Ajouté à Mes favoris.

Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire
Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

S'informer

Le savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

Chargement en cours

Filtrer la recherche
  • Sujet(s) :
  • Production(s) :
5698 documents disponibles

Mise à jour

18 octobre 2021
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2022 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 9, 14 octobre 2021

Nouveau

14 octobre 2021
État de la situation des cultures de poinsettias en serre : présence modérée d’aleurodes du tabac et de tétranyques de Lewis affectant certains cultivars.     ALEURODE DU TABAC (BEMISIA TABACI)   Dans les cultures de poinsettias, les populations d’aleurodes sont encore bien contrôlées selon nos collaborateurs. La lutte conventionnelle, la lutte biologique et la lutte intégrée ont donné de bons résultats jusqu’à maintenant, dans les entreprises visitées.   Rappel Il est possible de vérifier si le contrôle de Bemisia tabaci est efficace et prometteur pour la fin de la culture du poinsettia, et ce, en utilisant une méthode développée par Graeme Murphy et publiée par Sarah Jandricic, du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario (MAAARO) :   Vérifier 15 à 20 plants par table, sur au moins 50 % des tables des serres. Noter la présence ou l’absence d’adultes, de larves ou de pupes de Bemisia tabaci en observant le dessous des feuilles, en soulevant les pots au-dessus des yeux. Additionner le nombre de plants infestés (présence de Bemisia tabaci), diviser par le nombre total de plants dépistés et multiplier par 100 pour obtenir un pourcentage. À cette période de la production (1er octobre), si le taux de plants infestés est de plus de 20 %, la lutte biologique en place ne suffirait pas à assurer un contrôle suffisant jusqu’à la fin de la saison. On pourrait alors envisager une intervention avec des insecticides. Si le taux de 20 % est atteint en novembre, on propose de maintenir la lutte biologique jusqu’à la fin de la production, mais un traitement insecticide pourra être envisagé en prévision de la vente.   Forte population d'aleurodes du tabac (Bemisia tabaci) dans le poinsettia Photo: IQDHO En lutte conventionnelle, il est aussi important de faire un suivi des populations pour vérifier l’efficacité des traitements et la nécessité d’intervenir. L’emploi Lire la suite

Mise à jour

12 octobre 2021
Le ver de l’épi du maïs est un ravageur important du maïs sucré au Québec. Les infestations sont localisées et sporadiques, c’est-à-dire qu’elles sont très variables d’un champ à l’autre et d’une saison à l’autre. Elles semblent toutefois de plus en plus fréquentes et hâtives. Le ver de l’épi ne survit pas aux hivers québécois; les adultes arrivent chaque année par les vents provenant des États-Unis. Ce ravageur est surveillé dans le cadre du RAP Maïs sucré depuis 1992, à la suite de la saison 1991 qui a été marquée par une forte infestation dans les champs de maïs sucré tardif. Le ver de l’épi du maïs peut s’attaquer à une centaine d’espèces de plantes dont le poivron, la tomate, le haricot, la laitue, le sorgho, le soya et certaines mauvaises herbes. Toutefois, au Québec, il cause des dommages principalement dans le maïs sucré en fin de saison. Ce document présente le cycle vital, la période d'activité et les champs à risque, l'identification des différents stades de ce ravageur (oeufs, larves et papillon), ses ennemis naturels, les métodes de surveillance phytosanitaire (piégeage des papillons) et les stratégies d'intervention (prévention, lutte biologique, lutte chimique ainsi qu'un exemple de stratégie d'intervention). Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 13, 8 octobre 2021

