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15 juin 2021
Ce rapport présente les résultats de la première année d'un projet conjoint entre le Centre de recherche sur les grains (CÉROM), le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+) et la Coopérative québécoise d’agriculteurs biologiques (Coop Agrobio). Son objectif principal est d'évaluer des variétés de maïs-grain hybrides actuellement disponibles sur le marché durant trois ans dans le but de documenter leur adaptabilité à la production en mode biologique. Afin de tenir compte des diverses pratiques et conditions retrouvées en production biologique, le projet a été mis en place sous forme d'essais dans les deux centres de recherche (sites mères) et sur des entreprises agricoles (sites filles). Tous les essais de cette expérience ont été semés avec des graines non traitées et sans OGM. Dans la mesure du possible, des semences certifiées biologiques produites selon la Norme nationale du Canada pour l'agriculture biologique (CAN/CGSB 32.310) ont été utilisées. Pour en savoir plus sur les normes de production de semences biologiques, veuillez consulter le Fédération biologique du Canada (https://www.organicfederation.ca/) Les résultats présentés ne constituent pas l’approbation d'une variété ou d'une compagnie de semences en particulier ni ne garantissent leurs performances agronomiques. Les résultats présentés sont basés sur une seule année d'essais. L'objectif du projet est de fournir des informations aux producteurs de maïs biologique pour les aider à prendre des décisions sur leur choix de variétés. Ce projet est financé par l’entremise du programme Innov’Action Agroalimentaire, en vertu du Partenariat Canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec. Le CÉROM, le CETAB+ et le Coop Agrobio expriment leur gratitude aux producteurs qui ont participé au projet en proposant leur ferme Lire la suite
04 mai 2021
Un premier inventaire des mauvaises herbes a été effectué au début des années 1980. La réalité agricole québécoise étant bien différente d’il y a 40 ans, il est donc grand temps de réitérer l’exercice. À terme, le Grand inventaire permettra de : obtenir une vision d’ensemble et actuelle de la distribution des mauvaises herbes au Québec; déterminer la fréquence et l’abondance des mauvaises herbes dans les principales cultures de chaque région agricole du Québec; évaluer les différents facteurs influençant la dynamique des mauvaises herbes et effectuer un constat de l’évolution des mauvaises herbes au cours de ces 40 dernières années. À l’été 2021, la Montérégie-Ouest sera la première région inventoriée. Si vous souhaiterais participer au projet, vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire disponible ici : https://tinyurl.com/inscription-grand-inventaire Pour toutes questions, svp contactez l’équipe de malherbologie du CÉROM (M. Firmo Sousa, technicien en malherbologie) à l’adresse : inventaire@cerom.qc.ca ou par téléphone au 450 464 2715 poste 237. Lire la suite
07 avril 2021
Le LEDP souhaite encourager le secteur de l'agiculture biologique à faire appel à ses services. Pour ce faire, un tarif gratuit sera offert.
07 avril 2021
Dans l'optique de réduire les risques liés à l'utilisation des pesticides, le LEDP souhaite encourager la relève agricole à faire appel à ses services. Pour se faire, un tarif gratuit sera offert.
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (fiche synthèse)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (rapport final)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
Désherbage mécanique - Fiches techniques
03 juillet 2020
7 fiches techniques sur le désherbage (houe rotative, herse étrille, sarcleurs léger et mi-lourd, sarcleur lourd, doigts sarcleurs rotatifs, séquences de passage des outils et systèmes de guidage) ont été écrites. Les fiches portant sur les équipement de désherbage contiennent les points suivants :   Pourquoi choisir l’équipement en question Description Mode de fonctionnement Conditions d’utilisation : état du sol et de la culture Stratégie de désherbage selon la culture et les mauvaises herbes Ajustement de l’outil Dépannage (trouble shooting) La fiche sur les séquences de passage  porte sur les différents outils à utiliser et les moments de passage pour l’ensemble de la saison pour le maïs et le soya. Des cas particulier sont aussi présentés. La fiche sur les systèmes de guidage porte sur les différentes méthodes pour guider le sarcleur (GPS, caméra, autoguide). Lire la suite
01 juin 2020
ApiProtection est une application québécoise de géolocalisation des ruchers dans une optique de protection des abeilles. Elle est spécifiquement destinée aux apiculteurs, aux agronomes conseillers en production végétale et aux vétérinaires du réseau apicole du MAPAQ. L’application vise d’une part la localisation des ruchers afin de repérer et envoyer un avis, de l’agronome à l’apiculteur, si une application de pesticides est nécessaire à proximité d’un rucher. Elle permet aussi d’aviser facilement la centrale de signalement du MAPAQ en cas de suspicion d’empoisonnement. ApiProtection permet d'autre part de créer un itinéraire de déplacement entre ses ruchers et de partager les emplacements avec ses employés.  Pour ce faire, les apiculteurs doivent localiser leurs ruchers sur l’application. Ils peuvent à ce moment décider si ces informations seront visibles uniquement aux conseillers et vétérinaires inscrits en mode privé, ou également dans Info-Sols en mode public. Pour vous inscrire, allez sur le site https://apiprotection.crsad.qc.ca, sélectionnez votre profil comme Nouvel utilisateur (apiculteur, agronome ou vétérinaire) puis complétez et envoyez le formulaire. Lire la suite
16 mars 2020
Cette conférence a été présentée lors du Rendez-vous des maraîchers 2019 en Estrie.
28 janvier 2020
C’est à partir de la fin des années 70 que la lutte pour la reconnaissance professionnelle de l’activité agricole des femmes a permis au Québec tout entier de prendre conscience de leur importante contribution à l’industrie. Historiquement, les femmes entraient en agriculture par la voie du mariage. Ce rapport social supposait aussi de façon implicite un «travail d’épouse» (Delphy, 2013) ou de femme d’agriculteur, qui consistait à s’occuper des tâches domestiques (à la maison) et de travaux agricoles (sur la ferme) sans rémunération ni statut de propriétaire. Lire la suite
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