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04 septembre 2026
La pourriture à sclérotes chez le soya
Grandes cultures, Avertissement No 23, 4 septembre 2026

Nouveau

04 septembre 2026
Tache goudronneuse du maïs : premiers cas confirmés en 2026 au Centre-du-Québec et en Montérégie-Est. Comment gérer les champs de soya affectés par la pourriture à sclérotes? Maïs : en septembre, évaluez la santé des tiges et dépistez les maladies. Chrysomèle du haricot dans le soya : des populations faibles et peu de dommages aux gousses observés. Gestion des mauvaises herbes en prérécolte du soya.     TACHE GOUDRONNEUSE DU MAÏS : PREMIERS CAS CONFIRMÉS EN 2026 AU CENTRE-DU-QUÉBEC ET EN MONTÉRÉGIE-EST T. Copley1, M.-E. Cuerrier2, B. Duval2, S. Mathieu2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Six cas de la tache goudronneuse du maïs ont été confirmés cette semaine, soit quatre dans le Centre-du-Québec, dans les MRC de Drummond (2) et de Nicolet-Yamaska (2), ainsi que deux en Montérégie-Est, dans la MRC d’Acton. Il s’agit des premiers cas signalés au RAP Grandes cultures cette saison. Les MRC où la maladie est confirmée et dont les cas sont rapportés au RAP Grandes cultures sont ajoutées à une carte interactive nord-américaine mise à jour en temps réel. Celle-ci comprend les signalements provenant du Canada et des États-Unis, ce qui permet de suivre l'évolution de la maladie, de visualiser les foyers d'infection et d'observer sa progression dans les différentes régions du continent. La tache goudronneuse du maïs est une maladie fongique qui cause des taches noires à l’aspect goudronneux sur les feuilles et nuit à la photosynthèse (voir photos). Toutefois, l’apparition tardive des symptômes n’entraîne généralement pas d’impact sur le rendement du maïs-grain. La tache goudronneuse du maïs se reconnaît par de petites taches brunâtres à noires, légèrement surélevées et d’aspect lustré (voir photos). Elles peuvent être présentes sur les deux faces des feuilles. Contrairement aux excréments d’insectes, les taches sont bien incrustées dans les tissus et ne se délogent pas lorsqu’on les frotte avec un doigt mouillé. Elles ne tachent Lire la suite

Mise à jour

04 septembre 2026
Les moisissures de l'épi du maïs-grain
Implanter des cultures de couverture à faible coût : adapter plutôt qu’acheter
31 août 2026
Les producteur(trice)s du Laboratoire vivant – Lait carboneutre innovent, expérimentent et transforment leurs pratiques. Avec l’appui de leurs partenaires régionaux et de leurs conseiller(ère)s, il(elle)s identifient des sujets précis sur lesquels ils aimeraient obtenir des réponses, définissent des protocoles inspirés de la démarche scientifique et les mettent à l’essai directement sur leurs fermes. En concevant et en mettant en œuvre des solutions pour implanter des cultures de couverture de manière efficace et économique, la Ferme Grand Roux en Montérégie illustre parfaitement cette démarche. Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 22, 28 août 2026
28 août 2026
Ver-gris occidental des haricots : évaluez les dommages aux épis avant la récolte. Hernie des crucifères dans le canola : comment la prévenir et en limiter les impacts? Grêle en Chaudière-Appalaches : comment évaluer les dommages?   VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS : ÉVALUEZ LES DOMMAGES AUX ÉPIS AVANT LA RÉCOLTE   J. Saguez1, H. Brassard2, B. Duval2 et S. Mathieu2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Le ver-gris occidental des haricots (VGOH) est l’un des principaux ravageurs des épis de maïs. Dans le maïs ensilage, l’approche de la récolte constitue un bon moment pour observer les larves et évaluer les dommages causés par le VGOH et d’autres ravageurs qui s’attaquent aux épis, comme le ver de l’épi, la légionnaire d’automne, la pyrale du maïs et les chrysomèles des racines du maïs. Dans le maïs-grain, ces observations peuvent aussi être réalisées dès maintenant, mais l’évaluation des dommages aux épis et des moisissures, comme la fusariose de l’épi, sera généralement plus représentative plus près de la récolte. Toutefois, plus l’évaluation est réalisée tardivement, plus il peut être difficile d’identifier l’insecte responsable des dommages, puisque les larves de VGOH commencent à quitter les épis dès le début de septembre. L’évaluation des dommages aux épis avant la récolte permet :   d’évaluer la proportion d’épis endommagés par les insectes; de vérifier la présence de moisissures ou de maladies de l’épi pouvant être associées aux dommages causés par les insectes; de déterminer si la stratégie de lutte utilisée a été efficace; d’évaluer si une stratégie de lutte devrait être envisagée pour la prochaine saison; de contribuer au suivi de la résistance du VGOH au Bt Vip3A dans les champs où cette technologie est utilisée.   