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Pépinières ornementales, Avertissement No 8, 17 juin 2026

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17 juin 2026
Lutte aux larves d’altises à tête rouge. Autres observations : mildiou, phytoptes, punaises mirides, tordeuse des bourgeons de l’épinette et mineuse du buis.   LUTTE AUX LARVES D’ALTISES À TÊTE ROUGE   Les altises à tête rouge (ATR) (Systena frontalis) sont présentes au stade larvaire dans le terreau de plants de plus d'un an, cultivés en contenants, en pépinière. Les nouvelles plantations peuvent aussi contenir des larves en plus petite quantité provenant du terreau des mottes en multicellules. Les nématodes Heterorhabditis bacteriophora peuvent être employés avec succès pour les contrôler. Le bon moment pour appliquer les nématodes débute à 335 degrés-jours*, qui devraient être atteints le 18 juin prochain dans les régions les plus chaudes du Québec. À 427 degrés-jours, soit 9 à 10 jours plus tard, la fenêtre idéale pour le traitement se referme. Il est préférable de s’y prendre tôt, afin de pouvoir profiter des jours nuageux essentiels au succès de l’application. Il est conseillé de traiter dès maintenant, dès qu'il y a une journée aux conditions favorables.  En effet, les conditions optimales d’application sont un temps frais, nuageux ou lors d’une faible pluie. La température à laquelle les nématodes sont exposés (incluant dans le réservoir et dans les tuyaux) ne doit pas dépasser 30-35 °C. De plus, il faut éviter d’appliquer les nématodes lors de forts vents. On peut restreindre le nombre de plants à traiter en ne ciblant que les espèces les plus attractives pour cette altise.   * Degrés-jours (DJ) en base 10 °C cumulés à partir du 1er mars avec la méthode de calcul sinus simple.   Sachet de H. bacteriophora à mélanger dans la bouillie d'application  Photo : IQDHO   Fiche technique Altises à tête rouge Fiche technique Culture en pots : lutte contre l’altise à tête rouge à l’aide de nématodes Capsule vidéo Lutte contre l’altise à tête rouge à l’aide de nématodes Lire la suite

Mise à jour

10 juin 2026
Dans le cadre d'un projet de recherche sur le parasitisme des vers-gris au Québec, le CÉROM et l'IRDA sont à la recherche de larves qui peuvent être collectées dans différentes cultures maraîchères (betterave, carotte, pomme de terre, maïs sucré, oignons verts et secs, laitue,...), mais aussi dans les grandes cultures, notamment dans le maïs. Les échantillons peuvent provenir de partout à travers la province. Lire la suite
Pépinières ornementales, Avertissement No 7, 10 juin 2026
10 juin 2026
Blanc (oïdium). Dommages de grêle : ne pas confondre avec dommages d’insectes. Mineuse du thuya. Tache noire du rosier. Criblures. Tétranyques à deux points. Autres observations.   BLANC (OÏDIUM)   Le blanc (plusieurs microorganismes) a débuté dans plusieurs espèces sensibles. Le blanc a été vu, notamment dans les amélanchiers (Amelanchier sp.), les physocarpes (Physocarpus sp.), les rosiers (Rosa sp.), le chèvrefeuille (Lonicera sp.), les élymes (Elymus sp.) et dans le chêne (Quercus sp.), dans les secteurs de la Montérégie et de Lanaudière. On voit apparaître un duvet blanc à la face supérieure des feuilles. Les fortes infections peuvent provoquer la chute prématurée des feuilles. En plus des hôtes déjà mentionnés, il faut surveiller les fusains (Euonymus spp.), les pommiers (Malus spp.), les cerisiers (Prunus spp.), les hydrangées (Hydrangea spp.) et autres. Plusieurs vivaces peuvent également développer la maladie, comme les Sedum, Monarda, Aquilegia et Phlox. Il peut être difficile de contrôler la maladie lorsque l’infection est importante; il est recommandé d’effectuer des traitements préventifs sur les espèces reconnues comme sensibles, par exemple avec des biofongicides homologués. Favoriser la circulation d’air entre les plants.   Symptôme de blanc sur Amelanchier sp.  Photo : IQDHO Symptôme de blanc sur Rosa sp.  Photo : IQDHO Fiche technique Blanc   DOMMAGES DE GRÊLE : NE PAS CONFONDRE AVEC DES DOMMAGES D’INSECTES    Dommages de grêle sur Acer sp.  Photo : IQDHO Au cours des deux dernières semaines, plusieurs régions ont été touchées par des épisodes de grêle ayant causé des dommages au feuillage de nombreux végétaux. Il importe de bien distinguer ces blessures de celles causées par des insectes, puisque les symptômes peuvent être similaires. Une identification adéquate de la cause des dommages permet d’éviter des traitements insecticides inutiles.   MINEUSE Lire la suite
08 juin 2026
Nouvelles exigences d’importation concernant le rosier (Rosa spp.) pour prévenir Ralstonia solanacearum
