Le tarsonème trapu (Polyphagotarsonemus latus) est un ravageur difficile à détecter en serre, causant des dommages esthétiques importants aux cultures ornementales. Les stratégies actuelles, incluant certains traitements préventifs et l’utilisation d’acariens prédateurs, offrent des résultats variables et parfois coûteux.
Ce projet visait à optimiser l’efficacité et les coûts de la lutte biologique contre le tarsonème trapu en ciblant des interventions précoces. Il a comparé l’efficacité de trois acariens prédateurs en fonction de leur performance et de leur coût, puis évalué leur efficacité en présence de thrips. Le projet a également permis d’identifier le taux d’introduction optimal du prédateur le plus rentable et de comparer cette stratégie biologique à une approche de lutte chimique.
Les résultats du projet qui montrent que Neoseiulus cucumeris peut réprimer les tarsonèmes en présence de thrips au même niveau qu’un bassinage pour un coût moindre contribueront certainement à réduire l’utilisation des pesticides et les risques associés.
Ce projet a été réalisé dans le cadre du sous-volet 3.1 du programme Prime-Vert – Appui au développement expérimental, à l’adaptation technologique et au transfert technologique des connaissances en agroenvironnement avec une aide financière du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.
Pour en connaître davantage, consultez ce rapport final ou la fiche synthèse.
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