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Fiers de diffuser leur expertise

Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA)
19 juin 2021
Éjections forcées tavelure vergers pilotes
23 février 2021
La drosophile à ailes tachetées (DAT), Drosophila suzukii (Matsumura), est un insecte ravageur exotique originaire d’Asie (Kanzawa 1936). Les femelles de D. suzukii peuvent pondre jusqu’à 400 œufs sous la pelure des fruits et contrairement aux autres mouches à fruits, elle pond ses œufs dans des fruits en mûrissement proche d’être récoltés. Les dommages occasionnés aux petits fruits sont dus à la larve qui se nourrit de l’intérieur du fruit. Ce ravageur peut réaliser une génération en 8 à 10 jours à 25 °C et de 7 à 15 générations peuvent se succéder dans une saison de culture selon les pays et leurs conditions climatiques (Cini et al. 2012). Les premiers adultes sont capturés à la mi-juin au Québec et demeurent présents jusqu’à la fin novembre (Firlej et Vanoosthuyse 2017). Cette mouche est donc particulièrement problématique pour la culture de la framboise longue canne. De 7 à 10 traitements insecticides peuvent être réalisés contre ce ravageur durant la saison de production de ces cultures (Cini et al. 2012), mais en régie biologique seulement trois traitements sont autorisés, dont une limite de deux traitements consécutifs. Les dommages à la récolte peuvent occasionner jusqu’à 100 % de perte à certains moments de la saison et sous régie biologique. Lire la suite
22 février 2021
La culture de jeunes pousses de roquette en régie biologique amène son lot de ravageurs. Il est donc nécessaire de faire une bonne gestion de ceux-ci, tout en considérant l’impact des produits phytosanitaires sur l’environnement, mais aussi le manque d’homologation des produits biologiques contre certains de ces ravageurs.
22 février 2021
L’altise à tête rouge (Systena frontalis) est un ravageur important des jeunes pousses d’épinard au Québec aussi bien dans les cultures en production conventionnelle que biologique. Ce ravageur s’alimente au stade adulte de la couche épidermique des feuilles causant des dommages circulaires brunâtres et des trous dans les pousses (IQDHO, 2008). L’insecte survit à l’hiver au stade oeuf et quelques adultes peuvent survivre dans les haies et aux abords des boisés. L’éclosion des oeufs se produit entre la fin mai et le début juin. Les adultes apparaissent en juillet et causent le plus de dommages à cette période. La ponte se fait en août et en septembre par le dépôt des oeufs à la surface du sol (Lacroix, 2013). Lire la suite
15 décembre 2020
Cet article scientifique porte sur les impacts des applications de lisier de porc sur la concentration des gènes de résistance aux antibiotiques dans le sol et l'eau de drainage des grandes cultures. Il a été publié le 24 avril 2020 dans le Canadian Journal of Microbiology.
15 décembre 2020
RAPPORT – L’objectif général de ce projet était de développer une méthode de lutte contre la DAT à l’aide d’ennemis naturels commerciaux. Le projet présente une série d’expériences basées sur le principe de complémentarité des ennemis naturels afin de répondre adéquatement à cet objectif. La drosophile à ailes tachetées (DAT), Drosophila suzukii (Diptera : Drosophilidae), est un ravageur exotique originaire d’Asie (Kanzawa, 1939) observé pour la première fois en 2010 au Québec (ACIA, 2011 et considéré depuis 2013 comme un ravageur majeur des petits-fruits en Amérique du Nord et en Europe. La DAT s’attaque aux petits-fruits cultivés commercialement, la framboise, la mûre, le bleuet, la cerise et la fraise (Lee et al. 2011). En 2012, les dommages à la première récolte ont frôlé les 100 % dans certaines cultures au Québec, notamment pour la framboise. Depuis 2012, les populations ont toujours été abondantes et les dommages sont présents même avec l’utilisation de traitements phytosanitaires.   Lire la suite
15 décembre 2020
