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    21 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 31, 21 juillet 2017
    Les populations du puceron du soya dépistées dans les champs de soya faisant partie du RAP Grandes cultures sont pour le moment faibles. Cet avertissement montre les résultats du dépistage de cette semaine et rappelle les bonnes pratiques de gestion de ce ravageur.   FAIBLES POPULATIONS DE PUCERON DU SOYA DANS LES CHAMPS SUIVIS PAR LE RAP Le suivi du puceron du soya dans le cadre du RAP Grandes cultures a débuté le 3 juillet dernier. Le tableau ci-dessus montre les résultats obtenus cette semaine.   La moyenne provinciale de 3,2 pucerons par plant est loin du seuil d’alerte de 250 pucerons par plant. De plus, la présence d’ennemis naturels du puceron a été signalée dans 34 des 58 champs dépistés (59%). Le dépistage systématique des champs de soya n’est donc pas nécessaire pour le moment. Les prochains avertissements vous informeront sur l’évolution des populations et sur la nécessité, s’il y a lieu, de commencer le dépistage.   Pour en savoir plus sur la stratégie d’intervention, veuillez consulter le bulletin d’information « Stratégie d’intervention recommandée au Québec contre le puceron du soya ». Afin de vous tenir prêt à dépister, vous pouvez visionner la courte vidéo réalisée par le CÉROM et le MAPAQ : « Le dépistage du puceron du soya en cinq points ». Pour vous aider à identifier les insectes (ravageurs ou ennemis naturels) que l’on peut trouver présentement dans les champs de soya, vous pouvez consulter le carnet de champ des dépisteurs du RAP Grandes cultures. Attention, les traitements fongicides dans les champs de soya pourraient affecter les champignons entomopathogènes en diminuant leur pouvoir d’infection. En effet, ces champignons sont bénéfiques, car ils s’attaquent aux pucerons et causent leur mort. Cela permet de diminuer les populations de pucerons et de réduire leur impact sur les cultures. L’utilisation de fongicides peut également affecter les autres ennemis naturels du puceron du soya et ainsi, en favoriser ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 30, 21 juillet 2017
    Les champs de canola semés tardivement sont plus à risque d’être endommagés par la cécidomyie du chou-fleur. La vigilance est de mise, car plusieurs champs sont encore à un stade critique. Cet avertissement présente les résultats du réseau de piégeage au 17 juillet 2017.       LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR : RÉSULTATS DU RÉSEAU DE PIÉGEAGE AU 17 JUILLET 2017     Les champs de canola semés tardivement sont plus à risque d’être endommagés par la cécidomyie du chou-fleur (CCF). La vigilance est de mise, car plusieurs champs sont encore à un stade critique. La période pendant laquelle une infestation de cécidomyie du chou-fleur est la plus pénalisante pour la culture du canola est celle commençant au stade 3-4 feuilles (stades BBCH 13-14) jusqu’à la fin de l’élongation de la tige principale (stade BBCH 59). Le dommage le plus important pouvant être causé par ce ravageur est l’arrêt de l’élongation de la tige principale (photo ci-dessous), le stade fin rosette est donc le plus sensible. L’utilisation de pièges à phéromone est la meilleure méthode de surveillance. On prône aussi de dépister quand le 1er entre-nœud est visible.   Pour en savoir plus sur la stratégie à adopter pour surveiller ce ravageur, rapportez-vous à l’avertissement « La cécidomyie du chou-fleur : soyez plus vigilant en raison des semis tardifs ».   Le tableau suivant montre la mise à jour des résultats des captures des adultes de la cécidomyie du chou-fleur exprimés par nombre de cécidomyies par piège par jour et le stade de la culture dans les sites suivis par le RAP du 3 au 17 juillet. Jusqu'à maintenant, des 27 sites suivis par le RAP Grandes cultures, 20 champs (74 %) ont atteint, aux stades de la culture jugés critiques, le seuil d’intervention de 5 CCF/p*jr suggéré par les résultats des travaux de recherche menés à l’Université de Guelph en Ontario. Par contre, ce seuil doit encore être validé par cette ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017 Petits fruits, Bulletin d'information No 20, 21 juillet 2017
    La mouche du bleuet

