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    Minéralisation de l’azote et du phosphore dans les sols organiques

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    Les sols organiques occupent 10 % de la surface totale du Canada, soit 927 100 km2. Environ 60 % de ces sols organiques sont des pergélisols, c’est-à-dire des sols gelés en permanence et non productifs. Dans les comtés de Châteauguay, d’Huntingdon et de Napierville, en Montérégie, les sols organiques profonds (plus de 1,6 m de profondeur) occupent plus de 20 000 ha et soutiennent d’importantes productions maraîchères. Celles-ci sont associées à une fertilisation intense qui peut entraîner des pertes en éléments fertilisants dans les nappes souterraines et les cours d’eau. Or, en milieu aéré et drainé, l’affaissement des sols organiques par des processus de décomposition de la matière organique (M.O.) conduit à une libération de quantités élevées d’azote (N) et de phosphore (P) sous forme disponible pour les plantes (Parent et Khiari, 2003), qui devrait être prise en considération dans les pratiques de fertilisation.     Or voici une partie des résultats d’une étude conduite pour évaluer la capacité de minéralisation de l’azote et du phosphore de 34 sols organiques du Sud-Ouest du Québec.

    Organisation : Les Journées horticoles régionales, 2004
    Auteur(s) : Frédérique Duguet, agronome. Département des sols et de génie agroalimentaire, Université Laval
    Date de publication : 15 décembre 2004

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