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13 février 2020
Le projet de recherche « Vers une alimentation territorialisée et durable : une recherche participative pour comprendre le système alimentaire de Québec » (REPSAQ) repose sur un partenariat entre une équipe interdisciplinaire de recherche de l’Université Laval et quatorze organismes gouvernementaux et non gouvernementaux des régions de la CapitaleNationale (CN) et de la Chaudière-Appalaches (CA). Le projet a bénéficié d’une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (2016-2019). Réunies à l’occasion d’une journée de maillage et de concertation en septembre 2015, une vingtaine d’organisations régionales ont jeté les bases de ce partenariat. Les personnes présentes connaissaient bien, pour y être impliquées au quotidien, certaines composantes spécifiques du système alimentaire. Certaines d’entre elles ont toutefois constaté leur méconnaissance des autres maillons du système. Mieux connaître et mieux comprendre comment ces composantes sont structurées, dans une perspective territoriale, est alors apparu comme une étape préalable à la réflexion sur des actions concertées visant la durabilité environnementale, économique et sociale du système alimentaire. Pour toutes les informations et la documentation issue du projet, consultez le site http://www.systemealimentairequebec.info/. Lire la suite
03 février 2020
*NOUVEAUTÉ 2020 : Le protocole d’introduction inclut maintenant les REINES. Tout apiculteur qui projette d'introduire, de façon permanente (vente) ou temporaire (pollinisation commerciale), des colonies, nucléi, paquets d’abeilles ou reines sur le territoire du Québec1 a l'obligation de détenir une autorisation d’introduction d’abeilles délivrée par la Direction de la santé animale (DSA) du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). 1 La délivrance par le MAPAQ d’une autorisation d’introduction en territoire québécois n’est pas requise pour les paquets d’abeilles et les reines importés au Canada, conformément aux exigences de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Pour 2020, les régions suivantes sont considérées à risque : la Vallée du Fraser (en Colombie-Britannique), l’Ontario et le Nouveau-Brunswick. Les individus désirant importer des abeilles de ces régions doivent plutôt se référer au Protocole pour l'introduction en territoire québécois d'abeilles en provenance d'une région jugée à risque d'infestation par le petit coléoptère de la ruche en 2020 Visitez www.mapaq.gouv.qc.ca/abeille pour plus de détails. Consultez le protocole en anglais.   Lire la suite
03 février 2020
*NOUVEAUTÉ 2020 : Le protocole d’introduction inclut maintenant les REINES. Tout apiculteur qui projette d’introduire, de façon permanente (vente) ou temporaire (pollinisation commerciale), des colonies, nucléi, paquets d’abeilles ou reines sur le territoire du Québec 1 a l’obligation de détenir une autorisation d’introduction d’abeilles en territoire québécois délivrée par la Direction de la santé animale (DSA) du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). 1. La délivrance par le MAPAQ d’une autorisation d’introduction n’est pas requise pour les paquets d’abeilles et les reines importés au Canada, conformément aux exigences de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Pour 2020, les régions concernées par le présent protocole sont la Vallée du Fraser (en Colombie-Britannique), l’Ontario et le Nouveau-Brunswick.  Consultez  aussi le Protocole pour l'introduction en territoire québécois d'abeilles en provenance d'une région qui n'est pas jugée à risque d'infestation par le petit coléoptère de la ruche en 2020   Visitez www.mapaq.gouv.qc.ca/abeille pour plus de détails. Consultez le protocole en anglais.   Lire la suite
29 janvier 2020
