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489 documents disponibles
Étude comparative entre deux schémas de sélection dans l’amélioration variétale de la pomme de terre
Nouveau
10 février 2026
La pomme de terre (Solanum tuberosum L.) occupe une place centrale dans la sécurité alimentaire mondiale, se classant comme la troisième culture vivrière la plus importante après le blé et le riz. Sa capacité d’adaptation à divers environnements, sa valeur nutritionnelle élevée et son rôle économique majeur dans de nombreux
pays en font une culture stratégique pour répondre aux défis d’une population croissante et aux pressions environnementales liées aux changements climatiques. Toutefois, la culture de la pomme de terre est confrontée à plusieurs contraintes majeures : la pression constante de maladies dévastatrices telles que le mildiou (Phytophthora infestans) ou le virus Y (PVY), ainsi que la variabilité de rendement associée aux évènements météorologiques extrêmes causés par les changements climatiques. Face à ces défis, l’amélioration génétique de la pomme de terre joue un rôle fondamental pour le développement de nouveaux cultivars répondant aux demandes des producteurs. Historiquement, les approches d’amélioration variétales se sont appuyées sur la sélection phénotypique traditionnelle, et plus récemment, l’introduction de gènes venant d’espèces sauvages, mais ces méthodes se heurtent à des limites dues à la complexité génétique de l’espèce (polyploïdie, propagation clonale). Le développement des biotechnologies modernes (sélection assistée par marqueurs, sélection génomique, édition du génome par CRISPR/Cas9) a permis de lever partiellement ces obstacles, en facilitant l’introgression de gènes de résistance et en réduisant le temps nécessaire à l’obtention de nouveaux cultivars. Parmi ces gènes, le gène Rb issu de Solanum bulbocastanum illustre à la fois le potentiel et les difficultés liés à l’utilisation de gènes de résistance provenant de variétés sauvages : il confère une forte résistance au mildiou mais peut engendrer des effets de liaisons défavorables sur le rendement ou la qualité agronomique. Dans ce contexte, la présente thèse évalue de manière comparative
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27 janvier 2026
Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur : en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245 millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important. Les agriculteurs utilisent beaucoup
d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile. Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire : Une colonie «sensible» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides.Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés. Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant. Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine. Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème.
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27 janvier 2026
Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur?: en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80?%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245?millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important. Les agriculteurs utilisent beaucoup
d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile. Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire : Une colonie «?sensible?» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides.Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés. Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant. Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine. Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème.
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05 janvier 2026
Présentations de la Journée Technologies au service de l'horticulture qui s’est déroulée dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures 2025 à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les liens : Bilan
et perspectives du Réseau d’expertise en innovation horticole Izmir Hernandez, agr., conseillère en innovation, REIH Le développement des compétences de la main-d'œuvre à l'ère des nouvelles technologies agricoles Noémie Dubuc, agente de liaison, AGRIcarrières Recherche du Innovation Farms Ontario 2025 Kaya Moore, M. Sc., coordonnatrice de recherche, Haggerty AgRobotics Les stratégies de désherbage alternatives dans les légumes-racines : un outil pour s'y retrouver Marilou Ratté, agr., chargée de projets, Carrefour industriel et expérimental de Lanaudière et Denis Giroux, agr., Réseau de lutte intégrée Bellechasse Mieux suivre et prévoir les récoltes maraîchères grâce aux drones et à la vision artificielle - partie 1 Philippe Vigneault, professionnel de recherche et coordonnateur du groupe de spécialité technologique en géomatique, Agriculture et Agroalimentaire Canada Mieux suivre et prévoir les récoltes maraîchères grâce aux drones et à la vision artificielle - partie 2 Jean-Christophe Ruel, M. Sc., fondateur et président-directeur général, Innoptech Robots, génomique et innovation : un panel d’entreprises du programme AgXis Partie 3 Hugo Dupuis, directeur des programmes d’accélération, Zone Agtech