Mise à jour

08 octobre 2021
Croissance de l'amarante tuberculée après la récolte d'une céréale.   REPRISE DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE APRÈS LA RÉCOLTE D'UNE CÉRÉALE DANS CHAUDIÈRE-APPALACHES   Des plants adultes d’amarante tuberculée (AT) ont été observés dans un champ à la suite de la récolte de l’avoine dans la région de la Chaudière-Appalaches, alors qu’aucun plant d'AT n’avait été observé durant la croissance de la céréale. En fait, le 1er octobre, soit six semaines après la récolte de la céréale, des plants d’amarante tuberculée ont été observés au stade de la floraison. Ces plants risquent, encore à ce moment, de produire des graines viables avant la fin de la saison de croissance1 et ainsi contribuer à regarnir la banque de semences dans le sol. Cela démontre l’importance d’être vigilant tout au long de la saison de croissance pour l’amarante tuberculée, même après les récoltes. 1 La saison de croissance se définit par la période durant laquelle les conditions météorologiques sont propices à la croissance des végétaux.       Plants d'amarante tuberculée (1er octobre 2021) Véronique Samson (MAPAQ) Historique À l’été 2020, une population d’amarante tuberculée a été découverte dans un champ de soya de la MCR de Lotbinière de la région de la Chaudière-Appalaches. Cette population présente de la résistance aux herbicides des groupes 2, 9 et 14. Des tests classiques devront être faits pour déterminer la résistance aux herbicides des groupes 5 et 27. En 2020, avec l’aide du Plan d’intervention sanitaire pour lutter contre l’amarante tuberculée, le principal moyen de lutte utilisé a été l’arrachage des plants trouvés. Pour plus d’information : Amarante tuberculée : un premier cas en Chaudière-Appalaches. Au printemps 2021, toujours dans le même champ, quelques plants d’AT ont été observés et ces derniers ont été arrachés. Par la suite, de l‘avoine a été semée dans ce champ et un traitement comprenant des herbicides des groupes 4 et 6 a été utilisé Lire la suite
06 octobre 2021
Les applications automnales d'herbicides dans les fraisières

