Le projet Laboratoire vivant – Lait carboneutre s’inscrit comme une initiative innovante visant à mieux comprendre et réduire l’empreinte carbone des fermes laitières québécoises. Une équipe de chercheurs de l’Université Laval vient de réaliser les premiers bilans des fermes du projet, c’est un bon point de départ.
Dans le cadre du Laboratoire vivant – Lait carboneutre, 20 fermes laitières prennent part à la recherche en réalisant un bilan carbone initial, une première étape pour orienter la suite du projet et optimiser les actions à mettre en place. Ces fermes, réparties dans quatre régions du Québec, reflètent une grande diversité en termes de production et de pratiques. Parmi elles, deux exploitations sont en agriculture biologique. La diversité des races laitières est également prise en compte, avec la présence d’un troupeau ayrshire et d’un troupeau jersey, en plus des troupeaux majoritairement holsteins. En 2022, les troupeaux comptaient de 39 à 206 vaches atteignant une production de 7009 à 15 566 kg de lait corrigé pour le gras et les protéines. Enfin, les superficies cultivées variaient de 47 à 685 hectares.
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