L’évaluation des dommages aux épis consiste à éplucher 100 épis répartis aléatoirement dans le champ, soit 10 épis à 10 endroits distincts ou 5 épis à 20 endroits. Cette évaluation permet d’estimer l’importance Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 21, 21 août 2026
21 août 2026
Puceron du soya : le soya n’est plus à risque en raison du stade avancé de la culture. Jaunissement du soya en fin de saison : sénescence, maladies ou autres causes? Optimisez votre rotation grâce aux céréales d'automne! Mauvaises herbes en fin de saison : quand soupçonner une résistance? Amarante tuberculée : c'est le bon moment pour la dépister et l'arracher.     PUCERON DU SOYA : LE SOYA N’EST PLUS À RISQUE EN RAISON DU STADE AVANCÉ DE LA CULTURE M.-E. Cuerrier1, J. Breault1, B. Duval1, J. Saguez2 et V. Samson1 1. Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM) La majorité des champs de soya dépistés cette semaine par le RAP Grandes cultures sont au stade R5 (premières graines) ou R6 (grossissement des graines). À partir du stade R5, les pertes de rendement attribuables au puceron du soya deviennent peu probables et les traitements phytosanitaires sont très rarement rentables. Les populations du puceron du soya sont en baisse dans environ 50 % des sites dépistés et continuent d’augmenter dans les autres sites. Pour plus de détails sur l’évolution des populations, consultez le tableau des populations de pucerons par site en cliquant ici. Les fortes pluies tombées dans les derniers jours dans certains secteurs et la baisse des températures ont possiblement aidé à réduire la progression des populations du puceron. Les ennemis naturels sont encore actifs et contribuent au contrôle du puceron. Le raccourcissement des jours entraînera bientôt l’apparition de pucerons ailés, qui migreront vers leur hôte d’hiver, le nerprun. Selon le graphique ci-dessous, l’augmentation des populations en 2026 survient relativement tard dans la saison. Les populations demeurent généralement inférieures à celles observées lors des années où de fortes populations de pucerons ont été rapportées.       Pour les champs qui n’ont pas encore atteint le stade R5 dans certains secteurs périphériques, poursuivez le dépistage en vous référant à la Stratégie d’intervention Lire la suite
Les cultures intercalaires dans le maïs en région nordique : une pratique prometteuse à perfectionner!
20 août 2026
Les producteur(trice)s du Laboratoire vivant – Lait carboneutre innovent, expérimentent et transforment leurs pratiques. Avec l’appui de leurs partenaires régionaux et de leurs conseiller(ère)s, il(elle)s identifient des sujets précis sur lesquels ils aimeraient obtenir des réponses, définissent des protocoles inspirés de la démarche scientifique et les mettent à l’essai directement sur leurs fermes. Découvrez la démarche d’innovation de la Ferme Louison. Le maïs ensilage, en mélange avec des plantes fourragères pérennes dans la ration des vaches laitières, contribue à offrir une alimentation de qualité aux troupeaux et à soutenir la performance des fermes laitières. Sa culture n’est cependant pas simple à faire dans une région nordique comme le Saguenay–Lac-Saint-Jean. Avec environ 2 000 unités thermique maïs (UTM), la somme de chaleur accumulée pendant la saison de croissance y est tout juste suffisante pour permettre au maïs d’arriver à maturité. Cette contrainte a poussé les producteur(trice)s de la région à innover et à trouver des solutions pour pouvoir cultiver du maïs dans leurs champs. Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 20, 14 août 2026
14 août 2026
