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Fiers de diffuser leur expertise

Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
28 juin 2022
Traduction au français d'une affiche présenté lors de la 74ème réunion annuelle de la Société canadienne de malherbologie. Gatineau, Qc. 23-27 novembre 2020. L’amarante tuberculée est une mauvaise herbe d’importance économique, présente au Québec depuis 2017. La plupart des populations de la province sont détectées tard dans la saison, lorsque la lutte chimique ou mécanique n'est plus une option. Afin de minimiser l'augmentation de la banque de graines, le désherbage manuel a été la méthode de contrôle la plus courante, du moins pendant la première année de la découverte. Cependant, l'élimination des résidus est problématique : si elles sont laissées dans le champ, les plantes sont capables de se réenraciner et de produire des graines viables, bien qu'en petites quantités et le brûlage des plantes désherbées n'est pas possible en raison des lois provinciales. Nos recherches préliminaires ont montré que l’amarante tuberculée de grande taille peut survivre plusieurs semaines à l'intérieur de sacs à ordures et continuer à produire des graines viables. La présente étude a testé les deux options restantes : la solarisation et l'enfouissement. La solarisation consiste à collecter les résidus dans des sacs poubelles et à les exposer au soleil pendant plusieurs semaines avant de les jeter. Nous avons testé le temps (2, 4, 6 ou 8 semaines) qu'il faudrait pour tuer efficacement l’amarante tuberculée (graines, petites plantes et plantes adultes) par solarisation et enfouissement. L'effet de la profondeur d'enfouissement a également été examiné à 0, 5, 10, 15 et 20 cm. Nos résultats montrent que la solarisation jusqu'à 8 semaines n'est pas une méthode efficace pour lutter contre l’amarante tuberculée : les petites plantes et les tiges restent capables de se réenraciner ; les graines étaient capables de germer à l'intérieur des sacs poubelles. De plus, le taux de germination était plus élevé pour les graines solarisées que pour le traitement non solarisé. Les plantes enterrées Lire la suite
30 mai 2022
Le pâturin des prés (pâturin du Kentucky) est une plante fourragère qui diminue la persistance de la luzerne et le rendement fourrager des prairies. Ce document permet de la reconnaître et comprendre sa dynamique de propagation pendant les premières années de prairies.
17 mai 2022
L'indicateur de risque des pesticides du Québec (IRPeQ) est un outil permettant d'estimer le risque potentiel associé à l'utilisation de pesticides.
Webinaires grandes cultures 2021-2022 : présentations et enregistrements des conférences
13 avril 2022
Les plus récents Webinaires grandes cultures du MAPAQ ont eu lieu le 8 décembre et le 15 décembre 2021 ainsi que le 19 janvier, 26 janvier, 2 février et 9 février 2022. Organisée par les directions régionales de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de Montréal-Laval-Lanaudière, la 2e édition de ces activités a connu un franc succès. Sur cette page, vous trouverez les enregistrements des conférences qui y ont été prononcées ainsi que les présentations de plusieurs conférenciers et conférencières. Lire la suite
30 mars 2022
Conférence présentée au webinaire sur la production bovine du jeudi 27 janvier 2022.  Différents plans d'action avec plusieurs choix possibles d'investissement sont étudiés afin d'augmenter les rendements fourragers tout en améliorant la rentabilité d'une ferme bovine à long terme.  
07 décembre 2021
Ce document présente en deux pages les faits saillants du portrait Bas-Laurentien de la situation des plastiques d'enrubannage et des tubulures acéricoles de l'entreprise agricole au récupérateur, réalisé dans le but d'améliorer le recyclage de ces matières.
30 novembre 2021
RECYC-QUÉBEC a publié son rapport Étude sur les plastiques agricoles générés au Québec [1] en 2019. Un état de situation des PA y est dressé et des enjeux et pistes de réflexion pour la mise en valeur de ces plastiques y sont identifiés. Le Bas-Saint-Laurent figure au 3e rang des régions les plus utilisatrices de ces matières. Des acteurs régionaux, interpellés par cette problématique, se sont regroupés en 2019 à l’initiative de l’organisme Co-éco, du MAPAQ et de l’UPA, puis le MAPAQ a lancé un appel d’offres afin de travailler sur cette problématique. Ce mandat est réalisé par Élyme conseils en partenariat avec JMP Consultants et Synergie BSL et s’échelonne de janvier 2021 à septembre 2023. La première étape de ce travail est de brosser un portrait des gisements au niveau régional et pour chaque MRC pour les plastiques de PEbd (films d’enrubannage et bâches seulement) et pour le plastique de tubulure issu de l’acériculture. Ce rapport vient donc préciser le portrait des gisements des plastiques agricoles (PA) au Bas-Saint-Laurent de « l’entreprise agricole au récupérateur », dans le but de susciter la participation des acteurs locaux dans les réflexions et la mise en place de stratégies de réductions, de réemploi et de recyclage des PA. Un questionnaire sur les gisements de PA à la ferme a été transmis aux producteurs agricoles au printemps 2021. Plusieurs partenaires comme la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent, le MAPAQ et différents clubs-conseils en agroenvironnement et en acériculture. Avec un taux de réponse de 25 %, les informations compilées nous donnent un portrait représentatif des gisements et de leur localisation par MRC. Ainsi, 992 tonnes de PEbd (films d’enrobage et bâches seulement) sont utilisées chaque année par les entreprises agricoles de la région, soit 27 % de plus que les données estimées par le rapport de RECYC-QUÉBEC (2019). Les plastiques d’enrubannage sont utilisés par 80 % des entreprises sondées et il y a une disparité entre la consommation Lire la suite
14 octobre 2021
Ce document est le rappport final d'un projet d'une durée de trois années portant sur l'évaluation de l'efficacité d'une application de fongicide dans la culture du mais-ensilage.  Les principaux objectifs du projet étaient de valider la réponse d'une pulvérisation de fongicide, appliquée à la sortie des soies, sur le rendement, le contenu en toxines et la conservation du mais-ensilage.  L'application du fongicide s'est faite avec un pulvérisateur automoteur.  Les résultats démontrent que le fongicide n'a pas réussi à abaisser le niveau de toxines, n'a pas procuré de gains de rendement et n'a pas permis une meilleure conservation du mais-ensilage.  La technique d'application pourrait être, en partie, responsable de cette piètre performance du fongicide.  Les équipements de pulvérisation devraient être revues afin de permettre une application plus en profondeur, là ou les maladies se développent.  De plus, le choix d'appliquer un fongicide deraient toujours reposer sur l'évaluation de plusieurs facteurs dont la sensibilité de l'hybride aux maladies, son port (hauteur et développement), les conditions météorologiques, le précédent cultural et le travail de sol. Lire la suite
11 août 2021
Présentation d'une méthode simple avec une pelle pour évaluer le taux de levée d'une nouvelle prairie.
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