), valeur confirmée ultérieurement : 15 415 L selon Mekonnen et Hoekstra (2010) avec une gamme moyenne de 10 244 à 21 829 L (Mekonnen et Hoekstra, 2012). Le détail qui n’est pas mentionné dans les médias, c’est que la valeur de 15 415 L se décompose en 550 L d’eau bleue, 451 L d’eau grise et 14 414 L d’eau verte. L’eau bleue est l’eau de surface ou souterraine consommée, tandis que l’eau grise est une eau virtuelle, provenant d’une estimation de l’eau qu’il faudrait ajouter à l’eau issue des élevages pour la dépolluer. Quant à l’eau verte, responsable de 93% du total, c’est l’eau de pluie évapotranspirée par les surfaces agricoles utilisées par les animaux. On voit donc que l’empreinte eau WFN additionne trois types d’eau de natures différentes, et le WFN qualifie lui-même son empreinte eau de "flux d’eau virtuelle". ... lire la suite >>
    26 juin 2017 Bilan des projets de recherche en agriculture biologique 2012-2017
    Ce bilan vise à colliger en un seul lieu les projets de recherche, de transfert et de diffusion des connaissances touchant la régie biologique de 2012 jusqu'au 31 mai 2017.  Il touche les secteurs suivants: acériculture, économie et mise en marché, grandes cultures, lait, légumes de transformation, maraîcher, petits fruits (fraise, framboise, bleuet, canneberge), pomme, serre, viande (volaille, bovin, porcin).  Le fichier, en format Excel, permet de trier et de filtrer selon l'année de début ou de fin du projet, selon le besoin auquel il répond, l'auteur et l'organisme.  Pour connaître les priorités de recherche dans le secteur, vous référer à la liste des priorités et des besoins.  Ce projet (IA416717) a été réalisé grâce à une aide financière du Programme Innov’Action agroalimentaire issu de l’accord bilatéral Cultivons l’avenir 2 conclu entre les gouvernements du Canada et du Québec.   ... lire la suite >>
    15 juin 2017 Diagnostic agrotouristique Bas Saint-Laurent
    Diagnostic agrotouristique Bas-Saint-Laurent Le Bas-Saint-Laurent offre plusieurs possibilités de développement agrotouristique. La diffusion  du diagnostic agrotouristique permettra de :  cerner la réalité de ce secteur d'activités au Bas-Saint-Laurent mieux outiller les divers intervenants et les producteurs agricoles pour la mise en place d'un plan d'action régional concernant le développement de l'agrotourisme.  L'agrotourisme est la formule idéale pour découvrir le Bas-Saint-Laurent sous un jour champêtre ou maritime. Au programme, activités vivifiantes, visites patrimoniales et découvertes gourmandes. En prime, des contacts directs avec les gens qui produisent, transforment et préparent nos aliments.   ... lire la suite >>
    07 juin 2017 Analyse de profession - Préposé ou préposée en boucherie industrielle
    L’analyse de la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle a été effectuée dans le cadre de l’élaboration d’une norme professionnelle et de la révision d’un programme d’apprentissage en milieu de travail pour cette profession. Elle a été réalisée en conformité avec le « Cadre de référence et instrumentation pour l’analyse d’une profession »2 . Le présent rapport expose les résultats de l’analyse de la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle; il reflète fidèlement les renseignements recueillis auprès des spécialistes de la profession au moyen des entrevues et de l’atelier d’analyse de la profession. ... lire la suite >>
    17 mai 2017 Aperçu de l'industrie de la viande rouge au Canada
    L’industrie de la viande rouge comprend le bœuf, le veau, le porc, l’agneau et le mouton, la chèvre, le lapin, le cheval ainsi que la venaison et le bison.  Les expéditions annuelles de l'industrie de la viande rouge au Canada atteignaient 19,4 milliards de dollars en 2015. Pour plus d'informations et le contenu disponible en anglais, visitez le site web d'Agriculture et Agroalimentaire Canada ou communiquez avec nous. ... lire la suite >>
    15 mai 2017
    Des milliers d’Américains sont près de devenir végétariens bien malgré eux. La morsure d’une petite tique provoque là-bas des allergies – parfois mortelles – à la viande. Un problème qui trottine vers chez nous. À tout petits pas, mais résolument.
    11 novembre 2016 Évaluation du marché potentiel du lapin halal
    Rapport réalisé par la firme conseil MARCON pour le syndicat des producteurs de lapins du Québec. Vous y trouverez un portrait de la consommation de viande de lapin, de l'information concernant les exigences et la certification de produits halal, les lieux de ventes et les prix cibles du marché. 
    02 novembre 2016
    Le CIV vient de publier une fiche rappelant les valeurs nutritionnelles des viandes et synthétisant les principaux effets de la cuisson sur leur composition en nutriments
    02 novembre 2016
    Selon cette revue de la littérature scientifique, les compositions en nutriments des viandes biologiques n’est pas significativement différente des viandes issues de l’agriculture conventionnelle hormis au niveau du profil en certains acides gras (pourcentages des différents acides gras au sein des lipides de la viande). Les lipides des viandes biologiques, de porc et de volaille notamment, ont un pourcentage d’acides gras saturés légèrement plus faible et un pourcentage de polyinsaturés plus élevé. Ces différences de composition ne sont pas significatives pour les viandes de bœuf, d’agneau et de chèvre. Il faut garder à l’esprit que c’est essentiellement les différences d’alimentation entre les systèmes étudiés ici (selon les normes européennes) qui influencent la composition en acides gras des lipides des viandes. ... lire la suite >>
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