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18 janvier 2021
Ce document réalisé par l'Association des producteurs maraîchers du Québec présente les résultats d'un sondage sur les priorités de recherche dans les légumes de champ frais.
15 décembre 2020
Fiche synthèse : La présence d’aménagements composés d’arbustes, de plantes annuelles et vivaces à proximité des cultures ajoute à la biodiversité fonctionnelle d’un agroécosystème. Cette biodiversité contribue à certains services écologiques, dont la régulation naturelle des ravageurs et la pollinisation des cultures. En effet, les fleurs qu’arborent ces aménagements peuvent favoriser la longévité et la fécondité des prédateurs, parasitoïdes et pollinisateurs. Des efforts importants ont été déployés à la Ferme des Quatre-Temps, une ferme de polyculture biologique située dans le sud-ouest du Québec, afin de mettre en place des aménagements favorisant la biodiversité. Implantés en 2015, ces aménagements comprennent entre autres des haies diversifiées composées d’arbustes et de plantes vivaces qui bordent à intervalle régulier les planches de cultures maraîchères (figure 1). L’effet de ces aménagements sur la biodiversité de la faune entomologique a été étudié dans le cadre de ce projet. Lire la suite
15 décembre 2020
RAPPORT - Résumé du projet : Des haies diversifiées favorisant la biodiversité fonctionnelle pour l’agroécosystème ont été implantées sur une ferme de polyculture écologique située dans le sud-ouest du Québec (Ferme des Quatre-Temps). Mises en place en 2015, ces haies sont composées d’arbustes et de vivaces. Elles ont toutes exactement la même composition spécifique et bordent, à intervalle régulier, des planches de cultures maraîchères. Ce projet visait à vérifier le potentiel des espèces végétales de ces haies à favoriser les ennemis naturels des principaux ravageurs des cultures de crucifères et les pollinisateurs de cucurbitacées. Des observations mensuelles lors de l’été 2017 ont permis de décrire le système de polyculture incluant les haies et les pratiques associées à la mise en place et l’entretien de celles-ci. Des travaux entrepris par la suite en 2018 et 2019 ont mesuré l’abondance et la richesse des pollinisateurs et des ennemis naturels sur dix espèces arbustives et/ou vivaces d’intérêt. L’abondance ainsi que le taux de parasitisme des œufs/larves/nymphes des principaux lépidoptères ravageurs ont été évalués dans les parcelles de crucifères adjacentes aux haies tout comme l’abondance et la richesse des pollinisateurs dans les parcelles de cucurbitacées. L’achillée millefeuille, la consoude de Russie et le caraganier de Sibérie sont les trois espèces végétales ayant attirés le plus les familles d’hyménoptère parasitoïdes des chenilles défoliatrices des crucifères. L’achillée millefeuille s’est avérée être l’espèce la plus attirante pour les insectes parasitoïdes et les prédateurs, tous groupes taxonomiques confondus. Les taux de parasitisme des larves de piéride du chou et de fausse-teigne des crucifères étaient de 32,4% à 65,4 % selon l’espèce et l’année. Les haies ont été associées avec la présence plus marquée de deux abeilles Lasioglossum sp. et Peponapis pruinosa, pouvant polliniser les cucurbitacées. Le complément d’information économique dans cette Lire la suite
15 décembre 2020
Article scientifique - Journal of Applied Entomologie
Évaluation de barrières physiques pour le contrôle de la punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés
03 décembre 2020
Le projet a permis de valider la capacité d’un filet anti-insecte et d’une bâche flottante à réduire les dommages de punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés lorsqu’installé du dépaillage des rangs jusqu’au début de la récolte. Il a aussi permis de constater que l’utilisation de la bâche flottante n’est pas optimale considérant sa sensibilité aux perforations et les autres externalités négatives reliées à son utilisation (maladies, poids moyen des fruits, manutention). Le système de protection avec filet a le plus grand potentiel de contrôle de la punaise terne et de rentabilité. L’utilisation d’un filet anti-insecte s’avère une méthode de lutte efficace contre la punaise terne et une alternative intéressante à l’utilisation répétée d’insecticides. En mode biologique, cette technique de lutte physique pourrait permettre d’accroître la rentabilité et la pérennisation des entreprises du secteur et devenir un incitatif à l’accroissement du nombre de fraisières biologiques. Les constats de ce premier projet et des éventuelles suites ouvrent des perspectives intéressantes pour le développement de la production fraisière biologique au Québec et un meilleur approvisionnement de la demande du segment de marché de la fraise biologique. Lire la suite
