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490 documents disponibles
25 février 2026
Le Grand inventaire de mauvaises herbes du Québec arrivera en Estrie pendant la saison 2026. Nous sommes à la recherche de 200 champs, principalement en fourrages, grandes cultures et en sapins de Noël, autant en régie conventionnelle (incluant le semis direct) comme en biologique. Les participants pourront profiter
du dépistage gratuit de jusqu'à 3 champs par entreprise. À terme, le Grand inventaire permettra de : obtenir une vision d’ensemble et actuelle de la distribution des mauvaises herbes au Québec; déterminer la fréquence et l’abondance des mauvaises herbes dans les principales cultures de chaque région agricole du Québec; évaluer les différents facteurs influençant la dynamique des mauvaises herbes et effectuer un constat de l’évolution des mauvaises herbes au cours de ces 40 dernières années. Si vous souhaitez participer au projet, vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire disponible ici : https://tinyurl.com/inventaire-Estrie-2026 ou contacter l’équipe de malherbologie du CÉROM à l’adresse : inventaire@cerom.qc.ca ou par téléphone au 450 464 2715 poste 237.
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12 janvier 2026
Ce rapport final présente les résultats d’un projet provincial (2019–2023) visant à caractériser la résistance aux fongicides chez les champignons pathogènes de la fraise, de la vigne et de l’oignon au Québec. L’étude révèle une forte prévalence de résistance aux strobilurines (groupe 11) chez Botrytis cinerea et Colletotrichum
acutatum, ainsi que des niveaux significatifs de résistance aux SDHI (groupe 7), notamment chez B. cinerea et Erysiphe necator. Les méthodes combinant phénotypage et génotypage ont permis d’identifier plusieurs mutations clés et d’établir des profils de résistance multiple. Les résultats soulignent l’urgence d’adapter les stratégies de gestion antifongique pour préserver l’efficacité des produits disponibles.
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12 janvier 2026
Cette fiche de synthèse présente les résultats d’un projet provincial (2019–2024) visant à caractériser la résistance aux fongicides chez les champignons pathogènes de la fraise, de la vigne et de l’oignon au Québec. L’étude révèle une forte prévalence de résistance aux strobilurines (groupe 11) chez Botrytis cinerea et Colletotrichum
acutatum, ainsi que des niveaux significatifs de résistance aux SDHI (groupe 7), notamment chez B. cinerea et Erysiphe necator. Les méthodes combinant phénotypage et génotypage ont permis d’identifier plusieurs mutations clés et d’établir des profils de résistance multiple. Les résultats soulignent l’urgence d’adapter les stratégies de gestion antifongique pour préserver l’efficacité des produits disponibles.
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09 décembre 2025
Ce projet vise à développer des outils de formation sur les risques à la santé et les mesures de prévention prometteuses à l’intention des producteurs agricoles et des intervenants en santé au travail. Pour la réalisation de ce projet de recherche, des outils seront développés à partir d'une recension des écrits scientifiques.
L'exploitation des scénarios climatiques régionaux servira à identifier les risques les plus fréquents à survenir et la consultation des parties prenantes du milieu agricole sera assurée tout au long du projet, qui est prévu prendre fin en mars 2027. Les outils seront destinés aux producteurs agricoles, mais aussi aux intervenants en santé au travail, notamment ceux du Réseau de santé publique en santé au travail du Québec (RSPSAT), incluant des médecins, ergonomes, hygiénistes, infirmières et infirmiers. Les risques à la santé qui seront abordés dans ces outils et associés aux phénomènes climatiques extrêmes, consistent en des risques physiques (ex. chaleur, rayonnement), chimiques (ex. fumée de feux de forêt, exposition aux pesticides), biologiques (ex. bioaérosols) ou psychosociaux au travail (ex. charge de travail excessive, événements stressants ou traumatisants, insécurité d'emploi, incertitude liée à la météo). Ces outils en accès libre soutiendront les milieux agricoles et les intervenants en identifiant des mesures de prévention à privilégier pour prévenir ces risques ou pour en réduire les impacts chez les personnes oeuvrant dans ce secteur, dans une perspective d'adaptation des entreprises agricoles face aux changements climatiques.