Fiche synthèse : La présence d’aménagements composés d’arbustes, de plantes annuelles et vivaces à proximité des cultures ajoute à la biodiversité fonctionnelle d’un agroécosystème. Cette biodiversité contribue à certains services écologiques, dont la régulation naturelle des ravageurs et la pollinisation des cultures. En effet, les fleurs qu’arborent ces aménagements peuvent favoriser la longévité et la fécondité des prédateurs, parasitoïdes et pollinisateurs. Des efforts importants ont été déployés à la Ferme des Quatre-Temps, une ferme de polyculture biologique située dans le sud-ouest du Québec, afin de mettre en place des aménagements favorisant la biodiversité. Implantés en 2015, ces aménagements comprennent entre autres des haies diversifiées composées d’arbustes et de plantes vivaces qui bordent à intervalle régulier les planches de cultures maraîchères (figure 1). L’effet de ces aménagements sur la biodiversité de la faune entomologique a été étudié dans le cadre de ce projet. Lire la suite
15 décembre 2020
RAPPORT - Résumé du projet : Des haies diversifiées favorisant la biodiversité fonctionnelle pour l’agroécosystème ont été implantées sur une ferme de polyculture écologique située dans le sud-ouest du Québec (Ferme des Quatre-Temps). Mises en place en 2015, ces haies sont composées d’arbustes et de vivaces. Elles ont toutes exactement la même composition spécifique et bordent, à intervalle régulier, des planches de cultures maraîchères. Ce projet visait à vérifier le potentiel des espèces végétales de ces haies à favoriser les ennemis naturels des principaux ravageurs des cultures de crucifères et les pollinisateurs de cucurbitacées. Des observations mensuelles lors de l’été 2017 ont permis de décrire le système de polyculture incluant les haies et les pratiques associées à la mise en place et l’entretien de celles-ci. Des travaux entrepris par la suite en 2018 et 2019 ont mesuré l’abondance et la richesse des pollinisateurs et des ennemis naturels sur dix espèces arbustives et/ou vivaces d’intérêt. L’abondance ainsi que le taux de parasitisme des œufs/larves/nymphes des principaux lépidoptères ravageurs ont été évalués dans les parcelles de crucifères adjacentes aux haies tout comme l’abondance et la richesse des pollinisateurs dans les parcelles de cucurbitacées. L’achillée millefeuille, la consoude de Russie et le caraganier de Sibérie sont les trois espèces végétales ayant attirés le plus les familles d’hyménoptère parasitoïdes des chenilles défoliatrices des crucifères. L’achillée millefeuille s’est avérée être l’espèce la plus attirante pour les insectes parasitoïdes et les prédateurs, tous groupes taxonomiques confondus. Les taux de parasitisme des larves de piéride du chou et de fausse-teigne des crucifères étaient de 32,4% à 65,4 % selon l’espèce et l’année. Les haies ont été associées avec la présence plus marquée de deux abeilles Lasioglossum sp. et Peponapis pruinosa, pouvant polliniser les cucurbitacées. Le complément d’information économique dans cette Lire la suite
15 décembre 2020
Article scientifique - Journal of Applied Entomologie
15 janvier 2020
Ce projet a pour objectif général de documenter l’impact des changements climatiques (CC) sur les ravageurs et maladies des principales cultures fruitières du Québec (pomme, canneberge, fraise et framboise) et d’identifier des mesures d’adaptation. Cinq objectifs spécifiques ont été établis. Premièrement, une revue de littérature sur des espèces ciblées de ravageurs et maladies déjà présentes dans les cultures de la pomme, la canneberge, la fraise et la framboise a été réalisée afin de documenter leurs caractéristiques (temps de développement, survie, cycle de vie, etc.) et les variables pour déterminer quelles espèces pourraient être favorisées par les changements climatiques (Objectif 1). Dans une deuxième étape, une revue de littérature a été effectuée pour déterminer quelles espèces exotiques envahissantes (EEE) présentent une menace pour les quatre cultures fruitières du Québec (Objectif 2). Une troisième étape visait à modéliser finement l’effet des changements climatiques sur le développement phénologique de sept études de cas choisies grâce aux revues de littératures précédentes et sur la phénologie des cultures qu’elles attaquent (Objectif 3). Enfin une quatrième étape visait à identifier et recommander des mesures d'adaptation aux effets des CC pour les ravageurs et maladies visées dans les études de cas (Objectif 4). Finalement un dernier objectif visait à réaliser une synthèse des projets réalisés au Québec sur la phytoprotection en lien avec les changements climatiques pour dégager des recommandations sur les besoins de recherches à poursuivre dans le futur. Lire la suite
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