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28 octobre 2019
Le doryphore de la pomme de terre (Leptinotarsa decembilineata) est le ravageur le plus important de la culture de la pomme de terre au Québec. La lutte contre cet insecte est basée principalement sur l’utilisation d’insecticides chimiques. La majorité des producteurs utilisent un insecticide systémique (plantons ou sillon) à la plantation pour éventuellement faire une ou deux applications foliaires supplémentaires plus tard au courant de la saison. Cette stratégie de lutte, même si elle est très efficace, représente un risque pour l’environnement, car les produits utilisés, en particulier à la plantation, sont lessivables. Ils sont d’ailleurs pointés du doigt comme étant une cause importante de contamination des eaux souterraines et de surface. Cette problématique est devenue un enjeu majeur dans les principales zones de production de la province. Dans ce contexte, nous souhaitions développer et démontrer l’efficacité de plusieurs stratégies de lutte à risque réduit contre le doryphore en production conventionnelle de pomme de terre. Ces stratégies étaient basées sur des traitements foliaires et visaient à remplacer les traitements systémiques dans le sillon/planton à la plantation. L’impact sur le plan environnement et de la santé de chacune des stratégies a été calculé en fonction des IRS et IRE de chacun des produits et des stratégies utilisées. Ce document constitue la fiche synthèse du projet. Pour consultez le rapport complet, communiquez avec l'équipe du CIEL : info@ciel-cvp.ca Lire la suite
28 octobre 2019
La cécidomyie du chou-fleur (Contarinia nasturtii Kieffer) est un ravageur très important et très difficile à contrôler dans la culture des crucifères au Québec. Depuis plusieurs années, ce ravageur progresse dans notre province et le nombre de producteurs de crucifères qui prennent la décision de traiter avec des insecticides a augmenté. Malgré tout, certaines zones sont aux prises avec des populations très importantes qui causent parfois de fortes pertes de production. Puisque la culture du brocoli est la plus sensible aux attaques tout en étant la plus cultivée au Québec (environ 1 500 ha), c’est sur cette dernière que ce projet visant à développer des seuils d’intervention a été menée.  Ce document constitue la fiche synthèse du projet. Pour consultez le rapport complet, communiquez avec l'équipe du CIEL : info@ciel-cvp.ca Lire la suite
10 juin 2019
Du fait de son efficacité, de sa polyvalence, de sa flexibilité d’application, de son aspect sécuritaire pour la culture et de son faible coût, le linuron (Lorox®) est l’herbicide no 1 dans la production de la carotte alors que les autres produits homologués sont peu ou pas utilisés par les producteurs. Cependant, l’apparition d’une diminution d’efficacité (résistance) et surtout les problèmes liés à sa toxicité sont des éléments qui alimentent les questionnements et les discussions sur son utilisation et son homologation au Canada. Si le linuron venait à être retiré du marché canadien, les producteurs de carottes du Québec seraient aux prises avec des problèmes majeurs de désherbage puisqu’aucun produit aussi efficace et sécuritaire pour la culture n’est actuellement homologué contre les dicotylédones annuelles. Pour répondre à cette problématique, l'équipe du CIEL a mené un projet de recherche de tamisage durant trois saisons (2016-2018) dans les régions de Lanaudière et de la Montérégie-Ouest. Les essais ont été menés en terre minérale (trois sites) et en terre noire/organique (trois sites) afin de tenter de trouver un ou plusieurs produits suffisamment prometteurs pour remplacer le linuron dans les prochaines années, ces solutions devant être moins dommageables pour l'environnement et pour la santé humaine. Lire la suite
10 juin 2019
L'anthracnose est une des maladies cryptogamiques parmi celles qui cause le plus de problèmes dans la culture du bleuet en corymbe en Amérique du Nord. Au Québec, il s’agissait d’une maladie mineure jusqu’à l'intensification de la production depuis le début des années 2000, avec notamment l’implantation de la variété Patriot, très sensible à cette maladie. L’infection des fruits par l’anthracnose peut se produire n’importe quand entre la floraison et la récolte, cependant les symptômes ne deviennent visibles qu’à partir du mûrissement des fruits lorsque le champignon va croître. Une stratégie d'intervention contre cette maladie a été étudiée au Québec en 2012 et 2013 (Lacroix et al., 20141). Il en ressort que de façon générale, plus les pulvérisations sont nombreuses, plus l’incidence de l’anthracnose à la récolte est faible. Dans ce contexte, il apparaît important d'évaluer des biofongicides et des fongicides à risque réduit afin d'offrir des alternatives aux producteurs. C’est ce qui a été réalisé pendant deux ans d’essai par CIEL chez un producteur volontaire. Ainsi, neufs biofongicides ou fongicides avec un indice de risque IRE et IRS faible ont été testés sur deux ans. En 2017: Prestop, Actinovate, Sil-Matrix, Fungastop, Evito 480 SC, Serenade Opti + Nu-Film P et Rootshield HC ; en 2018 : Prestop + Nu-Film P, Actinovate, Sil-Matrix, Fungastop, Evito 480 SC, Diplomat 5 SC et Botector ont été testés en comparaison avec un témoin non traité et un témoin commercial (Cabrio EG) dans une bleuetière avec un historique d'anthracnose. Lire la suite
