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07 juillet 2026
Altise à tête rouge. Cicadelle de la pomme de terre. Scarabée japonais. Tétranyque de l’épinette. Autres observations : tétranyque à deux points. ALTISE À TÊTE ROUGE Des adultes d’altises à tête rouge (Systena frontalis) ont été observés sur Weigela sp., Physocarpus sp., Hydrangea sp.,
Gentiana sp., Salvia sp., Paeonia sp. et Forsythia sp. Les dommages observés sont faibles. La surveillance est recommandée. Dans les jours suivant l’apparition des premiers adultes, des larves peuvent encore être présentes dans le substrat des pots. Des traitements à l’aide de nématodes contre les larves d’altises qui émergeront plus tard au cours de la saison peuvent encore être effectués lorsque les conditions sont favorables. Consultez l'avertissement N° 8 du 17 juin 2026 pour plus de détails. Des traitements phytosanitaires foliaires peuvent être requis peu de temps après l’observation des premiers dommages d’adultes. Comme l’altise à tête rouge a tendance à demeurer sur les plantes dont elle se nourrit, on peut se limiter à traiter ces espèces. Choisir des insecticides à risque réduit. Altise à tête rouge Photo : IQDHO Fiche technique Altise à tête rouge CICADELLE DE LA POMME DE TERRE Dommages de la CPT sur Caragana arborescens Photo : IQDHO La cicadelle de la pomme de terre (Empoasca fabae) a été aperçue dans Malus sp., Euonymus sp. et Caragana sp. en Montérégie. Les populations sont en augmentation. Un suivi est recommandé. Revoir l'avertissement N° 5 du 26 mai 2026 et l'avertissement N° 6 du 2 juin 2026. Fiche technique Cicadelle de la pomme de terre SCARABÉE JAPONAIS Les premiers scarabées japonais (Popillia japonica) adultes ainsi que les premiers dommages ont été aperçus en Montérégie dans les derniers jours. Le scarabée japonais est un coléoptère cuivré, au thorax vert métallique, mesurant entre 9 et 11 mm de long. Les scarabées
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25 juin 2026
Lutte aux larves d’altises à tête rouge. Précipitations constantes des dernières semaines. Didymascella thujina dans le thuya. Lécanie de Fletcher. Autres observations. LUTTE AUX LARVES D’ALTISES À TÊTE ROUGE Il est encore temps de faire l’application de nématodes Heterorhabditis bacteriophora pour
lutter contre l’altise à tête rouge (ATR) (Systena frontalis). Il est conseillé de traiter dès maintenant, lors d’une journée aux conditions favorables. Ce sujet a été traité dans l’avertissement N° 8 du 17 juin 2026. PRÉCIPITATIONS CONSTANTES DES DERNIÈRES SEMAINES De la pourriture racinaire a été observée dans les nouveaux empotages (espèces variées) à la suite des précipitations fréquentes des dernières semaines. De plus, favorisées par le temps pluvieux, la moisissure grise de la pivoine (Botrytis paeoniae) et des taches bactériennes affectent Paeonia sp. sur plusieurs sites. Il est important d’ajuster l’irrigation aux précipitations, particulièrement dans les nouveaux empotages. Éviter les excès d’irrigation, surtout pour les plants cultivés en contenants. Concernant la moisissure grise de la pivoine, espacer suffisamment les pots afin de favoriser une bonne circulation d’air entre les plants. Tailler les plants près du sol. Désinfecter le sécateur entre chaque coupe. Plusieurs pesticides sont homologués pour lutter contre Botrytis. Privilégier les produits à faible risque pour la santé et l’environnement. Les taches bactériennes ont été traitées dans l’avertissement N° 6 du 2 juin 2026. Symptômes de la moisissure grise de la pivoine Photo : IQDHO Fiche technique Moisissure grise de la pivoine Fiche IRIIS phytoprotection Taches bactériennes (pivoines) DIDYMASCELLA THUJINA DANS LE THUYA Organes de fructification après avoir fissuré l'épiderme des écailles nécrosées Photo : IQDHO La brûlure des aiguilles du thuya (Didymascella thujina) a été observée dans les Thuya
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17 juin 2026
Lutte aux larves d’altises à tête rouge. Autres observations : mildiou, phytoptes, punaises mirides, tordeuse des bourgeons de l’épinette et mineuse du buis. LUTTE AUX LARVES D’ALTISES À TÊTE ROUGE Les altises à tête rouge (ATR) (Systena frontalis) sont présentes au stade larvaire dans le terreau
de plants de plus d'un an, cultivés en contenants, en pépinière. Les nouvelles plantations peuvent aussi contenir des larves en plus petite quantité provenant du terreau des mottes en multicellules. Les nématodes Heterorhabditis bacteriophora peuvent être employés avec succès pour les contrôler. Le bon moment pour appliquer les nématodes débute à 335 degrés-jours*, qui devraient être atteints le 18 juin prochain dans les régions les plus chaudes du Québec. À 427 degrés-jours, soit 9 à 10 jours plus tard, la fenêtre idéale pour le traitement se referme. Il est préférable de s’y prendre tôt, afin de pouvoir profiter des jours nuageux essentiels au succès de l’application. Il est conseillé de traiter dès maintenant, dès qu'il y a une journée aux conditions favorables. En effet, les conditions optimales d’application sont un temps frais, nuageux ou lors d’une faible pluie. La température à laquelle les nématodes sont exposés (incluant dans le réservoir et dans les tuyaux) ne doit pas dépasser 30-35 °C. De plus, il faut éviter d’appliquer les nématodes lors de forts vents. On peut restreindre le nombre de plants à traiter en ne ciblant que les espèces les plus attractives pour cette altise. * Degrés-jours (DJ) en base 10 °C cumulés à partir du 1er mars avec la méthode de calcul sinus simple. Sachet de H. bacteriophora à mélanger dans la bouillie d'application Photo : IQDHO Fiche technique Altises à tête rouge Fiche technique Culture en pots : lutte contre l’altise à tête rouge à l’aide de nématodes Capsule vidéo Lutte contre l’altise à tête rouge à l’aide de nématodes
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10 juin 2026
Dans le cadre d'un projet de recherche sur le parasitisme des vers-gris au Québec, le CÉROM et l'IRDA sont à la recherche de larves qui peuvent être collectées dans différentes cultures maraîchères (betterave, carotte, pomme de terre, maïs sucré, oignons verts et secs, laitue,...), mais aussi dans les grandes cultures,
notamment dans le maïs. Les échantillons peuvent provenir de partout à travers la province.
