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21 juillet 2026
Mouche du bleuet. Biosécurité à la ferme. MOUCHE DU BLEUET Durant la semaine du 13 juillet, il y a eu 914 captures de mouche du bleuet dans plusieurs municipalités du Saguenay–Lac-Saint-Jean et le seuil d’intervention a été atteint dans quelques bleuetières. Tableau 1 : Résultats du dépistage de la
mouche du bleuet Nom des secteurs Nombre de pièges Nombre de pièges positifs Nombre total de captures Albanel 50 13 58 Dolbeau-Mistassini 28 21 208 Girardville 20 2 2 La Doré 20 12 28 Labrecque 20 0 0 Lamarche 20 0 0 L'Ascension-de-Notre-Seigneur 20 5 5 Normandin 20 17 114 Notre-Dame-de-Lorette 20 1 1 Péribonka 20 13 47 Saint-Augustin 20 3 5 Saint-David-de-Falardeau 20 0 0 Sainte-Jeanne-D'Arc 27 24 276 Sainte-Monique 15 14 84 Saint-Eugène-d'Argentenay 22 8 13 Saint-Honoré 6 0 0 Saint-Félicien 20 13 71 Saint-Thomas-Didyme 20 1 2 Si des traitements sont nécessaires, les principaux produits utilisés contre la mouche du bleuet sont l’ASSAIL 70 WP, le SUCCESS et l’ENTRUST. Pour connaître tous les insecticides homologués contre cet insecte, veuillez consulter SAgE pesticides. Il est toujours important d’obtenir l’autorisation du propriétaire avant de récolter des bleuets. Cela vous permettra de savoir si le producteur a appliqué des insecticides et de connaître le délai avant la récolte. De plus, afin de ne pas nuire aux exportations, il est essentiel d’aviser votre acheteur si des traitements insecticides sont réalisés. Ainsi, les fruits seront classés correctement. Pour plus de détails concernant la mouche du bleuet, veuillez consulter l’avertissement N° 5 du 9 juin 2026. BIOSÉCURITÉ À LA FERME Afin de limiter la propagation des ravageurs (maladies, mauvaises herbes et insectes), il est recommandé de mettre en place des mesures de biosécurité de base. Pour plus de détails concernant la biosécurité à la ferme, consultez l’avertissement N° 4 du 2 juin 2026. SOMMAIRE AGROMÉTÉOROLOGIQUE Le sommaire agrométéorologique présente
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20 juillet 2026
Le sevrage reste l’une des périodes les plus fragiles pour les porcelets. Alors que les antibiotiques préventifs et l’oxyde de zinc disparaissent progressivement, les éleveurs et les éleveuses doivent repenser leurs stratégies. Et si une solution simple se trouvait… dans la vitamine D ?
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17 juillet 2026
Météo : poursuite de la chaleur et rafraîchissement en fin de période, précipitations variables avec des cumuls généralement bas. Développement de la culture : stress thermique et hydrique dans certaines parcelles, bonne croissance avec l'irrigation. Ravageurs : doryphore actif dans l’ensemble des régions, hausse marquée
par endroits de l’activité de la cicadelle de la pomme de terre avec début de symptômes, pression faible ou en légère hausse des autres ravageurs. CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES Pour la période du 10 juillet au 16 juillet 2026, du temps chaud (ouest et sud de la province) à plutôt chaud (ailleurs), avec quelques 30 °C et plus par endroits, a dominé, avec cependant une baisse notable du mercure à partir du 15 juillet pour se situer à des valeurs plus saisonnières (consultez le sommaire agrométéorologique). Des précipitations sont survenues surtout du 13 au 16 juillet, avec des cumuls généralement peu élevés. Les secteurs du centre comme la Mauricie, le Centre-du-Québec, la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches en ayant reçu un peu plus (voir la carte des précipitations cumulées au cours des sept derniers jours). Dans les autres paramètres météo d’intérêt, mentionnons la présence de fumée dans des secteurs sud et centre en fin de période, ainsi que de bons vents les 15 et 16 juillet en plusieurs endroits. Du vendredi 17 juillet au jeudi 23 juillet 2026, Environnement Canada prévoit des températures de saison, mais parfois sous les moyennes selon le secteur. Des précipitations sont attendues pour samedi et/ou dimanche, de même que pour mardi et/ou mercredi selon la région, avec des cumuls significatifs. DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE Le manque en eau se fait sentir un peu partout en province avec la poursuite du temps sec. Le stress thermique est devenu un stress hydrique plus ou moins important avec le retour de températures plus modérées dans les derniers jours. Des collaborateurs rapportent, entre autres,
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17 juillet 2026
Dans le cadre de son mandat de coordination du Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) Crucifères, le CIEL réalise depuis 2022 des activités de recherche exploratoire visant à améliorer les connaissances en phytoprotection dans les cultures de crucifères. Ces travaux sont réalisés en collaboration avec différents
acteurs de la recherche et du milieu agricole au Québec comme ailleurs, selon les expertises et les maillages pertinents aux problématiques étudiées. En 2025, l'équipe du RAP s'est intéressée aux thrips dans la culture du chou pommé et à la tache noire alternarienne (Alternaria brassicicola).
