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Vigne, Avertissement No 5, 28 mai 2026

Réseau d'avertissements phytosanitaires Avertissement - Vigne
Stade « inflorescences visibles » dans plusieurs régions. Gel printanier : quelques dommages observés. Sondage sur les virus. Insectes : cicadelles, punaise terne et phytoptes sont arrivés. Maladies : première spore de mildiou captée en Montérégie, retirez vite les symptômes de Colletotrichum de 2025. Opérations culturales : poursuite de l'épamprage et ébourgeonnage.

 
DÉVELOPPEMENT PHÉNOLOGIQUE
 
Les inflorescences des cépages hâtifs tel que 'Frontenac' sont déjà bien visibles dans plusieurs régions. Sur les sites les plus chauds du sud de la Montérégie, le stade « allongement de l'inflorescence (EL15) » débute dans le cépage 'Frontenac rouge'. 
 

Le comparatif 2015-2026 sera disponible la semaine prochaine.
Consultez Agrométéo Québec pour un visuel provincial de l'état d'avancement du développement des cépages à débourrement hâtif et semi-tardif ainsi que d'autres modèles bioclimatiques.
 
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Phénologie des cépages à débourrement hâtif au 26 mai 2027

Source : Agrométéo Québec

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Phénologie des cépages à débourrement semi-tardif au 26 mai 2026

Source : Agrométéo Québec

 
ANALYSE DES PRATIQUES AGRICOLES SUR L'INFECTION DU VIRUS ToRSV
 
Dans le cadre d'un projet de recherche de Mamadou Fall (Agriculture et Agroalimentaire Canada), un questionnaire vise à collecter des informations sur vos pratiques agricoles. L'objectif est de déterminer si certaines de ces pratiques pourraient être aggravantes pour l'infection au virus ToRSV. Répondre au meilleur de vos connaissances et si le choix de réponses ne représente pas exactement votre situation, choisir celle qui y ressemble le plus. Si une pratique était réalisée avant la découverte du ToRSV dans votre vignoble et arrête depuis, choisir quand même cette première pratique. Les données seront traitées de manière confidentielle.

Pour accéder au sondage : Analyse des pratiques agricoles sur l'infection de ToRSV

 
INSECTES et ACARIENS
 
Stratégie GIEC 
Le dépistage est la base de la lutte intégrée, le tableau Moments ciblés d'intervention contre les ravageurs de la vigne montre la présence des ravageurs selon les stades de développement de la vigne.

 
Ériophyide de la vigne (acarien causant l'érinose)

Laurentides, Montérégie-Est et Montérégie-Ouest.

Les ériophyides, aussi appelés phytoptes de la vigne, sont des acariens qui causent l’érinose. Les collaborateurs du RAP les ont observés en grande quantité dans les vignobles cette semaine.

Les ériophyides femelles hibernent sous les écailles des bourgeons dormants du bois de l'année précédente. Au stade « pointe verte », elles sortent de leur hibernation et commencent à s'alimenter de la sève. La ponte débute à partir du stade 2-3 feuilles de la vigne. Les ériophyides se retrouvent dans le feutrage, sur la face inférieure des feuilles où les femelles pondent leurs oeufs. Les adultes des générations suivantes migrent vers les plus jeunes feuilles. En cas d’infestations sévères, les dommages peuvent être observés sur les inflorescences. Des traitements au soufre ou à l’huile, réalisés avant la floraison, peuvent aider à contrôler ces acariens. Les traitements réalisés plus tard en saison risquent d’affecter aussi les acariens prédateurs. Le soufre utilisé à une dose plus élevée permet aussi de lutter contre le blanc, tandis que certaines huiles ont un effet sur le phylloxéra et le blanc. Consultez votre conseiller. Dans certains cas, des traitements localisés peuvent être faits. En Ontario, le seuil de 25 % de plants infestés est suggéré.
 

