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Le fraisier en motte (collection)
17 novembre 2023
      Ce webinaire sur la production des plants de fraisier (motte, trayplant) est accompagné d'une fiches technique en format numérique et permet à l’usager d’améliorer ses connaissances afin de produire ses propres plants de fraisier ou de démarrer une pépinière de plants dans le respect de la propriété intellectuelle.  Parmi les éléments qui sont présentés par le conférencier et expert Dennis Wilson, mentionnons notamment la production de plants-mères, le prélèvement de plants-filles au niveau des stolons, le repiquage des boutures en multicellules, leur besoin en irrigation et fertilisation, l'hivernement des plants, etc. Version originale anglaise     Lire la suite
Guide d'implantation : Serre individuelle en maraîchage diversifié
16 novembre 2023
      Le guide d’implantation Serre individuelle en maraîchage diversifié s’adresse principalement aux producteurs maraîchers diversifiés qui désirent produire des légumes en plein sol sur de petites superficies en dehors de la saison froide.  La culture dans des serres de petite superficie gagne en popularité au Québec. Pour le nouveau producteur ou celui qui souhaite compléter son offre de produits de champ, la culture dans des serres de petites superficies est idéale, car le coût d’acquisition d’une serre de 279 m2 est nettement moins élevé que celui d’un complexe de serres.  Le guide d’implantation Serre individuelle en maraîchage diversifié propose des solutions efficaces afin de réussir son projet et aborde des éléments essentiels : le budget d’investissement, la disponibilité des ressources (eau, énergie), le positionnement de la serre sur le site, le choix du revêtement, des types de systèmes de ventilation, de chauffage, d’irrigation et de fertilisation, sans oublier la construction de la serre et l’installation de tout l’équipement nécessaire.  Ce guide intéressera aussi les conseillers et les fournisseurs appelés à seconder au mieux les producteurs dans l’atteinte de leurs objectifs..  Version numérique     Lire la suite
13 novembre 2023
Ce document a été réalisé grâce aux efforts de producteurs et de conseillers qui travaillent à parfaire la production de gingembre frais en climat nordique au Québec. Il s’agit d’une synthèse des connaissances et des pratiques qui ont donné les meilleurs résultats à ce jour. Les informations contenues dans ce document sont spécifiques au gingembre immature cultivé en serre, appelé également gingembre frais ou bébé gingembre.   Lire la suite
19 octobre 2023
Dans le cadre d’un projet de recherche dirigé par madame Émilie Giguère, professeure agrégée à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval (https://crievat.fse.ulaval.ca/.../choix-professionnel-et.../), nous souhaitons mieux comprendre les enjeux d’intégration et de maintien au travail vécus par les jeunes travailleurs et les travailleuses agricoles. Le feuillet d’information ci-joint rappelle l’objectif de la présente recherche, la forme, la durée et les thèmes de l’entretien individuel de même que les critères retenus pour recruter les participant(e)s. Si ce projet vous intéresse ou vous avez des questions, contactez-moi par courriel [email protected] Merci ! Lire la suite
 Guide de production : Œufs à petite échelle
11 octobre 2023
      Le guide de production Œufs à petite échelle offre l'essentiel des connaissances nécessaires pour la production d'œufs de consommation à petite échelle, tout en favorisant l'adoption de bonnes pratiques en matière d'élevage, de gestion et de mise en marché.  Il couvre les sujets suivants :   Rappel de la règlementation; Portrait de la production d'œufs à petite échelle au Québec; Aspects à considérer avant de se lancer dans la production; Bâtiments et équipements; Alimentation et à gestion du fumier; Santé et le bien-être des poules; Biosécurité de l'élevage; Manutention et mise en marché des œufs; Tenue de registres, indicateurs de productivité et de rentabilité.  Version numérique     Lire la suite
Apiculture - Chronique No 42 - 6 octobre 2023
06 octobre 2023
AU RUCHER CETTE SEMAINE 6 octobre 2023 L’ajout de vinaigre de cidre de pommes dans le sirop de nourrissage : une fausse bonne idée? L’ajout de vinaigre de cidre de pommes dans le sirop de nourrissage à l’automne est une pratique plutôt répandue chez les apiculteurs du Québec. Le dosage typique consiste à obtenir un sirop qui contient 5% de vinaigre de cidre de pommes, c’est-à-dire, un mélange (en volume), de 5 litres de vinaigre de cidre et 95 litres de sirop 2 :1, pour un total de 100 litres du mélange. Pour un nourrisseur Miller d’une capacité de 15 litres, cela représente l’ajout d’un tiers de tasse de vinaigre de cidre de pommes. Deux raisons sont couramment invoquées pour cette pratique, soit la protection contre la nosémose et une meilleure conservation du sirop en raison de l’acidité accrue. Cependant, la littérature scientifique consultée n’a pas démontré d’effet significatif pour combattre la nosémose et présente même plusieurs risques pour la santé des abeilles. Il convient de remettre en question cette pratique automnale. Combattre la nosémose? Un faible nombre d’études se penche sur l’effet du sirop acidifié sur la nosémose. Une grande majorité de ces études ont été faites dans les années 80 et jusqu’au début des années 2000, moment où Nosema apis était majoritairement retrouvée dans les ruches en Amérique du Nord. Aujourd’hui, c’est Nosema ceranae qui est la plus prévalente. Les deux espèces de nosémose ont des signes cliniques différents : N. apis est davantage associée à la dysenterie durant l’hiver, tandis que N. ceranae présente peu de signes cliniques.  Cependant, autant les études récentes (sur N. cerenae) que les plus anciennes (sur N. apis) démontrent en grande majorité que l’ajout d’acide acétique (l’acide retrouvé dans le vinaigre de cidre de pommes), n’a pas d’influence sur le développement de la nosémose ou sur le taux d’infestation chez les abeilles (Braglia et coll 2021, Forgsen et Fries, s.d.) ou montrent des résultats inconsistants. Lire la suite
