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12 novembre 2025
Voici les diapositives du webinaire "Rappel réglementaire en matière de pesticides", qui a été présenté le 16 octobre 2025, par M. Jacques Fadous, agronome et coordonnateur en matière de pesticides à la Division des pesticides (MELCCFP). Ce webinaire s’adressait directement aux apiculteurs et aux intervenants de la filière apicole. Ces diapositives vous permettront d'en apprendre davantage sur le régime de permis et de certificats présentement en viguer, ainsi que sur les récentes modifications réglementaires concernant l’utilisation des pesticides, en particulier pour les produits employés en apiculture. Plusieurs questions couramment posées par les apiculteurs sont abordées dans ce document, notamment: Quelles sont les obligations légales et les exigences en lien avec les pesticides apicoles? Quelle est la différence entre un permis et un certificat? Quel cours ou certification doivent être suivis pour appliquer les traitements contre le varroa dans les ruches? Un permis est-il nécessaire pour acheter et appliquer les traitements contre le varroa dans les ruches? Y a-t-il des produits pour lesquels ce n'est pas nécessaire? Un permis ou une certification est-elle nécessaire pour vendre des pesticides apicoles? Y a-t-il des obligations spécifiques? Pour obtenir davantage d'informations, consultez la page Pesticides sur le site web du gouvernement du Québec.   Lire la suite
09 octobre 2025
29 août 2025
Rapport de recherche Comparaison de l'efficacité de 7 traitements  appliqués en période estivale sur les populations du parasite Varroa destructor dans trois ruchers en Montérégie. Hypothèse : Différentes approches de traitement d’été contre le parasite V destructor devrait en limiter l’accroissement des populations dans les ruches et permettra à la ruche un meilleur état de santé en pré et post hivernage. Objectifs : Vérifier si des approches de contrôle des populations de varroa limiteront son accroissement en période estivale Vérifier si des effets néfastes sont présents sur la ruche et ses occupants Quantifier les résidus présents dans les miels Vérifier les performances zootechniques d’hivernage   Lire la suite
20 février 2025
24 avril 2024
Ce document sert à effectuer un suivi de la ruche efficace et uniformisé. La feuille de suivi consiste à regrouper toutes les informations d’une même colonie et vous permet d’ajouter des notes à chacune des visites afin d’avoir un meilleur suivi. Un meilleur suivi signifie une meilleure compréhension et une meilleure visualisation de la dynamique de vos colonies, une réduction des oublies et à long terme cette technique permet une meilleure prise de décision et l’optimisation des pratiques.  Voici comment remplir cette fiche : Pour l’identification de la ruche, inscrire toute information servant à identifier la ruche, par exemple un numéro de ruche, un symbole ou encore l’emplacement de la ruche. L’identification de la reine correspond aux informations permettant d’identifier visuellement la reine. Par exemple, si votre reine est marquée d’un point jaune et que son aile est clippée, inscrire reine jaune clippée ou RJC. Vous pouvez également indiquer la provenance/génétique de la reine. Dans la colonne Manipulation, décrire le type de manipulation(s) effectuée(s) lors de l’inspection de la ruche, par exemple : tournée de cellules, nourrissage, pose de chasse-abeilles, ajout ou retrait de hausses, etc. Dans les colonnes Reine, Œufs et Cellules, cocher la case correspondante si vous avez observé la présence de la reine, d’œufs et de cellules. Dans la colonne Provisions, inscrire OK si la ruche a assez de réserves de nourriture ou faible si la ruche manque de nourriture. Dans la colonne Maladie, inscrire tout signe clinique de maladie de l’abeille, par exemple : couvain plâtré (CP), ailes déformées, varroas, couvain mosaïque, etc. Dans la section Note, noter toute autre information pertinente, tels que la force de la colonie, les besoins de la colonie (miel à récolter, besoin d’être nourrie, etc.), un changement de la reine ou un essaimage de la colonie, etc.   Lire la suite
22 mars 2024