10 juin 2019
L’anthracnose est une maladie importante dans les régions productrices de fraises en Amérique du Nord. Depuis 2014, elle devient de plus en plus problématique au Québec, avec des pertes de contrôle par endroit. Les fruits sont principalement touchés par la maladie, mais le feuillage, les pétioles, les stolons, les fleurs, les collets et les racines peuvent aussi être infectés. La période de protection avec des fongicides doit s’étendre des boutons verts à la récolte. La maladie commence d’abord par les transplants et/ou par le sol infecté puis par la sporulation abondante du champignon à partir des tissus affectés. Des essais ont montré en Floride que le bassinage serait une solution intéressante pour couper le cycle de transmission de la maladie par les transplants. En 2017 le CIEL a testé cette méthode de lutte au Québec, dans un champ exempt d'historique de cette maladie, en transplantant après bassinage des plants à racines nues de type frigo provenant d'un champ contaminé. En 2018, ce sont des plants frais issus d’un champ également contaminé qui ont été utilisés. Les produits Switch 65,5 WG, Actinovate, Regalia Maxx, Confine Extra, Sil-Matrix, Fungastop et Rootshield Plus WP ont été testés et comparés à un témoin traité à l'eau et à un témoin non traité en 2017 et 2018 ; un traitement foliaire a été ajouté en 2018. Les paramètres mesurés étaient le pourcentage de mortalité des plants ainsi que leur développement général, le rendement total et commercialisable, l'incidence et la sévérité de l'anthracnose sur les fruits à la récolte et après une période d'entreposage. Lire la suite
06 mai 2019
L'objectif général de ce projet était de trouver un ou plusieurs herbicides efficaces contre les dicotylédones annuelles et sécuritaires pour la pomme de terre. Ces produits devaient présenter un meilleur profil toxicologique et environnemental que le linuron. Ce document constitue la fiche synthèse du projet. Pour consultez le rapport complet, communiquez avec l'équipe du CIEL : info@ciel-cvp.ca Lire la suite
26 octobre 2018
En 2015, les producteurs disposaient de plusieurs matières actives pour lutter contre la CRC. Toutefois, l'homologation du diazinon et de l'endosulfan a été retirée en 2016 et en 2017, respectivement. Enfin, les autres produits disponibles contre la CRC à l'heure actuelle ont, pour la plupart, un mauvais profil santé et environnemental (indices IRS et IRE élevés). Ce projet visait donc à trouver de nouveaux insecticides biologiques et/ou à risques réduits efficaces contre la CRC. Ce document constitue la fiche synthèse du projet réalisé par le CIEL. Pour consulter le rapport complet, veuillez communiquer avec l'équipe du CIEL au 450-589-7313 ou à info@ciel-cvp.ca. Lire la suite
26 octobre 2018
Ce projet visait à documenter la dynamique des populations d’altises dans le rutabaga ainsi que les dommages observés au niveau du feuillage et des racines. Il visait également à vérifier l'efficacité des pièges collants à renseigner sur les niveaux de populations dans la culture et évaluer si une corrélation était possible entre les captures sur les pièges et les niveaux de dégâts à la culture. Ce document constitue la fiche synthèse du projet réalisé par le CIEL. Pour consulter le rapport complet, veuillez communiquer avec l'équipe du CIEL au 450-589-7313. Lire la suite
10 septembre 2018
Actuellement, la stratégie de contrôle des thrips dans les cultures de chou au Québec consiste à dépister les thrips sur un minimum de 20 plants de chou par champ, mais il n’existe pas de seuil d’intervention québécois contre les thrips dans les crucifères. Ce projet visait donc à tenter de définir un seuil d'intervention contre les thrips dans la culture du chou pommé grâce à l'utilisation de pièges collants bleus, de façon à rationaliser les applications insecticides. Lire la suite
29 mai 2018
Contrairement aux producteurs de maïs conventionnel qui peuvent compter sur l’utilisation de nombreux herbicides chimiques ayant une excellente efficacité et sélectivité, les producteurs biologiques n’ont aucun herbicide homologué qui leur permettrait de contrôler adéquatement les mauvaises herbes. En absence de contrôle des adventices, la perte de production peut atteindre ou même dépasser 80 %, sans compter les problèmes de machinerie à la récolte. C’est dans ce contexte que nous avons réalisé ce projet visant à tester plusieurs herbicides biologiques dans le but d’en évaluer l’efficacité sur les graminées et les dicotylédones annuelles, mais aussi pour déterminer la tolérance de la culture. Le projet a été réalisé sur une durée de deux ans (2016-2017). Le présent document est une fiche synthèse du projet réalisé par l'équipe du CIEL. Lire la suite
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