Chargement en cours
- Toutes les organisations
- Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
- Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ)
- Association des producteurs de fraises et framboises du Québec (APFFQ)
- Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ)
- Banque Nationale du Canada (BNC)
- Cain Lamarre
- Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD)
- Centre de recherche, de développement et de transfert technologique acéricole inc.
- Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)
- Centre d'études sur les coûts de production en agriculture (CECPA)
- Centre d'expertise en production ovine du Québec (CEPOQ)
- Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+)
- Centre d'innovation sociale en agriculture (CISA)
- Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF)
- Desjardins
- Fédération des producteurs d'œufs du Québec (FPOQ)
- Financement agricole Canada (FAC )
- Fondaction
- Fonds d'investissement pour la relève agricole (FIRA)
- Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA)
- Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ)
- Institut de valorisation des données (IVADO)
- Institut nationale d'agriculture biologique (INAB)
- La Financière agricole du Québec (FADQ)
- La Terre de chez nous
- Lactanet
- Le Bulletin des agriculteurs
- Les Apiculteurs et Apicultrices du Québec (AADQ)
- Les Éleveurs de porcs du Québec (EPQ)
- Les éleveurs de volailles du Québec
- Les Producteurs de grains du Québec (PGQ)
- Les Producteurs de lait du Québec (PLQ)
- Les producteurs de pommes du Québec (PPQ)
- L'Union des producteurs agricoles (UPA)
- Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
- Ordre des agronomes du Québec (OAQ)
- Réseau des fermiers·ères de famille
- Réseau québécois de recherche en agriculture durable (RQRAD)
- Sollio Groupe Coopératif
- Université McGill
- VIA Pôle d’expertise en services-conseils agricoles
1074 documents disponibles
Étude comparative entre deux schémas de sélection dans l’amélioration variétale de la pomme de terre
Nouveau
10 février 2026
La pomme de terre (Solanum tuberosum L.) occupe une place centrale dans la sécurité alimentaire mondiale, se classant comme la troisième culture vivrière la plus importante après le blé et le riz. Sa capacité d’adaptation à divers environnements, sa valeur nutritionnelle élevée et son rôle économique majeur dans de nombreux
pays en font une culture stratégique pour répondre aux défis d’une population croissante et aux pressions environnementales liées aux changements climatiques. Toutefois, la culture de la pomme de terre est confrontée à plusieurs contraintes majeures : la pression constante de maladies dévastatrices telles que le mildiou (Phytophthora infestans) ou le virus Y (PVY), ainsi que la variabilité de rendement associée aux évènements météorologiques extrêmes causés par les changements climatiques. Face à ces défis, l’amélioration génétique de la pomme de terre joue un rôle fondamental pour le développement de nouveaux cultivars répondant aux demandes des producteurs. Historiquement, les approches d’amélioration variétales se sont appuyées sur la sélection phénotypique traditionnelle, et plus récemment, l’introduction de gènes venant d’espèces sauvages, mais ces méthodes se heurtent à des limites dues à la complexité génétique de l’espèce (polyploïdie, propagation clonale). Le développement des biotechnologies modernes (sélection assistée par marqueurs, sélection génomique, édition du génome par CRISPR/Cas9) a permis de lever partiellement ces obstacles, en facilitant l’introgression de gènes de résistance et en réduisant le temps nécessaire à l’obtention de nouveaux cultivars. Parmi ces gènes, le gène Rb issu de Solanum bulbocastanum illustre à la fois le potentiel et les difficultés liés à l’utilisation de gènes de résistance provenant de variétés sauvages : il confère une forte résistance au mildiou mais peut engendrer des effets de liaisons défavorables sur le rendement ou la qualité agronomique. Dans ce contexte, la présente thèse évalue de manière comparative
Lire la suite
04 février 2026
Le milieu agricole québécois fait face à de nombreux ennemis des cultures (maladies, mauvaises herbes, insectes nuisibles) qui peuvent considérablement affecter la qualité et le rendement des cultures. Parmi eux, la sclérotiniose du soya et le chénopode blanc (Chenopodium album) sont particulièrement dommageables.
De plus, les changements climatiques aggravent ces défis et favorisent la présence de certains ennemis des cultures. Bien que des études de modélisation aient été réalisées, la plupart des modèles prédictifs actuels sont spécifiques à certains ennemis et cultures, et souvent peu adaptés aux conditions agroenvironnementales québécoises. Objectifs du projet : Concevoir une infrastructure numérique intelligente (INI) pour les ennemis des grandes cultures. Développer ou adapter des approches utilisant la télédétection pour caractériser les paramètres du sol et de la végétation favorisant le développement et la présence de ces ennemis. Adapter et spatialiser les modèles existants de prédiction basés sur des données multisources (télédétection, terrain, historiques, actuelles) et évaluer les effets potentiels des changements climatiques sur ces prédictions. Développer un système d'aide à la décision (SAD) intelligent et basé sur des modèles prédictifs pour permettre une utilisation optimisée et raisonnée des pesticides. Élaborer de manière collaborative un mécanisme efficace de transfert de connaissance (dissémination et vulgarisation) pour une appropriation concrète des résultats par les utilisateurs finaux (producteurs, conseillers, agronomes, réseau de transfert). Les travaux de modélisation se concentreront sur la région de la Montérégie comme région pilote, et cibleront spécifiquement la sclérotiniose et le chénopode blanc Base de données intelligente combinant des données historiques et actuelles sur les sols, la météo, la télédétection et les ennemis des cultures, collectées dans des parcelles de soya et de maïs, enrichies par des données
Lire la suite
03 février 2026
Présentation du 28 janvier 2026 dans le cadre d'un webinaire serricole du MAPAQ. Ce webinaire a présenté les résultats d’un projet sur la diversification des cultures en serres maraîchères, non chauffées et minimalement chauffées, pendant la période d'automne et d'hiver. Vous pouvez retrouver l'enregistrement
de ce webinaire sur la chaîne YouTube du MAPAQ.
Lire la suite
09 janvier 2026
Présentations de la Journée Grandes cultures bio : entre science, terrain et innovation, qui s’est déroulée dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures 2025 à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les
liens : Étude de la santé des sols en grandes cultures biologiques Stéphanie Lavergne, agr., Ph. D., professeure adjointe, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue Agriculture régénératrice biologique : points de vue d’une chercheuse et d’un producteur Caroline Halde, agr., Ph. D., professeure, Université Laval. Matthew Dewavrin, producteur agricole, Les Fermes Longprés Mieux connaître vos champs à l’aide des données LiDAR Ghislain Poisson, agr., M. Sc., conseiller en agroenvironnement, MAPAQ Impact des cultures de couverture sur les émissions de protoxyde d’azote (n2o) : mieux comprendre pour mieux gérer Dalel Abdi, Ph. D., chercheuse en régie des grandes cultures et en plantes fourragères, Centre de recherche sur les grains (CEROM) Bilan carbone en grandes cultures : le bio sous la loupe Samara Driessen, agr., chargée de projets, Agriclimat – Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec Folle farine : une diversité du champ au sac Marjorie Champagne, responsable du développement des affaires, Folle farine (Ferme Diane et Denis Champagne) Kernza : une céréale vivace pour un avenir durable Jessica Nicksy, candidate au doctorat, Université McGill Mouche des semis : connaître les facteurs de risque pour mieux protéger ses cultures Sébastien Boquel, Ph. D., chercheur en entomologie, CEROM
Lire la suite
1 à 10 sur 1074
