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06 août 2018
Présentation offerte en anglais par le MAPAQ - Direction régionale de l'Outaouais et le Syndicat des producteurs de boeuf lors d'une soirée d'information les 6, 7 et 9 août 2012 à Thurso (en français), à Luskville (en anglais) et à Gracefield (en français), Outaouais, Québec. Document aussi disponible en français sous le
titre Solutions pour diminuer les impacts d'une sécheresse
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08 janvier 2020
Soil compaction is an agricultural and environmental concern. Understanding the parameters affecting crop productivity is essential for an efficient agriculture. We compared two statistical methods: random forest (RF), and multiple linear regression (MLR), to evaluate the effects of various parameters, including subsoiling,
on corn (Zea mays L.) plant height and on seasonal mean water table depth. We performed subsoiling treatments in a clay field of low permeability, provided with subsurface drains and remodeled with rounded beds. These experiments allowed comparing a control without subsoiling to four subsoiling treatments: a tractor and a bulldozer operated parallel and perpendicular to the subsurface drains. Each treatment was randomized and repeated three times. In the spring of 2016, we drilled 198 60-cm deep water table depth observation wells. The corn height was estimated by photogrammetry. The results showed that both RF and MLR allowed determining the main factors affecting plant height and seasonal mean water table depth, for which subsoiling treatments played a negligible role. Coefficients of determination were much higher and prediction intervals much smaller for RF (R2 = 0.94) than for MLR (R2 : 0.28-0.69). RF allowed visualizing nonlinear relationships between mean water table depth, plant height and the predictor variables, such as XY coordinates, horizontal distance to the field open drain and depth to subsurface drains which are all related to the position on the beds. To maximize corn plant height in this type of soil, RF also showed that the horizontal distance to drain must be less than 3–4?m, and therefore optimal drain spacing is 7?m, horizontal distance to field open drains is more than 8?m, and optimal mean seasonal water table depth is greater than 0.25?m.
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10 décembre 2012
Ce guide décrit les méthodes et pratiques permettant aux producteurs forestiers et agricoles de développer les pratiques agroforestières avec le but d'améliorer les bénéfices économiques et environnementaux sur leurs terres agricoles et dans leurs boisés.
Il traite de cinq pratiques majeures de l'agroforesterie, soit : les cultures intercalaires arbres-cultures (agro-sylviculture), les cultures en boisés, les bandes riveraines agroforestières, les systèmes sylvo-pastoraux et les haies brise-vent. Ce guide s'adresse principalement aux producteurs agricoles et forestiers du sud-est des États-Unis mais peut inspirer des idées de projets agroforestiers dans le contexte plus nordique du Québec et du Canada.
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06 novembre 2025
La lutte génétique contre les maladies des végétaux est l’une des méthodes les plus efficaces et sécuritaires pour l’environnement. Dans le cas du soya, une des grandes cultures les plus importantes mondialement, il existe des variétés exprimant des gènes de résistance contre la pourriture causée par l’agent pathogène Phytophthora
sojae, un des fléaux liés à cette production. Cependant, pour que la lutte génétique fonctionne bien, il faut au préalable, connaître le génotype des facteurs dits d’avirulence (Avr) de la souche de P. sojae qui se trouve dans un champ particulier (pathotype). En effet, les gènes de résistance à P. sojae (Rps) exprimés par différentes variétés de soya, ne sont efficaces que contre certains gènes Avr de l’agent pathogène. C’est pourquoi il est important de déterminer le pathotype de P. sojae qui repose sur la capacité de cet agent pathogène à exprimer, ou non, les gènes Avr qui sont des protéines effectrices issues de la traduction de ces gènes. Les gènes Avr, préalablement identifiés et séquencés, montrent des divergences au niveau de leur ADN ce qui a permis l’identification des séquences génétiques soit, des tronçons d’ADN qui diffèrent entre l’haplotype virulent et l’haplotype avirulent, que l’on décrit plus tard dans le texte comme « marqueurs génétiques ». À l’aide de ces marqueurs, il a été possible de construire des amorces spécifiques dans le but de créer un protocole PCR qui permet de les discriminer et, du même coup, de déterminer, pour un isolat de P. sojae donné, son profil de virulence contre les gènes de résistance (Rps) du soya. L’objectif du présent projet était de développer un outil moléculaire permettant d’obtenir et de caractériser le pathotype des isolats de l’agent pathogène P. sojae prélevés à partir d’échantillons de sols et/ou plantes récoltés dans des champs de soya au Québec et ailleurs. Ce faisant, suivant l’identification du pathotype de l’agent pathogène dans un champ donné, cela devait permettre de choisir de
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