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Les ériophyides causent des cloques à la face supérieure des vignes

Photo : Chloé Gendre, agr. (Club agroenvironnemental de l'Estrie)

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Sous les cloques se trouve un feutrage blanc, dans lequel les oeufs sont pondus

Photo : Chloé Gendre, agr. (Club agroenvironnemental de l'Estrie)



Cicadelles
Avec l’avancement de la végétation, les cicadelles ont migré vers les vignes. Elles sont présentes en grand nombre sur certains sites avec un historique et particulièrement dans les vignobles en régie biologique.

Les rubans collants jaunes HOPPER FINDER peuvent être installés dans les vignes pour piéger massivement les adultes de la population hivernante. Toutefois, pour être vraiment efficaces, ils doivent être installés juste avant le débourrement des vignes.
 

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Ruban collants jaunes installés à la base de vignes 

Photo : Vignoble Les Pervenches

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Piégeage massif de cicadelles

Photo : Vignoble Les Pervenches


 
Les prochaines interventions seront faites plus tard vers la fin de la floraison des vignes ou lorsque la majorité des œufs seront éclos, mais avant que les individus de la deuxième génération développent leurs ailes.
 
Pour plus d'information sur la gestion intégrée de ce ravageur, consultez la fiche Management of Grape Leafhoppers (en anglais) ou son résumé : 
 
Plusieurs espèces de cicadelles passent l’hiver à l’état adulte. Au printemps, les adultes commencent à s'alimenter, et ce, sur une vaste gamme de végétaux. Peu après le débourrement des vignes, ils vont entamer une migration vers les plants de vigne qui sont à proximité. Les femelles déposent leurs œufs sur la face inférieure des feuilles lorsque ces dernières sont pleinement déployées et que leur cuticule est bien développée. Les larves émergent de la mi-juin à la fin août, et même jusqu’au mois d’octobre pour les générations suivantes. Il est préférable d’intervenir sur la première génération (juin).

Pièges collants au débourrement des vignes
Certains vignerons installent des pièges collants jaunes (Hopper Finder) avant le débourrement des vignes pour trapper massivement les adultes de la première génération. Cette pratique coûteuse est surtout utilisée en régie biologique, sur de petites superficies ou dans le pourtour des parcelles. L’installation des pièges, leur retrait et leur recyclage sont exigeants en temps.

Effeuillage des vignes à partir de la fin de la floraison
Dans des essais réalisés en Colombie-Britannique, dans deux vignobles et sur deux cépages, le retrait des feuilles en dessous des grappes a permis de réduire jusqu'à 70 % les larves de cicadelles. Dans les vignobles aux prises avec des infestations, ces feuilles sont décolorées et présentent des symptômes caractéristiques le long des nervures. La période optimale pour réaliser l’effeuillage est à la fin de la floraison des vignes, lorsqu’au moins 10 à 15 % des œufs de cicadelles sont éclos et que les nymphes ne peuvent pas voler. On peut voir les œufs et les nymphes sur la face inférieure des feuilles. L’article ne précise pas quoi faire avec les feuilles, mais on peut supposer qu’il est préférable d’en disposer à l’extérieur du vignoble afin de se débarrasser des larves de cicadelles et des œufs de la première génération.
 
Certains fongicides ont un effet sur les cicadelles
Les recherches ont également démontré que certains fongicides à base de strobilurines (gr. 11), appliqués pour le contrôle des maladies dans les vignobles conventionnels, comme le PRISTINE WG, pouvaient réduire jusqu'à 95 % le nombre de nymphes de cicadelles. Pas étonnant que les cicadelles soient moins présentes dans les vignobles en régie conventionnelle que biologique. L'HUILE DE PULVÉRISATION 13E est maintenant homologuée en production biologique pour lutter contre les cicadelles, le blanc et les ériophyides et a démontré une bonne efficacité pour réduire les populations de cicadelles. Pour optimiser le traitement contre les cicadelles, il faut s'assurer d'une bonne couverture du feuillage et viser particulièrement le dessous des feuilles, ce qui est souvent difficile avec les pulvérisateurs conventionnels. Le moment optimal est déterminé par le suivi de l'éclosion des oeufs. La première pulvérisation devrait être faite lorsque 80 % des oeufs ont éclos, mais que les nymphes ne peuvent pas encore voler. Un deuxième traitement peut être nécessaire 10 jours plus tard. Il est cependant important de rappeler qu’il ne faut pas utiliser du cuivre et de l’huile ensemble lorsque des fruits sont présents. Ne pas utiliser l’huile dans les 14 jours avant ou après un traitement avec un fongicide à base de captane ou de soufre.

Traitements insecticides qui visent les nymphes (qui ne peuvent pas voler)
Qu’ils soient biologiques ou conventionnels, les insecticides homologués pour lutter contre les cicadelles ont des effets négatifs sur la faune auxiliaire. C’est pourquoi ils doivent être utilisés en dernier recours, afin d’éviter de causer un déséquilibre qui pourrait favoriser les pucerons et les cochenilles. Les applications doivent viser les stades sensibles, soit les nymphes, puisque celles-ci ne peuvent pas voler. En Ontario, le seuil d’intervention proposé pour le complexe de cicadelles est de 50 % des tiges avec des dommages sur les feuilles médianes.


Punaise terne
Elle a été observée dans quelques vignobles de la Montérégie. Cet insecte est surtout présent dans les parcelles près des boisés et à l’abri du vent. Des études ont démontré que les dommages faits avant la floraison ne sont pas dommageables pour le développement futur des fruits. Leurs piqûres seraient plus dommageables aux stades en post-floraison, soit à partir de baies de la taille d’un pois et pourraient provoquer la chute de fruits.

Aucun pesticide n'est homologué en viticulture. Consultez votre conseiller pour connaître les stratégies de lutte contre cet insecte.
 

Phylloxéra
À cette période de l'année, le traitement à l'huile a peu d'effet pour viser la 1re génération. Il faut viser l'ouverture des galles et la sortie des larves de la 2e génération. Par la suite, les interventions deviennent plus difficiles, car les différentes générations se chevauchent et plusieurs stades sont présents en même temps. Sur les vignes établies, les dommages du phylloxéra (galles sur feuilles) sont plus esthétiques qu’économiques. Toutefois, lors de fortes infestations ou sur de jeunes vignes, l'abondance des galles peut affecter le potentiel de photosynthèse des vignes et avoir une incidence sur la croissance. Plus tard en saison, l'écimage permet de maîtriser le phylloxéra. 

Altise de la vigne
Les altises de la vigne sont encore présentes dans plusieurs vignobles de plusieurs régions du Québec. Toutefois, lorsque les feuilles sont déployées, les dommages causés par cet insecte sont négligeables. Aucun pesticide n'est homologué contre ce ravageur.
 

Ptérophore de la vigne (Geina periscelidactyla)

En Montérégie et dans les Laurentides, les collaborateurs ont observé les premières chenilles, dont celles du ptérophore. Les adultes de cet insecte pondent leurs œufs tôt au printemps, avant la floraison des vignes. Lorsque les œufs éclosent, les jeunes larves se nourrissent des feuilles terminales, mais n’affectent pas les fruits. Les dommages, généralement marginaux et de faible importance économique, sont concentrés dans les pourtours des vignobles, près des boisés. Il n’existe aucun seuil d’intervention contre cet insecte, ni aucun insecticide homologué.


 
MALADIES
 
Stratégie GIEC
L'utilisation de modèles prévisionnels permet de mieux estimer les risques de maladies et de cibler le bon moment pour intervenir. Plusieurs modèles sont disponibles gratuitement : Agrométéo Québec ou le modèle modèle RIMpro du sous-réseau Vigne et vin.