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11 décembre 2025
Ce court sondage a pour objectif de mieux comprendre comment vous utilisez l’agriculture numérique et de précision, que ce soit comme agriculteur dans la gestion de votre ferme ou comme conseiller dans l’accompagnement des producteurs. Il vise à cerner vos expériences, les défis que vous rencontrez ainsi que les types de
soutien et de formation qui pourraient vous être les plus utiles. Vos réponses permettront d’orienter le développement de programmes et de services mieux adaptés à vos besoins et à ceux du milieu agricole. Votre contribution est essentielle à cette démarche, et nous vous remercions de partager votre expérience, votre expertise et votre vision. Soyez assuré(e) que vos réponses resteront strictement confidentielles. À la suite de la complétion du formulaire, et tout à fait sur une base volontaire, nous vous offrons la possibilité de participer à une entrevue d’environ une heure afin d’approfondir certaines de vos réponses. Cette entrevue se déroulera par téléphone ou en visioconférence, selon votre préférence. En guise de remerciement pour votre temps, une compensation vous sera offerte
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09 décembre 2025
Ce projet vise à développer des outils de formation sur les risques à la santé et les mesures de prévention prometteuses à l’intention des producteurs agricoles et des intervenants en santé au travail. Pour la réalisation de ce projet de recherche, des outils seront développés à partir d'une recension des écrits scientifiques.
L'exploitation des scénarios climatiques régionaux servira à identifier les risques les plus fréquents à survenir et la consultation des parties prenantes du milieu agricole sera assurée tout au long du projet, qui est prévu prendre fin en mars 2027. Les outils seront destinés aux producteurs agricoles, mais aussi aux intervenants en santé au travail, notamment ceux du Réseau de santé publique en santé au travail du Québec (RSPSAT), incluant des médecins, ergonomes, hygiénistes, infirmières et infirmiers. Les risques à la santé qui seront abordés dans ces outils et associés aux phénomènes climatiques extrêmes, consistent en des risques physiques (ex. chaleur, rayonnement), chimiques (ex. fumée de feux de forêt, exposition aux pesticides), biologiques (ex. bioaérosols) ou psychosociaux au travail (ex. charge de travail excessive, événements stressants ou traumatisants, insécurité d'emploi, incertitude liée à la météo). Ces outils en accès libre soutiendront les milieux agricoles et les intervenants en identifiant des mesures de prévention à privilégier pour prévenir ces risques ou pour en réduire les impacts chez les personnes oeuvrant dans ce secteur, dans une perspective d'adaptation des entreprises agricoles face aux changements climatiques.
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25 novembre 2025
Chers chercheurs, chercheuses et partenaires de recherche, Le Consortium de recherche sur la pomme de terre du Québec (CRPTQ) lance son 7e Appel à projets dans le cadre de son Programme de recherche. Le financement offert correspond à la ''partie privée'' souvent nécessaire dans le montage financier d’un projet
de recherche collaborative. Un financement additionnel devra compléter le montage financier du projet. La proposition de recherche doit répondre aux priorités de recherche 2025-2026 du CRPTQ. Enveloppe disponible : 400 000 $ Date limite du dépôt : 26 janvier 2026 (16h00 pm) Annonce des projets financés : Début du mois de avril 2026 Le Programme de recherche du CRPTQ est possible grâce à la collaboration financière des Producteurs de pommes de terre du Québec (PPTQ). Pour deposer un projet :
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06 novembre 2025
Ce projet a consisté à répondre à l’objectif principal qui vise à évaluer la capacité d’identifier par séquençage à haut débit (SHD) des organismes phytopathogènes bactériens et fongiques qui infectent des pommes de terre et des plantes en grandes cultures, et en cultures maraîchères. En partenariat avec le Laboratoire