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17 juillet 2026
Pourriture à sclérotes du soya : évaluer le risque en fonction de la floraison et des conditions du champ. Puceron du soya : populations faibles dans les champs suivis par le RAP. Ver-gris occidental du haricot : premières captures de papillons, dépistage des masses d’œufs à prévoir dans les champs de maïs. Verse
dans les champs de céréales : à quoi s’attendre? Cicadelle de la pomme de terre : surveillance des luzernières en implantation suggérée en Estrie et dans les Laurentides. Le dépistage et le désherbage des mauvaises herbes en prérécolte et en postrécolte des céréales d’automne. Le nettoyage des batteuses : un véritable outil de lutte contre les mauvaises herbes. POURRITURE À SCLÉROTES DU SOYA : ÉVALUER LE RISQUE EN FONCTION DE LA FLORAISON ET DES CONDITIONS DU CHAMP T. Copley1, B. Duval2, M.-E. Cuerrier2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Les modèles prévisionnels de la pourriture à sclérotes du soya indiquent un risque élevé d’apparition d’apothécies dans les MRC suivantes : Papineau, Témiscamingue, Vallée-de-l’Or et Rouyn-Noranda (Abitibi-Témiscamingue); Rimouski-Neigette, Témiscouata, La Mitis, La Matapédia, Kamouraska et Rivière-du-Loup (Bas-Saint-Laurent); Charlevoix, Québec et La Jacques-Cartier (Capitale-Nationale); Nicolet-Yamaska et Bécancour (Centre-du-Québec); Bellechasse, La Nouvelle-Beauce, Montmagny et Appalaches (Chaudière-Appalaches); Stanstead (Estrie); Bonaventure (Gaspésie); Montcalm (Lanaudière); Laurentides, Antoine-Labelle et Thérèse-de Blainville (Laurentides); de Mékinac (Mauricie); Brome-Missisquoi, La Haute-Yamaska et Saint-Paul-d’Abbotsford (Montérégie-Est); Jardins-de-Napierville (Montérégie-Ouest); Pontiac et Papineau (Outaouais); et Fjord-du-Saguenay, Lac-Saint-Jean-Est, Maria-Chapdelaine et dans la ville de Saguenay (Saguenay–Lac-Saint-Jean). Dans plusieurs autres régions, les températures élevées et les sols secs en surface
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17 juillet 2026
Ver-gris occidental des haricots (VGOH) : début timide des captures de papillons dans quelques régions. Pyrale du maïs : faibles dommages par endroits et suite des captures de pyrale univoltine. Autres problématiques : suite d’observations de certains ravageurs, mais rien d’alarmant. VER-GRIS OCCIDENTAL
DES HARICOTS (VGOH) Les captures de papillons de VGOH débutent très timidement dans les sous-réseaux Maïs sucré et Grandes cultures dans les dix derniers jours. Dans notre sous-réseau, quelques papillons ont été capturés sur 8 sites répartis à travers la province. Depuis quelques années, le VGOH occasionne des dommages dans certains champs de maïs sucré. Aucune masse d’œufs n’a été observée pour l’instant, mais gardez l’œil ouvert lors de vos dépistages au champ. Pour déceler les masses d’œufs (figure plus bas), concentrez-vous sur les trois feuilles du haut. La ponte a lieu sur la face supérieure des feuilles. Un peu avant l’éclosion, la couleur des œufs passe du blanc au bleu/violet. Des larves peuvent éventuellement être observées sur les plants de maïs, mais le dépistage des jeunes larves est très difficile, car elles sont bien cachées et elles ressemblent beaucoup aux jeunes larves d’autres espèces (ex. : pyrale du maïs et ver de l’épi). Après l’éclosion, les jeunes larves se nourrissent de la panicule et des soies, jusqu’à ce qu’elles soient assez grosses pour creuser dans l’épi et s’alimenter des grains de maïs. Si le dépistage révèle la présence de ce ravageur, il est donc important d’intervenir pendant que les larves sont encore petites et avant qu’elles n’entrent dans les épis. Les champs les plus à risque à cette période de l’été sont : Les champs qui sont présentement près du stade « sortie des croix », car la femelle préfère pondre sur des plants de maïs dont les panicules ne sont pas encore sorties; Les champs situés en sols légers. Si vous avez déjà observé des dommages dans vos champs par le passé, soyez particulièrement vigilants.
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