Pépinières ornementales, Avertissement No 6, 2 juin 2026
01 juin 2026
Taches foliaires bactériennes. Mildiou. Suivi des punaises dans le thuya. Cicadelle de la pomme de terre : ne pas confondre avec d'autres espèces. Autres observations.     TACHES FOLIAIRES BACTÉRIENNES   Des symptômes de taches bactériennes, probablement occasionnés par différentes espèces de Pseudomonas ou de Xanthomonas, ont été observés sur diverses espèces : Syringa spp., Hydrangea arborescens, Viburnum sargentii, Salvia nemorosa et Paeonia sp. Les épisodes de grêle survenus au cours des derniers jours, dans certaines régions, combinés à des conditions fraîches et humides, favorisent les infections causées par la bactérie Pseudomonas syringae. La grêle provoque des blessures qui constituent des portes d’entrée pour les bactéries. En cas d’infection systémique causée par Pseudomonas syringae, il est possible de tailler par temps sec les parties affectées en coupant au moins 15 cm sous les tissus présentant des symptômes. Désinfecter les outils entre chaque coupe et brûler les résidus de taille. Il est recommandé d’éliminer les jeunes plants fortement atteints. Des bactéricides sont homologués contre Xanthomonas et Pseudomonas en pépinière et ont davantage une action protectrice en diminuant la quantité de bactéries présentes. Les dommages présents vont rester visibles. D’autres produits de phytoprotection se présentent sous forme de bactéries, inoffensives pour les végétaux, et qui se développent sur la plante, compétitionnant ainsi les bactéries problématiques.   Taches foliaires causées par Pseudomonas syringae sur Syringa sp.  Photo : IQDHO Symptômes de Xanthomonas campestris sur une feuille de Salvia sp.  Photo : IQDHO Fiche technique Brûlure bactérienne du lilas   MILDIOU   Mildiou sur Phlox sp.  Photo : IQDHO Les premières observations de mildiou (Peronospora spp.) ont été répertoriées dans des plants de Phlox sp., dans le sud de la province. Les conditions Lire la suite
Pépinières ornementales, Avertissement No 5, 26 mai 2026
26 mai 2026
Arrivée de la cicadelle de la pomme de terre. Brûlure bactérienne des rosacées. Lieuse de l’hydrangée. Autres observations : maladies foliaires, perceurs et tétranyque de l’épinette.   ARRIVÉE DE LA CICADELLE DE LA POMME DE TERRE   Cicadelle de la pomme de terre sur un piège collant jaune Photo : IQDHO Des spécimens de cicadelle de la pomme de terre (Empoasca fabae) ont été capturés la semaine dernière en Montérégie. En pépinière, cet insecte affecte particulièrement certains arbres ornementaux, comme l’érable de l’Amur (Acer ginnala), l’érable rouge (Acer rubrum) et l’érable de Freeman (Acer x freemanii). Elle occasionne des déformations aux pousses terminales, des nécroses et le raccourcissement des entre-nœuds aux points de croissance. Les dommages peuvent être assez importants pour rendre les arbres invendables. Le dépistage est recommandé dans les espèces sensibles en production.   Il est possible d’intervenir dès l’arrivée des premiers individus, avant l’apparition de dommages. Pour de petits lots très sensibles, souvent en propagation, l’usage de filets contre les insectes peut être envisagé.   Fiche technique Cicadelle de la pomme de terre     BRÛLURE BACTÉRIENNE DES ROSACÉES : SUIVI DES RISQUES   Cette semaine, le temps plus chaud et la pluie annoncée sont favorables aux infections à la brûlure bactérienne des rosacées (Erwinia amylovora). En effet, la bactérie se multiplie plus rapidement par temps chaud et humide (plus de 18 °C).  Ainsi, le risque d’infection est plus important, même pour les productions irriguées par goutte-à-goutte plutôt que par asperseurs. Il est important d’intervenir dès les premiers symptômes, afin d’éviter que la maladie se propage. Il est recommandé de tailler au moins 30 cm sous la zone où les symptômes sont visibles, ce qui équivaut bien souvent à la destruction des jeunes plants atteints en pépinière. Il faut également brûler le bois à éliminer pour ne pas contaminer Lire la suite
Pépinières ornementales, Avertissement No 4, 20 mai 2026
20 mai 2026