De plus en plus de producteurs de fraises démontrent un intérêt pour la production biologique, mais plusieurs paramètres de production ne sont pas encore au point. La transition vers les techniques biologiques demeure donc avec de multiples inconnus. La fraise à jour neutre (fraise d'automne) présente encore de plus grands défis, car il y a production de fruits sur une beaucoup plus longue période que la fraise d'été. Tout au long de la saison, il y a présence de stades sensibles de la culture à divers insectes et maladies. De plus, avec l'arrivée au Québec de la drosophile à ailes tachetées depuis quelques années, les défis sont encore plus importants, car avec les outils actuellement disponibles, il n’est pas possible, en production biologique, de lutter contre cet insecte tout au long de la période de production de la fraise à jour neutre. Le projet « Évaluation de l'impact de l'utilisation de filets anti-drosophile sur la fraise à jour neutre au niveau de la pollinisation, des maladies et des autres insectes » visait à vérifier l’effet de l’utilisation de filets anti-drosophile sur les maladies, les insectes, la pollinisation et divers paramètres de production de trois cultivars de fraise à jour neutre.   Lire la suite
22 janvier 2020
En 2011 et 2018, la firme CLG AGFOR a mesuré les hauteurs et les diamètres hauteur poitrine (DHP) de 84 mélèzes hybrides, 64 chênes rouges et de 76 chênes à gros fruits de 8 ans et 14 ans d’âge dans la région de Bedford.  Ces mesures ont été prises à 5 sites de haies brise vent riveraines le long de cours d’eau redressés en grandes cultures.  Les mélèzes présentent plus de variations de croissances entre les sites que les chênes.  Ces travaux sommaires ont pour but de guider les professionnels dans le choix d’espèces d’arbres lors des plans d’aménagement.   Lire la suite
15 janvier 2020
Ce projet a pour objectif général de documenter l’impact des changements climatiques (CC) sur les ravageurs et maladies des principales cultures fruitières du Québec (pomme, canneberge, fraise et framboise) et d’identifier des mesures d’adaptation. Cinq objectifs spécifiques ont été établis. Premièrement, une revue de littérature sur des espèces ciblées de ravageurs et maladies déjà présentes dans les cultures de la pomme, la canneberge, la fraise et la framboise a été réalisée afin de documenter leurs caractéristiques (temps de développement, survie, cycle de vie, etc.) et les variables pour déterminer quelles espèces pourraient être favorisées par les changements climatiques (Objectif 1). Dans une deuxième étape, une revue de littérature a été effectuée pour déterminer quelles espèces exotiques envahissantes (EEE) présentent une menace pour les quatre cultures fruitières du Québec (Objectif 2). Une troisième étape visait à modéliser finement l’effet des changements climatiques sur le développement phénologique de sept études de cas choisies grâce aux revues de littératures précédentes et sur la phénologie des cultures qu’elles attaquent (Objectif 3). Enfin une quatrième étape visait à identifier et recommander des mesures d'adaptation aux effets des CC pour les ravageurs et maladies visées dans les études de cas (Objectif 4). Finalement un dernier objectif visait à réaliser une synthèse des projets réalisés au Québec sur la phytoprotection en lien avec les changements climatiques pour dégager des recommandations sur les besoins de recherches à poursuivre dans le futur. Lire la suite
15 janvier 2020
Ce projet avait comme objectif d’améliorer la productivité des vergers de camerisiers en intervenant sur l’efficacité de prélèvement de l’eau et des éléments nutritifs. Onze stratégies culturales ont ainsi été comparées chez deux producteurs en 2017 et 2018, selon le prélèvement en eau, le rendement, la croissance végétative et le coût d’adoption. Les cultivars ont été le Tundra (implantation 2014) et le Indigo Gem (implantation 2012), respectivement à Saint-Anselme (Chaudière-Appalaches) et à Saint-Nazaire (Saguenay-Lac-Saint-Jean). Les stratégies étaient une combinaison des 4 facteurs suivants : Paillis (polyéthylène noir, géotextile tissé de bandes de polypropylène communément appelé tapis de pépinière ou sol nu), Irrigation (tube goutte à goutte, piquets arroseurs ou goutteurs et sans irrigation), Fertilisation (à dose égale avec engrais granulaire conventionnel ou à libération contrôlée ou fertigation), Zone fertilisée (via le trou de plantation, via le système d’irrigation, dans l’entre rang ou sur le rang). Une même consigne d’irrigation (25 kPa) a été utilisée sur chacun des sites et suivie à l’aide de tensiomètres. Les 11 stratégies ont été randomisées à l’intérieur d’un plan en blocs (4) complets aléatoires. Une parcelle était composée de 5 ou 6 plants consécutifs. De plus, un suivi ayant trait au prélèvement en eau a été réalisé sur quatre sites satellites afin de diversifier les contextes étudiés (sol, cultivar, âge, etc.). Lire la suite
