a {
text-decoration: none;
color: #464feb;
}
tr th, tr td {
border: 1px solid #e6e6e6;
}
tr th {
background-color: #f5f5f5;
}
Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur?: en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80?%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245?millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important.
Les agriculteurs utilisent beaucoup d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile.
Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire :
- Une colonie «?sensible?» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides.
- Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés.
- Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant.
- Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine.
Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème.