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Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 11, 21 août 2020
04 août 2020
On observe actuellement sur le concombre toutes sortes de symptômes foliaires et sur tige qui sont parfois difficiles à diagnostiquer. Parce qu’une image vaut mille mots, voici un communiqué visuel qui pourrait vous aider à y voir plus clair afin d’éviter de confondre une maladie fongique avec des virus (ex : Potyvirus comme  SqMV; CMV; MNSV; CGMMV), de la phytotoxicité ou des désordres comme de la transpiration excessive liés à des conditions climatiques ou de culture inadéquates (Consultez l’avertissement 12). En lien avec le visuel des maladies présentées dans cet avertissement, soient alternariose, cercosporiose, chancre gommeux, cladosporiose, corynesporiose, fusariose vasculaire, mildiou, potyvirus, sclérotiniose, un tableau résumé avec hyperliens vers des fiches techniques disponibles en français (en hyperlien à déposer dans LE PARKING) complète l’information sur la fréquence et gravité, les symptômes caractéristiques et à ne pas confondre avec, les conditions favorables, les mode de conservation et de propagation, ainsi que quelques méthode de lutte alternatives. Pour ce qui est des traitements fongiques, référez-vous au  Bulletin no 2 sur les fongicides et biofongicides homologués en 2020 dans les cultures maraîchères et fruitières en serre. Afin de vous aider dans votre démarche diagnostique, une clé d’identification par imagerie est gratuitement disponible sur le site EPHYTIA (France). Le site IRIIS Phytoprotection du MAPAQ contient également une clé d’identification par critères à sélectionner ainsi que plusieurs fiches illustrées. Même le site de l’OMAFRA (Ontario) possède une clé diagnostic très simple et en français. Vous retrouverez aussi un guide pratique d’identification des maladies du concombre (2014) en ligne et sur le site de l’Université de Floride (U-Scout) (anglais seulement). Si vous cherchez une fiche technique en anglais, le site Plantwise Knowledge Bank est tout indiqué. Dans le doute et pour validation, Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 12, 21 août 2020
20 août 2020
avertissement No 11 dans le but de différencier les maladies des causes abiotiques, poser le bon diagnostic et intervenir adéquatement. Parce qu’une image vaut mille mots, voici un communiqué visuel qui contient plusieurs exemples de désordres et de cas de phytotoxicité observés dans le concombre de serre au cours des dernières années. Plusieurs de ces cas ont été observés cette année durant les chaleurs extrêmes que nous avons connues. Les désordres les plus courants sont l'excès de salinité, la transpiration excessive ou des brûlures foliaires causés par des produits appliqués dans des conditions non optimales. Afin de vous aider dans votre démarche diagnostique, une clé d’identification par imagerie est gratuitement disponible sur le site EPHYTIA (France). Dans le doute et pour validation, vous pouvez en tout temps envoyer un échantillon au Laboratoire de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ. C’est sans frais pour ceux et celles qui ont une certification biologique.     TRANSPIRATION EXCESSIVE, EXCÈS DE CHALEUR, DÉSHYDRATATION     Sans nul doute le plus communément rencontré et pouvant être confondu avec des maladies comme l'alternariose ou le cladosporiose. Remarquez la décoloration légère, les brûlures éparses ou la déshydratation intense entre les nervures principales.  Liette Lambert, agr. (MAPAQ)     Quand la majorité des plants sont affectés à n'importe quel niveau sur le plant, c'est une réaction à un choc climatique (ex: chaleur extrême, manque d'eau) ou à un produit.  Liette Lambert, agr. (MAPAQ)   EXCÈS DE SALINITÉ   Une cause assez fréquente en lien avec des apports d'engrais trop importants qui causent des brûlures racinaires et empêchent la montée d'eau dans le plant. Les feuilles brûlent lorsqu'il fait trop chaud et que la transpiration qui régule la température foliaire arrête. Liette Lambert, agr. (MAPAQ)   PHYTOTOXICITÉS   Notez le picotement léger sur le feuillage Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 10, 3 août 2020
