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    Trémies-abreuvoirs et trémies sèches

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    D’après une étude réalisée au Centre québécois d’expertise en production porcine (CQEPP) de La Pocatière, en 2002, l’utilisation des trémies sèches, comparativement aux trémies-abreuvoirs, n’affectent pas le gain moyen quotidien des porcelets mais diminuent leur consommation de moulée et d’eau ainsi que la charge fertilisante et le temps de travail. De plus, la trémie sèche se révèle un choix économique intéressant autant lors d’une nouvelle construction que pour un remplacement dans un bâtiment existant.
    Organisation : Porc Québec - Octobre 2003
    Auteur(s) : Réjean Leblanc, Agroéconomiste, CDPQ; Collaborateurs: Elise Gauthier, Agronome; Michel Morin, Agroéconomiste; Francis Pouliot, Ingénieur agricole; Yvonne Richard, Agronome; CDPQ
    Date de publication : 06 janvier 2004
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