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Enquête sur la mortalité hivernale des colonies d'abeilles au Québec en 2017-2018

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Bulletin zoosanitaire du Réseau d'alerte et d'information zoosanitaire (RAIZO) présentant les résultats de l’enquête annuelle sur la mortalité hivernale des colonies d’abeilles au Québec.
RÉSUMÉ : En 2018, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a mené son enquête annuelle sur la mortalité hivernale des colonies d’abeilles. Cette année, pour la première fois, seuls les propriétaires de dix colonies d’abeilles ou plus ont été invités à remplir le questionnaire, et seules les données provenant de ces apiculteurs ont été analysées par la suite. Ainsi, l’enquête postale a été envoyée aux 1 043 propriétaires d’abeilles qui s’étaient enregistrés au printemps dans le but d’estimer le niveau de mortalité des colonies à la suite de l’hivernage 2017-2018. Au total, 257 apiculteurs ont rempli et retourné le questionnaire qui leur avait été adressé.
Les principaux résultats de cette enquête sont les suivants :
- Le pourcentage global de mortalité hivernale des colonies d’abeilles au Québec est estimé à 31,9 % pour l’année 2017-2018 (figure 1 et tableau 1).
- Les principales causes de mortalité hivernale mentionnées par les apiculteurs sont, par ordre d’importance, les conditions climatiques défavorables, les colonies trop faibles à l’automne, les problèmes liés aux reines et un mauvais contrôle du varroa.
- Au Québec, en 2017, le dépistage de la varroase s’est fait principalement à l’aide de cartons collants placés sur le plancher de la ruche et, dans une moindre mesure, au moyen de la technique du lavage à l’alcool. Parmi les entreprises répondantes, 74,2 % effectuent le dépistage du varroa.
- Les traitements les plus fréquemment utilisés pour le contrôle du varroa sont ceux qui font appel à des acides organiques (acide formique et acide oxalique). Parmi les acaricides de synthèse, la molécule amitraze (Apivar®) est le premier choix des apiculteurs québécois.
- Au Québec, 16 % des apiculteurs sondés déclarent utiliser la fumagilline comme antibiotique pour le contrôle de la nosémose, et 11,8 % d’entre eux disent utiliser l’oxytétracycline pour le contrôle de la loque américaine.

Organisation : Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
Auteur(s) : MAPAQ
Date de publication : 19 mars 2019

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