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10 juin 2026
Blanc (oïdium). Dommages de grêle : ne pas confondre avec dommages d’insectes. Mineuse du thuya. Tache noire du rosier. Criblures. Tétranyques à deux points. Autres observations. BLANC (OÏDIUM) Le blanc (plusieurs microorganismes) a débuté dans plusieurs espèces sensibles. Le blanc a été vu, notamment
dans les amélanchiers (Amelanchier sp.), les physocarpes (Physocarpus sp.), les rosiers (Rosa sp.), le chèvrefeuille (Lonicera sp.), les élymes (Elymus sp.) et dans le chêne (Quercus sp.), dans les secteurs de la Montérégie et de Lanaudière. On voit apparaître un duvet blanc à la face supérieure des feuilles. Les fortes infections peuvent provoquer la chute prématurée des feuilles. En plus des hôtes déjà mentionnés, il faut surveiller les fusains (Euonymus spp.), les pommiers (Malus spp.), les cerisiers (Prunus spp.), les hydrangées (Hydrangea spp.) et autres. Plusieurs vivaces peuvent également développer la maladie, comme les Sedum, Monarda, Aquilegia et Phlox. Il peut être difficile de contrôler la maladie lorsque l’infection est importante; il est recommandé d’effectuer des traitements préventifs sur les espèces reconnues comme sensibles, par exemple avec des biofongicides homologués. Favoriser la circulation d’air entre les plants. Symptôme de blanc sur Amelanchier sp. Photo : IQDHO Symptôme de blanc sur Rosa sp. Photo : IQDHO Fiche technique Blanc DOMMAGES DE GRÊLE : NE PAS CONFONDRE AVEC DES DOMMAGES D’INSECTES Dommages de grêle sur Acer sp. Photo : IQDHO Au cours des deux dernières semaines, plusieurs régions ont été touchées par des épisodes de grêle ayant causé des dommages au feuillage de nombreux végétaux. Il importe de bien distinguer ces blessures de celles causées par des insectes, puisque les symptômes peuvent être similaires. Une identification adéquate de la cause des dommages permet d’éviter des traitements insecticides inutiles. MINEUSE
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01 juin 2026
Taches foliaires bactériennes. Mildiou. Suivi des punaises dans le thuya. Cicadelle de la pomme de terre : ne pas confondre avec d'autres espèces. Autres observations. TACHES FOLIAIRES BACTÉRIENNES Des symptômes de taches bactériennes, probablement occasionnés par différentes espèces de Pseudomonas ou
de Xanthomonas, ont été observés sur diverses espèces : Syringa spp., Hydrangea arborescens, Viburnum sargentii, Salvia nemorosa et Paeonia sp. Les épisodes de grêle survenus au cours des derniers jours, dans certaines régions, combinés à des conditions fraîches et humides, favorisent les infections causées par la bactérie Pseudomonas syringae. La grêle provoque des blessures qui constituent des portes d’entrée pour les bactéries. En cas d’infection systémique causée par Pseudomonas syringae, il est possible de tailler par temps sec les parties affectées en coupant au moins 15 cm sous les tissus présentant des symptômes. Désinfecter les outils entre chaque coupe et brûler les résidus de taille. Il est recommandé d’éliminer les jeunes plants fortement atteints. Des bactéricides sont homologués contre Xanthomonas et Pseudomonas en pépinière et ont davantage une action protectrice en diminuant la quantité de bactéries présentes. Les dommages présents vont rester visibles. D’autres produits de phytoprotection se présentent sous forme de bactéries, inoffensives pour les végétaux, et qui se développent sur la plante, compétitionnant ainsi les bactéries problématiques. Taches foliaires causées par Pseudomonas syringae sur Syringa sp. Photo : IQDHO Symptômes de Xanthomonas campestris sur une feuille de Salvia sp. Photo : IQDHO Fiche technique Brûlure bactérienne du lilas MILDIOU Mildiou sur Phlox sp. Photo : IQDHO Les premières observations de mildiou (Peronospora spp.) ont été répertoriées dans des plants de Phlox sp., dans le sud de la province. Les conditions
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