Apiculture - Chronique No 43 - 27 octobre 2023
30 octobre 2023
AU RUCHER CETTE SEMAINE 27 octobre 2023 Hivernage extérieur des colonies Les températures diminuent, l’Halloween et le changement d’heure approchent, ça sent la fin! La dernière étape de la saison apicole est l’hivernage des colonies pour l’hiver. Dans cette chronique, on aborde les principaux éléments à considérer lors de l’hivernage extérieur pour donner les meilleures conditions possibles à nos abeilles. Rucher d’hivernage Selon l’environnement où sont situées les colonies pendant l’été, il peut être intéressant de les déplacer dans un rucher d’hivernage plus approprié. Les critères d’un bon rucher d’hivernage sont les suivants : Protégé des vents dominants, ce qui limite les variations de température et favorise l’accumulation de neige sur les ruches; Exposition au soleil pour réchauffer les ruches plus rapidement au printemps; Terrain bien drainé qui n’est pas à risque d’être inondé lors de la fonte des neiges et la hausse des cours d’eau; Éloigné des pistes de motoneiges et de véhicule motorisés; Accessible tôt en saison pour les visites printanières; Présence de pollen naturel en bonne quantité au printemps (saules, érables). Si vous choisissez de déplacer vos colonies dans un rucher d’hivernage, vous pouvez le faire à tout moment de la journée dès que les températures sont sous les 10°C, ou lorsque les abeilles ne sortent plus de la ruche. Puisque les abeilles ne butinent plus, vous pouvez les déplacer à moins de 3km de leur site original sans problème de dérive. Emballage des colonies Plusieurs options d’isolants s’offrent aux apiculteurs qui souhaitent hiverner leurs colonies à l’extérieur : papier-bulle avec aluminium de type thermofoil, caisson en styromousse, BeeCozy et housse d’hivernage Espace Abeille, pour ne nommer que ceux-là. Peu importe le produit choisi, quelques éléments doivent être considérés lors de l’emballage des colonies. Humidité Un point critique à respecter pour un hivernage réussi des colonies d’abeilles est une bonne évacuation Lire la suite
Apiculture - Chronique No 42 - 6 octobre 2023
06 octobre 2023
AU RUCHER CETTE SEMAINE 6 octobre 2023 L’ajout de vinaigre de cidre de pommes dans le sirop de nourrissage : une fausse bonne idée? L’ajout de vinaigre de cidre de pommes dans le sirop de nourrissage à l’automne est une pratique plutôt répandue chez les apiculteurs du Québec. Le dosage typique consiste à obtenir un sirop qui contient 5% de vinaigre de cidre de pommes, c’est-à-dire, un mélange (en volume), de 5 litres de vinaigre de cidre et 95 litres de sirop 2 :1, pour un total de 100 litres du mélange. Pour un nourrisseur Miller d’une capacité de 15 litres, cela représente l’ajout d’un tiers de tasse de vinaigre de cidre de pommes. Deux raisons sont couramment invoquées pour cette pratique, soit la protection contre la nosémose et une meilleure conservation du sirop en raison de l’acidité accrue. Cependant, la littérature scientifique consultée n’a pas démontré d’effet significatif pour combattre la nosémose et présente même plusieurs risques pour la santé des abeilles. Il convient de remettre en question cette pratique automnale. Combattre la nosémose? Un faible nombre d’études se penche sur l’effet du sirop acidifié sur la nosémose. Une grande majorité de ces études ont été faites dans les années 80 et jusqu’au début des années 2000, moment où Nosema apis était majoritairement retrouvée dans les ruches en Amérique du Nord. Aujourd’hui, c’est Nosema ceranae qui est la plus prévalente. Les deux espèces de nosémose ont des signes cliniques différents : N. apis est davantage associée à la dysenterie durant l’hiver, tandis que N. ceranae présente peu de signes cliniques.  Cependant, autant les études récentes (sur N. cerenae) que les plus anciennes (sur N. apis) démontrent en grande majorité que l’ajout d’acide acétique (l’acide retrouvé dans le vinaigre de cidre de pommes), n’a pas d’influence sur le développement de la nosémose ou sur le taux d’infestation chez les abeilles (Braglia et coll 2021, Forgsen et Fries, s.d.) ou montrent des résultats inconsistants. Lire la suite
