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28 juillet 2026
Aleurodes et thrips dans les poinsettias. Chenilles et cochenilles dans les plantes tropicales. ARRIVAGE DE POINSETTIAS Nos collaborateurs rapportent une faible présence d’aleurodes et de thrips dans les arrivages de boutures enracinées de poinsettias. Ces ravageurs, communs sur cette culture, doivent
être détectés rapidement et surveillés de près. Puisque la production des poinsettias s’échelonne sur une longue période et dans des conditions chaudes, il est d’autant plus important d'effectuer des dépistages et d'assurer un suivi des populations des ravageurs en début de culture. Les pièges collants jaunes, combinés à des observations aléatoires sur les plants, sont un bon moyen de détecter les premiers individus dès la réception des boutures. Pupes d'aleurodes sous une feuille de poinsettia Photo : IQDHO Consultez la fiche technique des opérations préventives dans la culture du poinsettia. PLANTES TROPICALES Papillon des fougères de Floride Déjections de chenilles dans Nephrolepis sp. Photo : IQDHO Les fougères tropicales ne figurent pas parmi les plantes les plus attractives pour les ravageurs. Toutefois, la vigilance est de mise si des chenilles ou leurs traces sont observées sur ces plants. En effet, quelques espèces de papillons nocturnes affectionnent les fougères et leurs chenilles peuvent causer des dommages importants. Des papillons des fougères de Floride (Callopistria floridensis) étaient présents en nombre modéré dans un arrivage de fougères tropicales. Pour de petits lots, le retrait manuel des chenilles peut être envisagé. Il n’y a pas de pesticide homologué au Canada contre cet insecte. Cochenilles farineuses Les conditions chaudes et humides sont favorables à l’apparition de foyers de cochenilles farineuses qu’on détecte généralement davantage à cette période de l’année. Des foyers ont été observés sur certaines espèces de plantes tropicales déjà en culture et sur des plants récemment
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29 juillet 2024
Tétranyque de Lewis et aleurodes dans le poinsettia. Autres observations. TÉTRANYQUE DE LEWIS DANS LE POINSETTIA Le tétranyque de Lewis (Eotetranychus lewisi) et ses dommages ont été observés par nos collaborateurs sur des boutures livrées dans les dernières semaines. Certains plateaux étaient fortement atteints.
Cet acarien de couleur jaune blanchâtre est plus petit (0,36 mm) que le tétranyque à deux points (0,5 mm). Il a plusieurs petits points noirs de chaque côté du corps. Il s’installe et se nourrit à la face inférieure des feuilles. Les dommages sont similaires à ceux du tétranyque à deux points, soit l’apparition de petites taches jaunes sur les feuilles allant jusqu’à une décoloration bronzée de tout le feuillage. Les symptômes pourraient être confondus avec ceux de carences minérales. Ces tétranyques préfèreraient les feuilles matures de poinsettia. On peut observer ses toiles lors de fortes infestations. En lutte biologique, l’acarien prédateur Neoseiulus fallacis est le plus souvent recommandé. Amblyseius andersonii et Neoseiulus californicus peuvent aussi contribuer au contrôle du tétranyque de Lewis. Quoique Phytoseiulus persimilis soit très efficace pour le contrôle du tétranyque à deux points, il ne le serait pas pour le contrôle du tétranyque de Lewis, selon des recherches scientifiques. Dommages de tétranyque de Lewis sur la face supérieure de la feuille de poinsettia (Cliquer sur la photo pour agrandir) Photo : IQDHO Dommages de tétranyque de Lewis au revers de la feuille de poinsettia (Cliquer sur la photo pour agrandir) Photo : IQDHO Tétranyques de Lewis sur une feuille de poinsettia (Cliquer sur la photo pour agrandir) Photo : IQDHO ALEURODES Aleurode du tabac (Bemisia tabaci) sur poinsettia Photo : IQDHO Des aleurodes ont été détectés dans les arrivages de boutures et les jeunes plantations de poinsettia. Les populations semblent plus élevées qu’à l’habitude
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15 septembre 2023