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06 novembre 2025
Ce projet a consisté à répondre à l’objectif principal qui vise à évaluer la capacité d’identifier par séquençage à haut débit (SHD) des organismes phytopathogènes bactériens et fongiques qui infectent des pommes de terre et des plantes en grandes cultures, et en cultures maraîchères. En partenariat avec le Laboratoire
d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ (LEDP) et le Laboratoire de phytopathologie du CEROM, nous avons obtenu et traité des échantillons provenant de nos partenaires entre 2019 et 2022. Nous avons validé les protocoles d’extraction d’acides nucléiques nécessaires selon le type d’échantillon, développé les protocoles de séquençage haut débit sur plateforme MiSeq et MinION (Livrable L3). Au total cinq systèmes de détection ont été retenus pour l’évaluation sur MiSeq et deux systèmes sur MinION. Des tests additionnels ont également permis d’évaluer l’approche NanoMiSeq permettant de soumettre moins d’échantillons en même temps à la phase de séquençage. Cette approche sera plus adaptée au débit analytique du LEDP en saison estivale. Nous avons de plus évalué une approche de préparation de librairie en une seule étape qui permet de réduire les coûts d’opération reliés à l’analyse par SHD. Nous avons également développé un nouvel outil informatique permettant de créer des bases de références taxonomiques en regroupant des séquences de plusieurs bases de données de référence publiques et selon le système d’amplification utilisé pour le SHD. Cet outil (ASVMaker) a été publié dans la revue « Plants » (Annexe 2-4). La base de données taxonomiques de référence spécifiques produite avec cet outil s’intègre dans notre stratégie de double identification (application pour les données obtenues par MiSeq et NanoMiSeq) Nos résultats montrent un fort potentiel des approches SHD pour identifier les genres pathogéniques ciblés (Livrable L2). Pour certains d’entre eux (essentiellement des genres fongiques), il est possible d’identifier des
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06 novembre 2025
L’industrie viticole québécoise connaît une forte expansion et adopte des cépages moins rustiques, ce qui entraîne de nouveaux défis, notamment la gestion des virus identifiés comme un facteur majeur limitant la production. Plus de 95 virus affectent la vigne, souvent de manière latente, rendant la détection précoce essentielle.
Le projet visait à développer une méthode rapide et économique pour identifier l’ensemble du virome à l’aide de séquençage portable (Oxford Nanopore), comparée à Illumina Miseq. Les analyses (2019-2022) ont montré que l’extraction de dsRNA est plus efficace et moins coûteuse que l’ARN total. L’outil a été validé sur plusieurs cultures et transféré au LEDP avec protocoles simplifiés et formations. Les résultats ont révélé un virome très diversifié dans les vignes symptomatiques et asymptomatiques, avec apparition des symptômes surtout en automne, sans corrélation entre charge virale et symptômes, ce qui remet en question les méthodes classiques de diagnostic. La coinfection et la composition du virome de fond pourraient expliquer ces variations.
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06 novembre 2025
Cette revue de littérature se positionne dans un contexte où les fongicides chimiques, malgré les efforts pour en réduire l'usage, restent centraux dans les stratégies de protection des cultures. Le problème est amplifié par le retrait progressif des fongicides multisites (peu sujets aux résistances), ce qui accroît la
pression sur les fongicides unisites, qui présentent un risque modéré à élevé de développement de résistance. La résistance aux fongicides n'est pas un phénomène nouveau. Dès la fin des années 1960, des cas ont été signalés, mais ils ont été largement sous-estimés car ils étaient apparus après des décennies d'utilisation. La donne a changé à partir des années 1970, où les cas de résistance sont devenus plus fréquents et beaucoup plus rapides à apparaître après la commercialisation des produits. L'exemple le plus frappant est celui du bénomyl, pour lequel une résistance est apparue après seulement deux ans d'utilisation, un phénomène qui s'est répété pour d'autres familles de fongicides. L'objectif de cette revue n'est pas de répéter ce qui est déjà bien documenté dans des ouvrages de référence existants. Son ambition est de synthétiser et de discuter l'état actuel des connaissances sur la résistance aux fongicides pour en faire une ressource accessible et informative, destinée prioritairement aux conseillers, agronomes et producteurs sur le terrain. En résumé, cette revue de littérature vise à fournir une synthèse pratique et actuelle sur le défi urgent de la résistance aux fongicides, en s'adressant directement aux acteurs du monde agricole qui doivent y faire face.
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10 octobre 2025
Laissez-vous aider par des conseillers d’expérience. Le service mentorat en horticulture maraîchère et fruitière vous permet de bénéficier de l’accompagnement personnalisé d’un expert pour vous appuyer. Découvrez nos conseillers mentors prêts à partager leur savoir-faire : Denis Giroux (horticulture
conventionnelle et biologique) Maxime Brière (pommes de terre) Sébastien Martinez (pommes de terre) Nadia Surdek (horticulture conventionnelle et biologique) Julien Brière (pommes de terre et petits fruits) Anne Weill (horticulture biologique) Isabelle Turcotte (pomiculture et viticulture) Gaëlle Dubé (viticulture) Sophie Guimont (horticulture biologique) Bon à savoir : le temps que vous consacrez au mentorat, en rencontres individuelles avec votre mentor ou lors d’activités collectives, est reconnu comme formation continue par l’Ordre des agronomes du Québec. Inscrivez-vous au service de mentorat pour profiter des conseils d’un expert selon vos besoins, à votre rythme, tout en bonifiant votre dossier de formation. Accédez à la plateforme dédiée. Ce projet est financé par l’entremise du Programme services-conseils, en vertu du Partenariat canadien pour une agriculture durable, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.
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03 septembre 2025
C'est le temps de prendre vos analyses foliaires. Les échantillons pour les arbres fruitiers doivent être prélevés à la fin de la période de croissance (en juillet) lorsque le bourgeon terminal commence à se former. Pour plus de détails, voir la fiche "Analyses requises pour une bonne fertilisation"
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