L'abeille et la ruche - Manuel d'apiculture écologique, nouvelle édition
12 septembre 2023
  Victimes de la perte de biodiversité et de l'utilisation de pesticides, les abeilles sont de plus en plus menacées, alors que leur vitalité est un indicateur de la santé de la biosphère. S'inscrivant dans un vaste mouvement de révolution agricole biologique, Alain Péricard offre ici un guide complet pour le développement d'une apiculture écologique.  Cet apiculteur expérimenté présente les connaissances théoriques, techniques et les habiletés physiques nécessaires pour se lancer dans l'aventure apicole.  De la biologie de l'abeille et ses interactions avec l'environnement aux techniques de sélection de la reine en passant par le maintien de la santé des colonies, la gestion de l'hivernage, les remèdes aux maladies et parasites, ce livre est un outil précieux pour tous ceux souhaitent protéger les abeilles.  Cette nouvelle édition expose les plus récentes avancées en matière de connaissances théoriques et techniques et vous apprendra :   les bases de la biologie de l’abeille et de ses interactions avec l’environnement; les ressources nécessaires pour installer vos ruches et bien choisir votre site; l’équipement et les outils indispensables pour accomplir les différentes tâches tout au long de la saison apicole; comment identifier, prévenir et protéger ses ruches des maladies, parasites et prédateurs, et comment maintenir des colonies en bonne santé; les techniques spécifiques aux interventions qui concernent la reine et la sélection génétique; comment extraire, utiliser et transformer le miel et les autres produits du rucher; comment favoriser des colonies vigoureuses au terme de la période critique de l’hivernage. Inscrivant sa démarche dans la nécessaire reconfiguration de nos rapports avec la nature, l’auteur expose en outre tout ce que nous apporte la fréquentation des abeilles, collectivement et individuellement, que ce soit leur importance pour l’environnement, l’alimentation, la santé, mais aussi notre simple plaisir. Richement illustré Lire la suite
Apiculture - Chronique No 41 - 1er septembre 2023
01 septembre 2023
AU RUCHER CETTE SEMAINE 1er septembre 2023 Récolte de miel d’été et pourcentage d’eau du miel  Cette année, les quantités de miel d’été récoltées ont été très variables selon les régions. Plusieurs apiculteurs ont aussi constaté des décalages dans les entrées de nectar par rapport à la moyenne. D’autres ont aussi pu remarquer que la couleur et le goût du miel étaient différents, le miel d’été étant plus foncé par rapport à ce qui est habituellement récolté. Un des points communs sur à peu près tout le territoire est la très (trop!) grande présence de pluie, particulièrement pendant le mois de juillet. Cela fait en sorte que le miel dans les alvéoles, même operculé, peut avoir un pourcentage d’eau trop élevé pour permettre sa conservation. Dans ces circonstances, il est crucial de porter une attention particulière au conditionnement du miel pour éviter qu’il ne fermente. Les systèmes « maison » des plus petites entreprises peuvent ne pas être suffisamment efficaces pour déshydrater convenablement le miel operculé.    Le miel est stable lorsque sa concentration en eau se situe sous 17,5%. Le miel fermentera assurément à des concentrations supérieures à 20%. Entre les deux, le risque dépend de la quantité de levures présentes dans le miel. Quelques conseils :   Utiliser un réfractomètre pour mesurer le pourcentage d’eau du miel au moment de l’extraction. Si le pourcentage d’eau du miel n’est pas suffisamment bas dans les premiers cadres extraits, il faut arrêter l’extraction et déshydrater davantage. Il est presque impossible de déshydrater le miel une fois extrait et mis en pot.  Il est possible de mélanger du miel « sec » et du miel « trop humide » afin d’obtenir un miel avec une concentration en eau adéquate. S’il n’a pas été possible de déshydrater suffisamment votre miel, conservez-le au congélateur. Dites à vos clients de le consommer rapidement, de le conserver au congélateur ou évitez de le vendre.  Récolte de miel d’automne et traitement Lire la suite
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