La pêche dans le sang
Cette vidéo, produite par le Musée de la mémoire vivante pour le Musée québécois de l’alimentation et de l’agriculture, nous plonge au cœur d’une tradition québécoise emblématique. Présentée dans le cadre de l’exposition numérique « Histoires de familles – Un patrimoine agro-alimentaire et culinaire à découvrir » sur Musée numérique Canada, elle témoigne de l’évolution d’une pratique à la fois ancestrale et moderne.
Initié en 1902, cet héritage familial repose sur l'acquisition de concessions de pêche aux fascines sur l'Île aux Patins, l'Île de la Providence et l'Île Brûlée par le grand-père du narrateur. Transmise ensuite à l'oncle Maurice Ouellet, la pratique de la pêche s'est modernisée au fil du temps, remplaçant les anciens grillages métalliques par des filets suspendus plus rapides à installer et à retirer. Du printemps à l'automne, la famille de 17 enfants résidait sur l'île dans une maison spécialement construite pour les élever, l'île exigeant de faire quotidiennement la traversée pour l'école et la vente de poisson. L'hiver venu, la famille devait louer un logement à Kamouraska ou Saint-Pascal. L'installation des installations mobilisait environ 25 personnes. Celles-ci étaient rémunérées directement en harengs, un poisson abondant au printemps qui servait également d'engrais naturel pour la culture des pommes de terre.
À propos du Musée québécois de l'agriculture et de l'alimentation : Fondé en 1974, le MQAA explore l'histoire et l'évolution de l'agriculture au Québec. Abritant une impressionnante collection d'artefacts et d'expositions thématiques, le musée offre un regard fascinant sur la vie rurale de la Côte-du-Sud d'autrefois. Sa mission est de consigner, valoriser et diffuser les savoirs et pratiques liés à l'agriculture et à l'alimentation, tout en encourageant la réflexion sur ces enjeux essentiels.
Initié en 1902, cet héritage familial repose sur l'acquisition de concessions de pêche aux fascines sur l'Île aux Patins, l'Île de la Providence et l'Île Brûlée par le grand-père du narrateur. Transmise ensuite à l'oncle Maurice Ouellet, la pratique de la pêche s'est modernisée au fil du temps, remplaçant les anciens grillages métalliques par des filets suspendus plus rapides à installer et à retirer. Du printemps à l'automne, la famille de 17 enfants résidait sur l'île dans une maison spécialement construite pour les élever, l'île exigeant de faire quotidiennement la traversée pour l'école et la vente de poisson. L'hiver venu, la famille devait louer un logement à Kamouraska ou Saint-Pascal. L'installation des installations mobilisait environ 25 personnes. Celles-ci étaient rémunérées directement en harengs, un poisson abondant au printemps qui servait également d'engrais naturel pour la culture des pommes de terre.
À propos du Musée québécois de l'agriculture et de l'alimentation : Fondé en 1974, le MQAA explore l'histoire et l'évolution de l'agriculture au Québec. Abritant une impressionnante collection d'artefacts et d'expositions thématiques, le musée offre un regard fascinant sur la vie rurale de la Côte-du-Sud d'autrefois. Sa mission est de consigner, valoriser et diffuser les savoirs et pratiques liés à l'agriculture et à l'alimentation, tout en encourageant la réflexion sur ces enjeux essentiels.