03 août 2020
Présentation du réseau provincial des serres sentinelles du RAP. Les tétranyques sont en hausse dans toutes les cultures, particulièrement sur le concombre. Une année plutôt calme pour les thrips, mais n'oubliez pas qu'ils se déplacent massivement lorsque l'herbe n'est pas fauchée régulièrement, le long des serres. Voyez comment les températures extrêmes (tableau) peuvent jouer un rôle dans l'échec de certains agents de lutte biologique. Détection du sphinx de la tomate en Estrie et en Montérégie. Une punaise miride appelée Microtechnites (syn. Halticus) bractatus de plus en plus présente sur le concombre, le poivron, l'aubergine et même le céleri en serre.   NOUVEAUTÉ : RÉSEAU DE SERRES SENTINELLES   Le réseau des serres sentinelles est un nouveau réseau de surveillance phytosanitaire provincial dans les serres maraîchères. Il a été mis en place par le Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP), au début de l’été 2020, afin de dépister les ravageurs, les maladies et autres problèmes abiotiques (désordres, carences, phytotoxicités) dans des serres de différentes tailles, régies et cultures sur l’ensemble du territoire québécois. Ce réseau est coordonné par la chercheure-entomologiste Geneviève Labrie et la chargée de projet Catherine Sylvestre, du Centre de recherche agroalimentaire de Mirabel (CRAM), ainsi que par l'avertisseure et experte en serriculture au MAPAQ, Liette Lambert. Au total, une vingtaine d’agronomes et autres professionnels formant l’équipe de collaborateurs (MAPAQ, clubs, consultants) visitent une quarantaine d’entreprises serricoles dans 10 régions du Québec. Cette équipe se réunit virtuellement chaque semaine pour partager leurs observations, identifier les problématiques souvent validées par des diagnostics du Laboratoire d'expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ, discuter des meilleures pistes de solution à utiliser par les producteurs et faire le point sur les projets de recherche en cours. Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 9, 22 juillet 2020
22 juillet 2020
On observe divers cas de désordres physiologiques et de carences surtout en lien avec l’irrigation et la transpiration des plants : carence en calcium (pourriture apicale sur tomate et poivron, brûlure de la pointe (tipburn) sur laitue et feuilles en cuillère, dans le concombre), maturation inégale des fruits, carence en magnésium, fentes de croissance, insolation ou collet vert, microfendillement ou « russeting ».   CARENCE EN CALCIUM Les symptômes d’une carence en calcium s’expriment différemment selon les cultures : de la pourriture apicale sur la tomate et le poivron, des jeunes feuilles en cuillère dans le concombre (avertissement No 5), ou encore de la brûlure de pointe (tipburn) dans la laitue.   Liette Lambert, agr. (MAPAQ) Julie Marcoux, t.p. (MAPAQ) La carence en calcium est reliée à l’absorption de l’eau par les racines, puis à son transport dans le plant. Le calcium voyage dans l’eau de transpiration, mais aussi grâce à la pression racinaire qui se produit surtout durant la nuit et le matin, avant que les plants ne transpirent activement.    Par son rôle direct dans la formation des parois cellulaires, le manque en calcium se verra d’abord au niveau des jeunes tissus à croissance rapide, particulièrement en temps de canicule et d’ensoleillement intense. Le calcium se dirige donc vers les organes qui transpirent le plus, soit les vieilles feuilles au détriment des fruits et des jeunes feuilles. Alors, trop de feuilles peuvent monopoliser le calcium au détriment des fruits qui, par ailleurs, doivent aussi être protégés des rayons du soleil. Il faut trouver le bon équilibre feuilles/fruits. Sachant que 50 % de tout le calcium est absorbé par l’extrémité racinaire, tout ce qui limite l’absorption d’eau par les racines peut causer cette carence : racines déficientes ou malades; excès d’eau qui asphyxie les racines; excès de sels dans le terreau ou dans la solution nutritive qui brûlent les racines; irrigations insuffisantes Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 8, 26 juin 2020
26 juin 2020
La chaleur intense des 2 dernières semaines a causé bien des stress aux plants, une perte de vigueur, des brûlures foliaires parfois importantes et divers désordres aux cultures maraîchères en serre . À cela s’ajoutent des débuts de moisissure olive et une progression des tétranyques (avertissement Nº 6) et des thrips (avertissement Nº 2).   CANICULE ET GESTION CLIMATIQUE   La période de chaleur intense des 2 dernières semaines a laissé des traces : perte de vigueur, nouaison faible, feuilles flétries, brûlures, réduction de la qualité des fruits (fruits mous, fendillements, russetting…), perte de la couleur et de la quantité de racines. Dans tous les cas, il faut améliorer la consommation en eau de vos plants en favorisant la transpiration. La transpiration reste un mécanisme très important tout en servant de refroidisseur, quelle que soit la culture. Dès que l’humidité relative passe sous la barre du 55 %, la transpiration cesse parce que les stomates des feuilles se ferment pour se protéger de la déshydratation. L’absence de transpiration a plusieurs effets négatifs : augmentation de la température foliaire et ambiante, arrêt de fabrication des sucres que la plante brûle pour sa respiration et arrêt de transport de certains éléments nutritifs clés, comme le calcium, le bore et le potassium, des racines vers les organes en croissance. Souvent, le niveau des sucres baisse tellement que les feuilles les plus exposées au soleil, celles de l’apex, deviennent molles, flétries, noircissent ou sèchent (photos ci-dessous). Cela est un signal provenant de la plante qui indique qu’il faut faire attention de garder un niveau d’humidité relative plus grand que 55 % dans la serre. Lorsqu'il fait 28 ºC dans la serre, le taux d'humidité devrait se situer entre 55 et 65 %, et non pas à 80 % ! En visant ces valeurs, les plantes sont en mesure de bien « travailler » une bonne partie de la journée, lors d'une canicule.   Photo : Régis Larouche, Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 7, 23 juin 2020
23 juin 2020
État de la situation des cultures maraîchères en serre : avec la canicule viennent les pucerons. Beaucoup d'ennemis naturels viennent de l’extérieur des serres pour prêter main-forte à ceux déjà présents. Cependant, ce n’est pas suffisant pour contrôler les pucerons. Assurez-vous d'utiliser les bons agents de lutte biologique, surtout si vous avez de l’hyperparasitisme.   Actuellement, les principales espèces de pucerons sont présentes dans les serres. On rapporte également les premiers cas de puceron du melon sur concombre (Aphis gossypii). Restez alerte avec cet insecte et intervenez très rapidement pour éviter qu’il ne se répande comme une traînée de poudre dans les serres. Attention à l'hyperparasitisme (photo) si vous utilisez Aphidius. La meilleure solution consiste à utiliser un « cocktail » d’agents de lutte biologique : coccinelles, chrysopes, Aphidoletes, Aphelinus et Aphidius. Ne pas utiliser ce dernier s’il y a de l’hyperparasitisme. Par ce temps très chaud, pensez à ombrager les serres (chaux temporairement ou produit commercial) et à humidifier pour éviter que vos auxiliaires faillissent à la tâche. Comme nous, ils ont besoin d'eau et de fraîcheur!   Si vous utilisez déjà Aphidius, surveillez attentivement les hyperparasites qui les attaquent. Les momies de pucerons sont alors parasitées par l’hyperparasite qui a pris la place d'Aphidius en le tuant. C’est en regardant le trou d’émergence sur le dos du puceron momifié qu’on s’en rend compte. Le contour est alors très irrégulier au lieu d’être bien lisse parce que l’hyperparasite le mâchouille pour sortir de la momie (photo). Cet intrus détruit donc tout le travail réalisé par Aphidius et conduit souvent au dérapage insoupçonné du contrôle biologique. La stratégie doit donc changer en utilisant des prédateurs qui ne seront pas victimes de cette manœuvre : coccinelles, chrysopes (vendus sous forme d’œufs et de larves), syrphes et Aphidoletes.   Liette Lambert, Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 6, 16 juin 2020
16 juin 2020
État de la situation des cultures maraîchères en serre : Augmentation des niveaux de tétranyques dans plusieurs cultures comme le concombre, la tomate, le poivron et l’aubergine. La chrysomèle rayée du concombre, associée au flétrissement bactérien, mortelle et irréversible, est de plus en plus présente dans les serres. Poursuivre la lutte préventive des thrips avec les agents de lutte biologique et suivre le marquage des fleurs de tomate pour la pollinisation. Premiers cas de chenilles (arpenteuse) sur tomate.   En raison de la crise de la COVID-19, le Québec pourrait faire face à une perturbation de son approvisionnement d’équipements de protection individuelle (EPI) au cours de l’été 2020, laquelle perturbation pourrait mener à une pénurie. En toute circonstance, le respect des étiquettes des pesticides et le port d’EPI approprié sont obligatoires (article 36 du Code de gestion des pesticides). La meilleure protection contre l’exposition aux pesticides est de porter un équipement de protection individuelle. Si vous n’êtes pas en mesure de vous procurer un EPI : Ne pas appliquer de pesticides sans les EPI appropriés. Assurez-vous de porter les protections prescrites sur l’étiquette. Si possible, retardez les applications jusqu’à l’obtention des bons EPI. Utilisez des produits à moindre risque pour la santé (consultez SAgE pesticides) pour connaître les IRS des produits) ou pensez aux solutions de rechange. Utilisez, s’il y a lieu, des pesticides qui pourraient être appliqués avec des EPI actuellement disponibles ou réutilisables, comme des gants lavables et réutilisables. Advenant un manque dans l’approvisionnement des EPI, veuillez contacter votre fédération régionale de l’UPA pour les informer de la situation. Des démarches sont en cours pour assurer la disponibilité des équipements.   TÉTRANYQUE À DEUX POINTS   L'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis n'a besoin que de tétranyques et d'humidité pour bien travailler Liette Lambert, Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 5, 15 mai 2020
15 mai 2020
État de la situation. En raison du climat particulièrement froid et du manque de chauffage, on rapporte des cas isolés de mildiou dans le basilic, une augmentation des cas de Botrytis de tige et de microfendillement (russeting). Ces conditions défavorables à la transpiration causent également l’apparition de désordres comme les points dorés (gold specks) dans la tomate rose et des feuilles en cuillère (ou en béret) dans le concombre. Mildiou du basilic Nos collaborateurs rapportent des cas isolés de mildiou (Peronospora belbahrii) dans le basilic.     Évidemment, une variété sensible et exposée à une température de nuit trop fraîche risque d’être affectée en premier. C’est la raison pour laquelle il faut chauffer davantage pour déshumidifier, particulièrement avant la levée du soleil pour limiter les risques de condensation ou de point de rosée sur les plants. Quelques articles font état de l’efficacité de certains biofongicides pour le mildiou du basilic ou d'autres espèces de mildiou : 1) Efficacy of Organic Fungicides for Vegetable Deseases (Cornell Cooperative Extension, avril 2017); 2) IR4 Project - Hornamental Horticulture Program - Mildew Efficacy Report (Rutgers University, 2010); 3) Évaluation de biofongicides utilisés contre le mildiou du basilic en serre (IQDHO). Pour plus d’information, veuillez vous référer au bulletin d’information Mildiou du basilic en serre. Botrytis (moisissure grise) de tige Même si déshumidifier s’avère plus difficile, il faut permettre à l’air de bien circuler autour des plants et ne pas laisser de moignons de feuilles. L’effeuillage au couteau au ras de la tige est de mise. Encore mieux, on peut appliquer immédiatement un biofongicide en micropulvérisation sur la plaie fraîchement ouverte. Il faut éviter les retards d’effeuillage. S'il y a trop de feuilles dans le bas des plants, cela empêchera l’assèchement des tiges. Il faut dégager en général Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 4, 5 mai 2020