d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ (LEDP) et le Laboratoire de phytopathologie du CEROM, nous avons obtenu et traité des échantillons provenant de nos partenaires entre 2019 et 2022. Nous avons validé les protocoles d’extraction d’acides nucléiques nécessaires selon le type d’échantillon, développé les protocoles de séquençage haut débit sur plateforme MiSeq et MinION (Livrable L3). Au total cinq systèmes de détection ont été retenus pour l’évaluation sur MiSeq et deux systèmes sur MinION. Des tests additionnels ont également permis d’évaluer l’approche NanoMiSeq permettant de soumettre moins d’échantillons en même temps à la phase de séquençage. Cette approche sera plus adaptée au débit analytique du LEDP en saison estivale. Nous avons de plus évalué une approche de préparation de librairie en une seule étape qui permet de réduire les coûts d’opération reliés à l’analyse par SHD. Nous avons également développé un nouvel outil informatique permettant de créer des bases de références taxonomiques en regroupant des séquences de plusieurs bases de données de référence publiques et selon le système d’amplification utilisé pour le SHD. Cet outil (ASVMaker) a été publié dans la revue « Plants » (Annexe 2-4). La base de données taxonomiques de référence spécifiques produite avec cet outil s’intègre dans notre stratégie de double identification (application pour les données obtenues par MiSeq et NanoMiSeq) Nos résultats montrent un fort potentiel des approches SHD pour identifier les genres pathogéniques ciblés (Livrable L2). Pour certains d’entre eux (essentiellement des genres fongiques), il est possible d’identifier des
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06 novembre 2025
Cette revue de littérature se positionne dans un contexte où les fongicides chimiques, malgré les efforts pour en réduire l'usage, restent centraux dans les stratégies de protection des cultures. Le problème est amplifié par le retrait progressif des fongicides multisites (peu sujets aux résistances), ce qui accroît la
pression sur les fongicides unisites, qui présentent un risque modéré à élevé de développement de résistance. La résistance aux fongicides n'est pas un phénomène nouveau. Dès la fin des années 1960, des cas ont été signalés, mais ils ont été largement sous-estimés car ils étaient apparus après des décennies d'utilisation. La donne a changé à partir des années 1970, où les cas de résistance sont devenus plus fréquents et beaucoup plus rapides à apparaître après la commercialisation des produits. L'exemple le plus frappant est celui du bénomyl, pour lequel une résistance est apparue après seulement deux ans d'utilisation, un phénomène qui s'est répété pour d'autres familles de fongicides. L'objectif de cette revue n'est pas de répéter ce qui est déjà bien documenté dans des ouvrages de référence existants. Son ambition est de synthétiser et de discuter l'état actuel des connaissances sur la résistance aux fongicides pour en faire une ressource accessible et informative, destinée prioritairement aux conseillers, agronomes et producteurs sur le terrain. En résumé, cette revue de littérature vise à fournir une synthèse pratique et actuelle sur le défi urgent de la résistance aux fongicides, en s'adressant directement aux acteurs du monde agricole qui doivent y faire face.
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10 octobre 2025
Laissez-vous aider par des conseillers d’expérience. Le service mentorat en horticulture maraîchère et fruitière vous permet de bénéficier de l’accompagnement personnalisé d’un expert pour vous appuyer. Découvrez nos conseillers mentors prêts à partager leur savoir-faire : Denis Giroux (horticulture
conventionnelle et biologique) Maxime Brière (pommes de terre) Sébastien Martinez (pommes de terre) Nadia Surdek (horticulture conventionnelle et biologique) Julien Brière (pommes de terre et petits fruits) Anne Weill (horticulture biologique) Isabelle Turcotte (pomiculture et viticulture) Gaëlle Dubé (viticulture) Sophie Guimont (horticulture biologique) Bon à savoir : le temps que vous consacrez au mentorat, en rencontres individuelles avec votre mentor ou lors d’activités collectives, est reconnu comme formation continue par l’Ordre des agronomes du Québec. Inscrivez-vous au service de mentorat pour profiter des conseils d’un expert selon vos besoins, à votre rythme, tout en bonifiant votre dossier de formation. Accédez à la plateforme dédiée. Ce projet est financé par l’entremise du Programme services-conseils, en vertu du Partenariat canadien pour une agriculture durable, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.
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