Mise à jour

12 octobre 2021
Nettoyage de la moissonneuse-batteuse entre les champs en quelques étapes
Pommier, Avertissement No 16, 1er octobre 2021
01 octobre 2021
Fertilisation postrécolte. Pour plus d'information.   C’EST L’AUTOMNE! PENSEZ À PRÉLEVER VOS ÉCHANTILLONS DE SOL ET À APPLIQUER DE LA CHAUX. (E. Barriault) L’automne est un moment idéal pour prélever des échantillons de sol alors que l’activité microbienne est ralentie et que les éléments minéraux sont plus stables dans les sols. L’analyse de sol est complémentaire à l’analyse foliaire de juillet, qui permet de connaître le statut nutritionnel des arbres. Ensemble, les deux analyses permettent de bâtir un programme de fertilisation adapté à la situation de vos parcelles en verger. L’analyse de sol permet également de connaître la quantité de chaux à appliquer pour corriger le pH du sol, au besoin. Le maintien d’un pH optimal (autour de 6,5) contribue à la santé des sols et à la disponibilité des éléments nutritifs. La période postrécolte est le moment idéal pour appliquer la chaux. La façon de prélever un échantillon de sol est bien décrite dans la fiche 38 du Guide de production fruitière intégrée (Guide de PFI). Vos échantillons doivent ensuite être acheminés dans un laboratoire. Vous pouvez consulter la liste des laboratoires accrédités ici.  Deux bonnes raisons d’appliquer de l’azote foliaire après la récolte Eh oui, vous avez bien lu : dans les vergers où il n’y a pas de chancre européen, il peut être avantageux d’appliquer un traitement foliaire à base d’urée après la récolte des pommes. Ce traitement vise deux objectifs. Premièrement, si cette application est réalisée lorsque le feuillage est encore vert (fonctionnel), elle permet aux arbres d’accumuler des réserves qui peuvent être utilisées pour favoriser le développement des feuilles et des fruits tôt au printemps, la saison suivante. En effet, les travaux réalisés par les chercheurs L. Cheng et J. Schupp, de l’Université Cornell, ont permis de démontrer que cette pratique était bénéfique pour la productivité et n’avait pas Lire la suite
16 septembre 2021
Tétranyque à deux points
Malherbologie, Avertissement No 12, 16 septembre 2021
16 septembre 2021
L'amarante tuberculée a été récemment trouvée dans deux autres MRC du Québec.   L'AMARANTE TUBERCULÉE TROUVÉE DANS DEUX AUTRES MRC DU QUÉBEC   Au courant des derniers mois, de nouvelles populations d’amarante tuberculée (AT) ont été retrouvées au Québec. Parmi ces populations, certaines ont été retrouvées dans les MRC de la Nouvelle-Beauce et de Brome-Missisquoi. Il s’agit des premières populations d’AT rapportées dans ces MRC : la vigilance est donc de mise. Pour les cas recensés d’AT, il a été observé dans les dernières années que les foyers d’infestation ne se limitent généralement pas à une seule entreprise dans une zone donnée. Cela peut être dû à l’usage du travail à forfait ou de prêt de machinerie (CUMA) effectués dans la région ou encore aux déplacements des personnes d’une ferme à l’autre sans avoir mis en place ou observé les mesures de biosécurité adéquates. Si vous soupçonnez la présence de populations d’AT, n’hésitez pas à envoyer un échantillon de feuilles au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ afin de confirmer l’identification et de procéder aux tests de détermination de la résistance. De plus, il est recommandé de s’inscrire au Plan de lutte contre l’amarante tuberculée au lien suivant : amarantetuberculee.ca afin de pouvoir bénéficier d’une aide financière pour l’établissement d’une stratégie de lutte contre l’AT adaptée à votre entreprise et le dépistage de vos champs. En ce moment de l’année, l’amarante tuberculée a déjà produit des graines viables. Lors des dépistages, il importe donc de s’assurer de respecter certaines consignes de biosécurité afin d’éviter la dispersion de graines d’AT hors des champs infestés. Voici quelques éléments qui peuvent être mis en place : Utiliser des équipements de protection individuelle comme des couvre-bottes, des survêtements et des gants, puis les retirer à la sortie du champ et en disposer adéquatement. Éviter de stationner le véhicule trop près Lire la suite
Carotte et céleri, Avertissement No 19, 16 septembre 2021
16 septembre 2021
Températures de saison et précipitations généralement significatives. Carotte, céleri-branche et céleri-rave en récolte. Peu de captures de mouches de la carotte. Interventions contre les punaises; autres insectes généralement tolérables. Tache cercosporéenne en augmentation dans la carotte. Maladies foliaires stables dans le céleri; davantage de maladies de sol. Symptômes de carence stables. Cultures de couverture. DERNIER AVERTISSEMENT et remerciements aux collaborateurs.   RÉSUMÉ MÉTÉOROLOGIQUE ET RISQUES ASSOCIÉS Pendant la période du 8 au 14 septembre, les températures de jour ont généralement été dans les normales saisonnières, ou légèrement au-dessus. Les températures de nuit ont été généralement au-dessus des normales, mais la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent ont connu quelques nuits plus froides. Les précipitations ont été abondantes, sauf dans certains secteurs de la Montérégie (voir la carte de précipitations). Les températures de jour comme de nuit devraient être encore légèrement au-dessus des normales la prochaine semaine.     AVANCEMENT DES SEMIS ET DES PLANTATIONS Carottes Les récoltes se poursuivent dans toutes les régions. Dans Lanaudière, les récentes pluies n’ont pas pu compenser l’insuffisance en eau dans certains secteurs où le feuillage a séché. Céleri (Montérégie-Ouest seulement) Les récoltes se poursuivent dans le céleri-branche et le céleri-rave.   INSECTES Mouche de la carotte On rapporte de rares captures en Montérégie-Ouest. Les seuils d’intervention n’ayant pas été atteints, aucun traitement n’a été effectué. Aucune capture n’a été rapportée durant la dernière semaine, dans les autres régions. Pour plus de détails sur la biologie et la stratégie d’intervention contre la mouche de la carotte, consultez les pages 2 et 3 de l’avertissement N° 14 du 11 août 2005. Autres insectes dans la carotte On ne rapporte aucune activité notable d’autres ravageurs dans la carotte. Insectes dans Lire la suite
1 à 10 sur 5698
Infolettre Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP)

M'abonner au RAP

Ceci est la version du site en développement. Pour la version en production, visitez ce lien.