Puceron du soya : vigilance dans certains champs qui n’ont pas encore atteint le stade R5. Pourriture à sclérotes : comment évaluer l'importance de la maladie dans le soya et quoi faire en cas d'infection? Ver-gris occidental du haricot : les captures de papillons sont en baisse, surveillez les épis avant la récolte. Chrysomèles des racines du maïs : des populations élevées dans quelques champs non-Bt. Grêle tardive dans le maïs et le soya : que faire?     PUCERON DU SOYA : VIGILANCE DANS CERTAINS CHAMPS QUI N’ONT PAS ENCORE ATTEINT LE STADE R5 M.-E. Cuerrier1, B. Duval1, J. Saguez2, V. Samson1 et J. Breault1 1.Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM) Cette semaine, les populations de pucerons du soya ont continué d’augmenter dans la majorité des sites dépistés par le RAP Grandes cultures. La moyenne provinciale atteint 260 pucerons par plant. Toutefois, la plupart des champs de soya sont maintenant à un stade avancé (R5 ou R6), ce qui les rend moins vulnérables aux dommages causés par le puceron. Cliquez ici pour consulter les données détaillées par région. Selon le graphique ci-dessous, l’augmentation des populations en 2026 survient relativement tard dans la saison. Les populations demeurent généralement inférieures à celles observées lors des années où de fortes populations de pucerons ont été rapportées.       Au total, 32 % des champs dépistés par le RAP ont atteint le seuil d’alerte de 250 pucerons par plant. Ces champs sont situés en Montérégie-Est, en Montérégie-Ouest, au Centre-du-Québec, dans Lanaudière, dans les Laurentides et en Estrie. Ce seuil n’indique pas qu’un traitement est nécessaire, mais que les champs doivent être suivis tous les trois à sept jours, particulièrement ceux qui ont été semés tardivement ou encore à un stade sensible (R1 à R4). Ce dépistage permet de suivre l’évolution des populations de pucerons et d’ennemis naturels, d’évaluer le stade physiologique du soya et d’observer les signes Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 19, 7 août 2026
07 août 2026
Altises à tête rouge dans les grandes cultures : faut-il s’en inquiéter? Puceron du soya : populations en hausse avec certains champs, à suivre de plus près. Syndrome de la mort subite du soya : quelques cas confirmés, moment propice pour observer les symptômes.   ALTISES À TÊTE ROUGE DANS LES GRANDES CULTURES : FAUT-IL S’EN INQUIÉTER? J. Saguez1, V. Samson2, S. Boquel1, C. Rieux2 et B. Duval2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Au cours des dernières semaines, les altises à tête rouge ont fait leur apparition dans les champs de grandes cultures, notamment dans le maïs, le soya et les plantes fourragères avec prédominance de luzerne. Ces petits insectes de couleur noire et qui sautent sont des défoliateurs de ces cultures. Des cas de défoliation sont actuellement observés dans certains champs à travers la province. Les adultes piquent le feuillage ce qui crée de nombreux petits trous et donnent un aspect criblé aux feuilles. Les dommages peuvent paraitre impressionnants, mais ils sont généralement localisés en bordure des champs.   Plants de soya attaqués par plusieurs altises Source : J. Saguez (CÉROM) Le feuillage présente des trous Source : J. Saguez (CÉROM)   Plants de luzerne attaqués par plusieurs altises Source : Nadia Chouinard, agr. (OptiConseils Chaudière-Appalaches)   Feuilles de maïs endommagées par des altises Source : J. Saguez (CÉROM) Feuilles de maïs endommagées par des altises Source : J. Saguez (CÉROM)   Le soya et le maïs tolèrent généralement bien la défoliation causée par les altises, même lorsqu’elles sont nombreuses. Il n’y a donc généralement pas à s’inquiéter de ces dommages dans ces cultures. Il ne semble pas y avoir d’information disponible pour les cultures fourragères. Rappelons aussi que les altises peuvent s’alimenter et couper les soies du maïs. Aucun seuil économique d'intervention spécifique n'a été établi, et aucun insecticide n’est homologué pour contrôler les altises à Lire la suite
06 août 2026
Le présent document vise à présenter une information technique traitant de l’origine des principales MRF d’origine municipale, leurs caractéristiques et les divers marchés récepteurs agricoles potentiels. Il comprend également le point de vue de nombreux intervenants qui œuvrent dans le secteur agricole et qui s’intéressent à l’emploi des MRF en agriculture (générateurs, utilisateurs, conseillers et experts). Il s’adresse aux agronomes, aux producteurs agricoles et aux intervenants intéressés à utiliser des MRF pour l’entretien de la productivité de leurs sols conformément aux pratiques agricoles adaptées à leur exploitation et à la règlementation en vigueur.  Lire la suite
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