Y a-t-il des spores dans l’air?
Le projet sur les capteurs de spores se poursuit en 2026 en Montérégie. Des capteurs ont été installés dans 15 vignobles de la Montérégie. Les capteurs sont des outils qui renseignent sur la présence de spores de champignons pathogènes par mètre cube (m3) d’air dans les vignobles où ils sont installés. Avec ces capteurs, il sera possible de dénombrer la présence de spores de mildiou (A et B), de blanc et de moisissure grise (Botrytis). De tels capteurs sont utilisés depuis plusieurs années dans la culture d’oignon et ont permis de réduire l’application de fongicides dans cette culture.

Selon les maladies et la période de l'année, les lectures seront faites deux fois par semaine. Une première lecture a été faite le vendredi 22 mai et la suivante a été faite le dimanche 24 mai. La lecture du 24 mai montre un résultat de 1 spore de mildiou/m3 sur un site. Ceci nous indique que des oospores de mildiou dans le sol sont matures, mais présentes en faible quantité. Un seuil de 5 spores/m3 d’air est fixé pour initier les traitements. La prochaine pluie pourrait provoquer la libération de nouvelles spores dans l’air. Toutefois, la température prévue sera fraîche. Plus il fait froid, plus le feuillage doit être mouillé longtemps pour que les zoospores qui se déposent sur les feuilles aient le temps de causer une infection de mildiou. Par exemple, à 10 °C il faut que le feuillage soit mouillé pendant 16 heures pour que les zoospores complètent leur cycle d’infection et produisent des taches sur les feuilles. À 18 °C, seules 6 heures de mouillure sont nécessaires.
 
Tableau 1 : Conditions météorologiques requises pour une infection de mildiou
Température (°C) Durée de mouillure (heures)
10 16
18 6
+ de 20 4
 Source : Guide des bonnes pratiques en viticulture, chapitre 3., CRAAQ, 2017.

 
Les spores, c'est du sport!

Le mildiou passe l’hiver sous forme d'oospores dans les feuilles qui étaient affectées l’année précédente et qui sont tombées au sol. Au printemps, les oospores germent dès que la température dépasse 11 °C et forment des macrosporanges qui sont des petits sacs remplis de zoospores. Ce sont ces petits sacs qui éclatent sous l’impact des gouttes de pluie et qui libèrent les spores de mildiou dans l’air.

Modèle prévisionnel pour les risques d’infection par le mildiou

Un autre outil disponible pour évaluer le risque est le modèle prévisionnel RIMpro-Plasmopara. Selon ce modèle et en fonction des prévisions du moment, à Rougemont, la première infection pourrait avoir lieu le 30 mai s’il pleut. Le risque est négligeable dans les vignobles où il n’y avait pas de mildiou l’année dernière et dans les variétés peu sensibles. Par contre, le risque pourrait être modéré dans les parcelles avec un antécédent de mildiou en 2025 et des variétés sensibles. Pour un aperçu de la situation à proximité de votre vignoble, consultez la carte et sélectionnez le modèle Mildiou de la vigne.

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Modèle RIMpro - Plasmopara pour la station de Rougemont au 27 mai 2025

Source : RIMpro

 


 
 
Anthracnose et excoriose
Les premiers symptômes d’anthracnose et d'excoriose ont été observés. Pour les vignobles avec des antécédents, les premiers traitements ne sont pas à négliger. S'il y avait présence de ces maladies en 2025 dans votre vignoble, un traitement en protection avant la prochaine pluie est important dès le stade « pointe verte (EL05) ».  Pour connaître les diverses options, consultez l'affiche PFI 2024 et/ou SAgE pesticides. Toutes les opérations qui contribuent à réduire l'humidité dans la parcelle aident à diminuer la pression de la maladie (drainage, taille, relevage, ébourgeonnage, épamprage, désherbage, etc).
 