Aureobasidium dans l’hémérocalle. Achat de nématodes entomopathogènes contre l’altise à tête rouge en contenants. Anthracnose des graminées. Punaises dans le thuya. Autres observations : brûlure bactérienne des rosacées et rouille. AUREOBASIDIUM DANS L’HÉMÉROCALLE   Symptômes d'Aureobasidium dans un plant d'Hemerocallis sp.   Photo : IQDHO Les taches foliaires causées par Aureobasidium microstictum ont été observées à plusieurs endroits dans des hémérocalles (Hemerocallis sp.) en Montérégie, en Estrie et dans la Capitale-Nationale. Ces taches sont favorisées par une humidité relative élevée et constante et des températures entre 8 et 30 °C, avec un optimum entre 20 et 24 °C. Enlever le vieux feuillage avant l’hivernage ou juste avant le débourrement au printemps. Limiter les interventions, comme la taille, lorsque le feuillage est mouillé. Commencer les travaux dans la zone où les plants sont les plus sains et terminer par les plants infectés.     Désinfecter les outils et les gants de travail régulièrement lors de la manipulation de plants, surtout si des symptômes sont observés. Si possible, éviter l’irrigation par aspersion. Maintenir un bon espacement entre les plants pour favoriser l’assèchement.  Fiche technique Tache foliaire de l’hémérocalle   ACHAT DE NÉMATODES ENTOMOPATHOGÈNES CONTRE L’ALTISE À TÊTE ROUGE EN CONTENANTS Chaque été, l’altise à tête rouge (Systena frontalis) cause d’importants dommages en pépinière en criblant les feuilles de plusieurs végétaux.   Dommages d'altises à tête rouge sur un Physocarpus sp.  Photo : IQDHO Il est possible de réduire l’émergence des altises adultes en appliquant des nématodes entomopathogènes (Heterorhabditis bacteriophora) au terreau des contenants, lorsque les altises sont au stade larvaire. Les nématodes seraient plus efficaces contre le dernier stade larvaire de l’insecte, qui est atteint autour de la Lire la suite
15 mai 2026
Nouvelle vidéo : lutte contre l’altise à tête rouge dans les pots
14 mai 2026
En horticulture ornementale, la production de végétaux hors sol repose principalement sur l’utilisation de pots de plastique. Cette dépendance, ancrée dans les pratiques et les infrastructures de l’industrie horticole, soulève toutefois plusieurs enjeux environnementaux. La réutilisation des supports est limitée par les risques phytosanitaires et la diversité des résines de plastiques utilisées pour leur fabrication complique leur recyclage, engendrant une pollution persistante, puisque certaines résines peuvent prendre jusqu’à 500 ans à se dégrader. Dans ce contexte, l'IQDHO a testé la performance agronomique de six supports biodégradables sur trois espèces de plantes annuelles et leur appréciation commerciale auprès de la clientèle de jardineries a été analysée. Cette fiche technique qui s'adresse aux producteurs fait partie des livrables du projet : Évaluation des performances agronomiques des contenants et blocs biodégradables comme alternatives aux pots de plastique. Pour plus d'information, consulter dans la section Projets du site internet de l'QDHO. Lire la suite
Pépinières ornementales, Avertissement No 3, 13 mai 2026
13 mai 2026
Prévention de la brûlure bactérienne du lilas. Traitements préventifs contre certaines maladies foliaires des plantes ligneuses.   PRÉVENTION DE LA BRÛLURE BACTÉRIENNE DU LILAS   Symptômes de brûlure bactérienne du lilas sur un lilas Photo : IQDHO Aucun cas de brûlure bactérienne du lilas (Pseudomonas syringae (pv.) syringae) sur le lilas ne nous a été rapporté par nos collaborateurs pour l’instant. Les symptômes de la maladie apparaissent généralement au mois de mai : les jeunes tiges de lilas (Syringa sp.) prennent la forme d’une crosse noircie. Il est recommandé de couper les branches symptomatiques par temps sec, au moins 15 cm sous la lésion, et de brûler les résidus de taille.   Lutte physique : la meilleure approche Pour prévenir l’apparition de la maladie, il faut éviter tout bris mécanique qui permet aux bactéries d’entrer par les plaies et manipuler les plants le moins possible. De plus, des études ont démontré que cultiver les lilas sous abris garde les plants sains, en les protégeant de la pluie, sans nécessiter de traitements fongicides. À cette période de l’année, l’application de fongicides n’est pas efficace. L’application d’un fongicide homologué peut être utile en prévention à l’automne, avant de mettre les protections hivernales, et tôt au printemps au moment du retrait de ces couvertures. Les méthodes de lutte physique donneraient de meilleurs résultats que la lutte chimique. Fiche technique Brûlure bactérienne du lilas Fiche de l’IQDHO et Québec Vert La brûlure bactérienne du lilas     TRAITEMENTS PRÉVENTIFS CONTRE CERTAINES MALADIES FOLIAIRES DES PLANTES LIGNEUSES   Symptômes de tavelure du pommier sur un poirier Photo : IQDHO Dans certaines régions du Québec, les feuilles commencent à se développer. Certaines espèces d’arbres et d’arbustes comme les érables, les pommiers et les rosiers sont particulièrement sensibles au développement de taches foliaires lorsqu’ils sont cultivés Lire la suite
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