05 mai 2020
État de la situation. Dans le poivron, on observe actuellement une hausse des cas de puceron vert du pêcher. L’usage de plantes réservoirs d’orge ou de blé pourrait vous aider à maintenir les populations d’Aphidius à moindres coûts.     PUCERON VERT DU PÊCHER PUCERON DU TABAC Comme d’habitude, les populations de puceron vert du pêcher (Myzus persicae var. persicae) sont en augmentation à cette période-ci de l’année. Mais on remarque aussi de plus en plus de cas de puceron du tabac (Myzus persicae var. nicotinae), une espèce en tout point semblable au puceron vert du pêcher, bien qu’il semble s’en distinguer par sa coloration rougeâtre dominante et sa tendance à s’agglomérer à l’apex des plants, d’où un contrôle biologique plus difficile qui requiert l'usage de prédateurs plus voraces.   Liette Lambert, agr. (MAPAQ)   Liette Lambert, agr. (MAPAQ) Lutte biologique La lutte biologique est un incontournable dans le poivron, puisque les fleurs, riches en pollen, permettent d’alimenter de nombreux auxiliaires, et ce, même en l’absence de proies.   Aphidius Que ce soit en prévention ou pour repérer les foyers naissants, le parasitoïde Aphidius colemani reste le favori, suivi d’Aphidius matricariae. Vous pouvez les introduire sur une base régulière ou utiliser une technique encore peu populaire au Québec, mais qui a gagné beaucoup d'adeptes ailleurs depuis de nombreuses années, particulièrement dans le poivron : l'usage de plantes réservoirs de céréales, aussi appelées plantes banques ou plantes relais. Celles-ci se chargeront naturellement de vous fournir des Aphidius en tout temps, pourvu que ce soit bien géré. Pour avoir des jeunes plants appréciés des pucerons, il est inutile d'ajouter des plantes réservoirs si vous ne les renouvelez pas de temps en temps.  Plantes réservoirs de céréales  Liette Lambert, agr. (MAPAQ) Les plantes réservoirs d’orge préinoculées de pucerons des céréales Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 3, 29 avril 2020
28 avril 2020
État de la situation des cultures maraîchères en serre (semaine 18). Tomate : conditions actuelles particulièrement propices au développement de la moisissure grise (Botrytis). Concombre : recette simple pour contrer les dommages récurrents de Pythium. Les tétranyques se réveillent; le dépistage est essentiel et la prévention est ce qui coûte souvent le moins cher. Cibler les coins chauds, quelques plantes indicatrices (les mauvaises herbes sont les cibles favorites des insectes hibernants) et ne pas négliger les pièges collants.     Profitez de la gratuité des analyses (Tarif bio 2020) du Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ pour les producteurs (et leurs conseillers) en conversion biologique ou possédant une certification biologique pour la culture visée par la demande d’analyse.     BOTRYTIS SUR TOMATE   Début de moisissure grise (Botrytis cinerea) sur les feuilles causé par plusieurs facteurs : ventilation froide, humidité élevée, zones de dégouttement des polythènes, conduite végétative. Sur les jeunes cultures, le Botrytis est encore latent, mais il est actif sur les cultures matures. N’oubliez pas que tout se joue dans la gestion de l’humidité et la conduite de la culture.     Photos : Liette Lambert, agr. (MAPAQ) Recommandations : Réchauffer un air froid (et donc plus sec) provenant de l’extérieur est le meilleur moyen pour assécher. Dégager le bas des plants pour faire circuler l’air chaud plus librement dans toutes les parties de la plante et ainsi éviter la stratification naturelle de l’air (froid en bas et chaud en haut). En période nuageuse, irriguer avec modération en retardant le premier ou les deux premiers arrosages, afin d’éviter de faire des plants trop tendres et encore plus susceptibles à la moisissure grise. Favoriser un bon ressuyage des plants en fin de journée (pas d’eau résiduelle sous les sacs au matin). Ne pas laisser de moignons : effeuiller Lire la suite
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