Opportunité de financement de projets en Intelligence artificielle
01 décembre 2020
Dans la grande révolution industrielle de l’intelligence artificielle (IA), le Québec est en position favorable et la force de son écosystème n’est pas un hasard. Au Québec, plusieurs centres d’innovation en étroite collaboration avec l’industrie, les instituts de recherche et les universités se spécialisent en IA et peuvent mobiliser leurs expertises afin de faire profiter l’ensemble des secteurs de la bioéconomie. Ces organismes offrent aux entreprises et aux chercheurs des savoir-faire et l’accès à des infrastructures de pointe qui sont coûteuses et peu accessibles. Pour obtenir plus d'informations :  Pour les entreprises : https://cribiq.qc.ca/nos-services/programmes-de-financement/appels-en-cours/programme-de-financement-en-intelligence-artificielle-partenar-ia-entreprise-2 Pour les centres de recherche : https://cribiq.qc.ca/nos-services/programmes-de-financement/appels-en-cours/programme-de-financement-en-intelligence-artificielle-partenar-ia-academique-2 Contact : eric.mercier-laporte@cribiq.qc.ca Lire la suite
La certification phytosanitaire électronique : Le Canada démarre ses tests et est en retard face à l’Europe et aux États-Unis
20 novembre 2020
La solution ePhyto est un outil permettant de transformer les informations contenues dans un certificat phytosanitaire en un format numérique. "ePhyto" est l'abréviation de « certificat phytosanitaire électronique ». ePhyto: la certification phytosanitaire électronique peut faciliter le commerce agricole international. Cet échange électronique entre les pays rend le commerce plus sûr, plus rapide et moins cher. La solution ePhyto est une approche globalement uniforme avec une meilleure résilience aux crises, cohérence, sécurité, prévention de la fraude, durabilité et remplacement de la documentation papier. Le GIC, qui est composé d'un consortium d'associations industrielles représentant le commerce mondial des produits végétaux, appelle les décideurs à s'engager à une intégration plus rapide de la solution ePhyto et à un accès accéléré pour tous les pays. La solution ePhyto est fondée sur les normes de la seule Convention internationale pour la protection des végétaux, la CIPV, et était destinée à devenir à terme un remplacement permanent des certificats papier avant même que la pandémie ne commence. La solution ePhyto est dirigée par le Secrétariat de la CIPV avec la participation d'autres organisations internationales et gouvernements, dans lesquels plus de 90 pays sont enregistrés. L'initiative est supportée par l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO),agence spécialisée des Nations Unies, et la Convention internationale pour la protection des végétaux. Vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=gjDz7aOv-Ys&feature=emb_title   Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (fiche synthèse)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (rapport final)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
04 novembre 2020
La diminution du recours aux antibiotiques en élevage passe par un usage raisonné et optimisé des antibiotiques, par la prévention des maladies (notamment via des mesures d’hygiène et de biosécurité) et par le développement de médecines complémentaires et alternatives (MCA). Homéopathie, huiles essentielles, argiles, phytothérapie… La palette est vaste et les motifs d’utilisation variés. Toutes ces médecines, dites « douces », se développent en santé humaine mais également en santé animale. Néanmoins, en élevage, leur utilisation suscite beaucoup de questions. Comment fonctionnent-elles ? Que sait-on de leur efficacité ? Est-ce vraiment sans risque pour les animaux et les consommateurs ? Les médecines complémentaires et alternatives en production de veaux de boucherie Introduction aux fiches thématiques L’argilothérapie pour le veau La phytothérapie pour le veau L'aromathérapie pour le veau L'homéopathie pour le veau Les probiotiques pour le veau Les prébiotiques pour le veau Lire la suite
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