08 janvier 2020
Ce projet propose d’intervenir dans un système cultural représentatif de celui de la fraise à jours neutres afin de favoriser la valorisation de l’eau et de l’azote par cette culture. Pour ce faire, il proposera des interventions qui permettront d’augmenter la capacité de rétention en eau (précipitations ou irrigations) du système cultural, d’augmenter le volume de sol colonisé par les racines et où l’azote apporté a un potentiel d’être prélevé par la culture.   Lire la suite
08 janvier 2020
Drosophila suzukii is an invasive pest and economic threat to berry crops in Europe and the Americas. Current methods of control of this pest rely primarily on frequent applications of insecticides; therefore, there is a need for alternative control methods to reduce insecticide reliance. In this study, we evaluated the biological control potential of three parasitoid wasps: Diglyphus isaea, Muscidifurax raptorellus and Pachycrepoideus vindemmiae, and four predators: Chrysoperla carnea, Dicyphus hesperus, Orius insidiosus and Podisus maculiventris. Experiments were conducted for 15 days under controlled conditions in experimental arenas with D. suzukii females and raspberries, allowing for all life stages of D. suzukii to be available to natural enemies. Results showed the first evidence of M. raptorellus’s ability to parasitize D. suzukii, resulting in a 40% reduction. Orius insidiosus, P. vindemmiae and C. carnea were also efficient, reducing D. suzukii numbers by 49%, 43% and 32%, respectively. Predator preferences for each D. suzukii life stage were assessed. The clutch size, sex ratio and adult size variability of D. suzukii pupal parasitoids were also evaluated. This study expands the list of species that can effectively parasitize D. suzukii and provides new insights into the biological responses of M. raptorellus to D. suzukii pupae Lire la suite
08 janvier 2020
L'irrigation est de plus en plus utilisée en horticulture au Québec et sur le territoire de la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches. Seulement pour le territoire de la Capitale-Nationale, ce sont près de 2000 hectares de fraises, bleuets, pommes de terre et légumes variés qui profitent maintenant de l'irrigation. Cette technique offre de nombreux avantages comme l'atteinte de bons rendements de qualité, mais exige en contrepartie une régie stricte pour éviter des manques ou des surplus qui pourraient favoriser des maladies et augmenter les risques de pollution de la nappe par les fertilisants. Aussi, la ressource eau étant souvent limitée, comme à l'Île d'Orléans, un usage qui favorisera une meilleure efficacité d'utilisation de l'eau d'irrigation sera à privilégier. Pour optimiser la régie de l'irrigation, les producteurs ont de plus en plus recours à des outils qui permettent d'estimer l'humidité du sol. Les plus utilisés sont les tensiomètres. Ces appareils sont très précis et sont un très bon indicateur de l'état hydrique du sol. Leur limite est qu'ils mesurent le sol à un endroit précis d'un champ donné. Le volume de sol mesuré par un tensiomètre peut être de l'ordre de 2,5 litres. Compte tenu de la faible proportion de sol mesuré, par rapport à l'ensemble d'un champ, il faut en installer environ un tensiomètre par hectare en production de fraises par exemple. Il faut donc que le tensiomètre soit positionné à un endroit le plus représentatif possible de l'ensemble du champ. Il devient très difficile pour les entreprises et leurs conseillers de bien déterminer l'endroit optimal pour installer les outils. Évidemment, il faut considérer la topographie et la texture de sol en surface, mais d'autres facteurs comme la texture du sol en profondeur, le drainage, la hauteur de la nappe phréatique, la présence de brise-vent, etc. Tous ces paramètres vont grandement influencer la réserve en eau et le prélèvement par la plante et par le fait même le positionnement des Lire la suite
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