TÉTRANYQUE DE LEWIS DANS LE POINSETTIA Le tétranyque de Lewis (Eotetranychus lewisi) et ses dommages ont été observés par nos collaborateurs dans la culture de poinsettias déjà en place, mais aussi sur des boutures livrées dans les dernières semaines. Seuls certains cultivars seraient affectés. Cet acarien
de couleur jaune blanchâtre est plus petit (0,36 mm) que le tétranyque à deux points (0,5 mm). Il a plusieurs petits points noirs de chaque côté du corps. Il s’installe et se nourrit à la face inférieure des feuilles. Les dommages sont similaires à ceux du tétranyque à deux points, soit l’apparition de petites taches jaunes sur les feuilles allant jusqu’à une décoloration bronzée de tout le feuillage. Les symptômes pourraient être confondus avec ceux de carences minérales. Ces tétranyques préfèreraient les feuilles matures de poinsettia. On peut observer ses toiles lors de fortes infestations. En lutte biologique, l’acarien prédateur Neoseiulus fallacis est le plus souvent recommandé. Amblyseius andersonii et Neoseiulus californicus peuvent aussi contribuer au contrôle du tétranyque de Lewis. Quoique Phytoseiulus persimilis soit très efficace pour le contrôle du tétranyque à deux points, il ne le serait pas pour le contrôle du tétranyque de Lewis, selon des recherches scientifiques. Dommages de tétranyque de Lewis sur la face supérieure de la feuille (image du haut) au revers de la feuille de poinsettia (image du bas) Photo : IQDHO Tétranyques de Lewis sur une feuille de poinsettia Photo : IQDHO POUR PLUS D'INFORMATION Opérations préventives dans la culture du poinsettia. Poinsettia : prévenir les problèmes au cours de la saison de production. Poinsettia Pest Management Pointers: Receipt Through Potting Up. Jandricic, Sarah. OMAFRA, 11 juillet 2023. Les pesticides homologués dans les cultures ornementales de serre. Compatibilité des pesticides avec la lutte biologique en serre. SAgE
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04 août 2020
État de la situation des cultures de poinsettia en serre. Réception des boutures : irrigation raisonnée en période de chaleur intense et rappels de prévention et de bonnes pratiques. GESTION DE L’IRRIGATION EN PÉRIODE DE CANICULE Il pourrait être tentant d’irriguer abondamment et à répétition, par temps
très chaud et ensoleillé, les jeunes plants fraîchement empotés. Toutefois, il faut éviter de saturer le sol d’eau afin de prévenir les maladies racinaires et la prolifération de sciarides. Optez plutôt pour une brumisation régulière du feuillage qui laissera de l’oxygène dans le terreau, favorisant ainsi le développement des racines. Aleurode (Bemisia tabaci) sur poinsettia Photo : IQDHO Plateau de boutures de poinsettia Photo : IQDHO OPÉRATIONS PRÉVENTIVES Planifier la lutte biologique Effectuez un bon dépistage dès la réception. L’aleurode est le ravageur à contrôler en priorité. La résistance de la souche Q de Bemisia tabaci aux pesticides est bien connue. La lutte biologique constitue une stratégie à privilégier pour contourner ce problème. Prévoir l’utilisation de parasitoïdes des aleurodes comme Encarsia formosa et Eretmocerus mundus. D’autres ravageurs sont à surveiller tout au long de la culture. Dans les serres qui sont ventilées par des côtés ouvrants, des bandes collantes jaunes peuvent être installées près de ces entrées d’air afin d’intercepter des insectes comme les thrips et les cicadelles provenant de l’extérieur. Ces bandes collantes peuvent aussi contribuer à baisser la population d’aleurodes. En cours de culture, on dépistera notamment les tétranyques et les thrips afin d’effectuer les introductions de prédateurs requis. Premiers traitements Il est possible que des pesticides chimiques aient été utilisés par les multiplicateurs et nuisent à la survie des auxiliaires. On peut attendre quelques semaines avant de les introduire, et contrôler les aleurodes par l’emploi d’insecticides à faible toxicité, par exemple
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