Pourriture noire
Les stades critiques vont de « pointe verte » (EL05) à « véraison » (EL35). La vigne est particulièrement sensible au printemps lorsqu'elle est en croissance rapide. Cette maladie affecte les organes en développement (feuilles, vrilles, baies, etc.). Les baies deviennent graduellement résistantes, de 3 à 5 semaines après la floraison. S'il y a un historique de pourriture noire et que de la pluie est prévue, commencez la protection dès le stade « pointe verte » (EL05). Sur les cépages moins sensibles, les traitements effectués contre le mildiou et le blanc contrôlent la pourriture noire.
 
 
 

Colletotrichum et pourriture noire
Dans les parcelles où il y avait présence de Colletotrichum l’an dernier, ouvrez l’œil et assurez-vous de retirer les fruits momifiés pour réduire les sources d'infection. Pour plus d'information, revoir l'avertissement N° 3 du 13 mai 2026.

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Source de pourriture noire et de Colletotrichum sur les grappes de l'année dernière 

Source : Chloé Gendre, agr. (Club agroenvironnemental de l'Estrie)

















  
 
Tumeur du collet
Aucun pesticide n’est efficace, car cette maladie est causée par une bactérie (Agrobacterium vitis) qui « circule » dans la sève de la plante. La bactérie entre dans la plante à la suite de blessures causées par les travaux mécaniques ou de blessures attribuables au gel. De bonnes mesures de prévention phytosanitaire du vignoble sont importantes si vous avez des plants infectés. Pour plus d'information, consulter la fiche technique Tumeur du collet.
 

  
ÉBOURGEONNAGE ET ÉPAMPRAGE
 
Stratégie GIEC
Les premiers symptômes du mildiou (taches jaunes, puis sporulations blanches) sont souvent observés sur des pampres près du sol. En retirant les pampres, on réduit les risques d'infection. 
 
L'ébourgeonnage et l'épamprage se poursuivent dans les vignobles; pour être réalisés dans un laps de temps acceptable, l’ébourgeonnage et l’épamprage devraient être faits au plus tard vers le stade « 3 à 4 feuilles déployées (EL12) ». Ces manipulations visent l’équilibre entre le feuillage et les fruits et permettent de réduire l’ombrage dans le couvert végétal. Elles favorisent l’exposition maximale des fruits de l’année en cours et de ceux présents dans le bourgeon en formation pour l’année prochaine. Pour atteindre l’exposition optimale des bois, du feuillage et des grappes, le nombre de rameaux par mètre linéaire devrait se situer entre 10 et 20. Sur les cépages hybrides, il n'est pas rare de voir les trois bourgeons (primaire, secondaire et tertiaire) sortir en même temps. Si tel est le cas, il est recommandé de supprimer les bourgeons secondaires et tertiaires une fois les risques de gel passés.
 
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Avant épamprage

Source : Evelyne Barriault, agr. (MAPAQ)

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Après épamprage

Source : Evelyne Barriault, agr. (MAPAQ)


 
L’épamprage peut être fait manuellement à l’aide de brosses ou chimiquement avec un produit homologué (BELOUKHA AGRICULTURALAIM EC). Pour en savoir plus sur ces opérations :
 

 
 

 
Toute intervention envers un ennemi des cultures doit être précédée d’un dépistage et de l’analyse des différentes stratégies d’intervention applicables (prévention et bonnes pratiques, lutte biologique, physique et chimique). Le Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) préconise la gestion intégrée des ennemis des cultures et la réduction des pesticides et de leurs risques.
 

 
Cet avertissement a été rédigé par Karine Bergeron et Evelyne Barriault, agronomes (MAPAQ). Pour des renseignements complémentaires, vous pouvez contacter les avertisseures du sous-réseau Vigne ou le secrétariat du RAP. Édition : Marianne St-Laurent, agr., M. Sc. et Sophie Bélisle (MAPAQ). La reproduction de ce document ou de l’une de ses parties est autorisée à condition d'en mentionner la source. Toute utilisation à des fins commerciales ou publicitaires est cependant strictement interdite.

Organisation : Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentatiton (MAPAQ)
Auteur(s) : RAP - Vigne
Date de publication : 28 mai 2026
Infolettre Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP)

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