02 octobre 2023
Rapport final du projet de science participative Abeilles citoyennes visant à inventorier l'abondance et la richesse des communautés de pollinisateurs (abeilles sauvages et syrphes) dans l'ensemble du Québec. De 2019 à 2021, 131 participants se sont impliqués dans le projet en récoltant des échantillons d’insectes sur 161 sites répartis dans tout le Québec rural. Un total de 16 044 insectes pollinisateurs (13 558 abeilles et 2 486 syrphes) ont été capturés durant les trois années qu’a duré le projet. Les abeilles échantillonnées représentaient 252 espèces réparties en 33 genres. Du côté des syrphes, un total de 86 espèces qui appartiennent à 39 genres ont été échantillonnées. Lire la suite
02 octobre 2023
Rapport final du projet de science participative: Abeilles citoyennes visant à inventorier l'abondance et la richesse des communautés de pollinisateurs (abeilles sauvages et syrphes) dans l'ensemble du Québec. De 2019 à 2021, 131 participants se sont impliqués dans le projet en récoltant des échantillons d’insectes sur 161 sites répartis dans tout le Québec rural. Un total de 16 044 insectes pollinisateurs (13 558 abeilles et 2 486 syrphes) ont été capturés durant les trois années qu’a duré le projet. Les abeilles échantillonnées représentaient 252 espèces réparties en 33 genres. Du côté des syrphes, un total de 86 espèces qui appartiennent à 39 genres ont été échantillonnées. Lire la suite
Apiculture - Chronique No 41 - 1er septembre 2023
01 septembre 2023
AU RUCHER CETTE SEMAINE 1er septembre 2023 Récolte de miel d’été et pourcentage d’eau du miel  Cette année, les quantités de miel d’été récoltées ont été très variables selon les régions. Plusieurs apiculteurs ont aussi constaté des décalages dans les entrées de nectar par rapport à la moyenne. D’autres ont aussi pu remarquer que la couleur et le goût du miel étaient différents, le miel d’été étant plus foncé par rapport à ce qui est habituellement récolté. Un des points communs sur à peu près tout le territoire est la très (trop!) grande présence de pluie, particulièrement pendant le mois de juillet. Cela fait en sorte que le miel dans les alvéoles, même operculé, peut avoir un pourcentage d’eau trop élevé pour permettre sa conservation. Dans ces circonstances, il est crucial de porter une attention particulière au conditionnement du miel pour éviter qu’il ne fermente. Les systèmes « maison » des plus petites entreprises peuvent ne pas être suffisamment efficaces pour déshydrater convenablement le miel operculé.    Le miel est stable lorsque sa concentration en eau se situe sous 17,5%. Le miel fermentera assurément à des concentrations supérieures à 20%. Entre les deux, le risque dépend de la quantité de levures présentes dans le miel. Quelques conseils :   Utiliser un réfractomètre pour mesurer le pourcentage d’eau du miel au moment de l’extraction. Si le pourcentage d’eau du miel n’est pas suffisamment bas dans les premiers cadres extraits, il faut arrêter l’extraction et déshydrater davantage. Il est presque impossible de déshydrater le miel une fois extrait et mis en pot.  Il est possible de mélanger du miel « sec » et du miel « trop humide » afin d’obtenir un miel avec une concentration en eau adéquate. S’il n’a pas été possible de déshydrater suffisamment votre miel, conservez-le au congélateur. Dites à vos clients de le consommer rapidement, de le conserver au congélateur ou évitez de le vendre.  Récolte de miel d’automne et traitement Lire la suite
11 août 2023
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) souhaite vous informer de la présence dans plusieurs régions du Québec de la maladie du mildiou (Phytophthora infestans), affectant les productions de pommes de terre et de tomates. Cette maladie très agressive peut causer des pertes économiques importantes pour les producteurs agricoles. Les structures qui permettent à cet organisme de se reproduire (spores) sont facilement transportées par le vent et peuvent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres, propageant ainsi la maladie. Celle-ci se développe rapidement et les plantes atteintes peuvent être détruites en quelques jours. En raison de ce risque, le mildiou est donc l’affaire de tous. Sa présence doit obligatoirement être déclarée au MAPAQ si elle est détectée dans une zone de culture protégée (i.e. Bas-Saint-Laurent et Saguenay-Lac-Saint-Jean). Dans toutes les régions, c’est une maladie réglementée : des mesures doivent être prises pour éviter sa propagation et détruire les végétaux infectés. Le mildiou ne pose pas de risque pour la consommation humaine : les tubercules de pommes de terre et les tomates issus de plantes infectées peuvent être consommés sans danger. Toutefois, pour éviter la propagation de la maladie, les tubercules récoltés dans les jardins ne doivent pas être entreposés pour une longue période ou replantés l’année prochaine. Voici le document d’information du MAPAQ. Pour toute question à cet effet, nous vous invitons à communiquer avec votre direction régionale du MAPAQ. Lire la suite
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