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    21 juillet 2017 Pomme de terre, Avertissement No 11, 21 juillet 2017
    Conditions climatiques : généralement peu de précipitations avec des températures parfois chaudes. Développement de la culture : ralentissement marqué, surtout en parcelles non irriguées. Maladies : 1er cas de mildiou, aucun cas de dartrose et hausse légère de la brûlure hâtive. Insectes : encore une activité significative du doryphore et des cicadelles. ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017
    Cette fiche synthèse présente un projet qui avait comme objectif d'inventorier, de documenter et d'analyser les approches et les technologies novatrices dans les secteurs des grandes cultures et des cultures horticoles qui répondent aux besoins du Québec en termes de surveillance phytosanitaire. Le rapport complet, également disponible, a été fiancé par le programme Prime-Vert (volet 3.2) du MAPAQ.   ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017
    Ce document est une revue de littérature qui inventorie, documente et analyse les approches et les technologies novatrices en termes de surveillance phytosanitaire dans les secteurs des grandes cultures et des cultures horticoles du Québec. Il dresse également un portrait des différents intervenants du milieu et propose des recommandations quant aux actions à mettre en place afin de moderniser la surveillance phytosanitaire au Québec.   ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017
    RÉSUMÉ En 2016, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) a mené son enquête annuelle sur la mortalité hivernale des colonies d’abeilles. Ainsi, une enquête postale a été effectuée auprès des quelque 670 propriétaires d’abeilles enregistrés au Québec, dans le but d’estimer le niveau de mortalité des colonies à la suite de l’hivernage 2015-2016. Au total, 501 apiculteurs ont rempli et retourné le questionnaire qui leur avait été transmis, ce qui représente environ 74,8 % des propriétaires d’abeilles enregistrés au MAPAQ en 2015. Les principaux résultats de cette enquête sont les suivants : Le pourcentage global de mortalité hivernale des colonies d’abeilles au Québec est estimé à 15,8 % pour l’année 2015-2016 (figure 1 et tableau 1). Les principales causes de mortalité hivernale mentionnées par les apiculteurs sont, par ordre d’importance, les problèmes liés aux reines, les colonies trop faibles à l’automne, le manque de nourriture et les conditions climatiques défavorables. Au Québec, en 2015, le dépistage de la varroase s’est fait principalement à l’aide de cartons collants placés sur le plancher de la ruche et, dans une moindre mesure, au moyen de la technique du lavage à l’alcool. Près de 66,8 % des entreprises de 10 colonies ou plus effectuent le dépistage du varroa. Les traitements le plus fréquemment utilisés pour le contrôle du varroa sont ceux qui font appel à des acides organiques (acide formique et acide oxalique) et au thymol. Parmi les acaricides de synthèse, la molécule amitraze (Apivar®) est le premier choix des apiculteurs québécois. Au Québec, 18 % des apiculteurs possédant 10 colonies ou plus déclarent utiliser la fumagilline comme antibiotique pour le contrôle de la nosémose et 10 % d’entre eux disent utiliser l’oxytétracycline pour le contrôle de la loque américaine.  ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017 Grandes cultures, Avertissement No 29, 21 juillet 2017
      En 2017, le Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) ne publie plus les avertissements pour la fusariose de l'épi. Il faut consulter le site d’Agrométéo Québec qui héberge un moteur de prévision du risque et qui présente des cartes indiquant les niveaux de risque pour l’ensemble du Québec.   RAPPEL : LES PRÉVISIONS DE RISQUE DE LA FUSARIOSE DE L’ÉPI SUR AGROMÉTÉO QUÉBEC En 2017, le Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) ne publie plus les d’avertissements pour cette maladie. Il faut consulter le site d’Agrométéo Québec qui héberge un moteur de prévision du risque et qui présente des cartes indiquant les niveaux de risque pour l’ensemble du Québec. Pour accéder aux prévisions de risque sur Agrométéo, cliquez ici.   Le modèle de l’évaluation du risque de la fusariose de l’épi disponible sur Agrométéo Québec offre une mise à jour automatisée en temps réel. À mesure que les données météorologiques et les prévisions sont saisies et enregistrées par Agrométéo Québec, les niveaux de risque sont modifiés. Ainsi, les cartes changent au cours de la journée. Les données proviennent de l’ensemble des stations météo du Québec et couvrent ainsi les différentes régions de la province.   L’information présentée sur le site d’Agrométéo Québec ne prend pas en compte le stade de développement de la culture et ne permet donc pas de déterminer si un champ donné se trouve à un stade sensible à l’infection, soit entre l’épiaison et la floraison. Il appartient au producteur ou au conseiller de suivre le développement de la culture de la céréale, d’identifier si celle-ci est à un stade propice pour l’infection et de prendre une décision concernant le risque de la culture. Exemple d'une carte montrant les indices de risque associés à la fusariose sur Agrométéo Québec : Veuillez consulter le bulletin d'information Les prévision des niveaux de risque de la fusariose de l’épi des céréales sur Agrométéo Québec pour connaître la procédure à suivre ... lire la suite >>

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    21 juillet 2017

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    20 juillet 2017 Oignon, ail et poireau, Avertissement No 10, 20 juillet 2017
    Résumé climatique, risques associés et avancement. Insectes : mouches, thrips, vers gris et teigne du poireau. Maladies : mildiou, brûlure de la feuille et stemphylienne, autres maladies dans l’oignon, Botrytis et Fusarium dans l’ail, graisse bactérienne dans le poireau. Désordres : pointes jaunies et carence en manganèse. ... lire la suite >>
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