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Fiers de diffuser leur expertise

Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)

Nouveau

17 octobre 2019
Le début de la coupe des arbres

Mise à jour

16 octobre 2019
Différenciation entre les espèces d'amarantes
Pommier, Avertissement No 18, 16 octobre 2019

Nouveau

16 octobre 2019
TAVELURE : URÉE À L'AUTOMNE L’urée est efficace contre la tavelure, lorsqu'appliquée à l’automne et au printemps. La période privilégiée demeure le printemps, mais un traitement postrécolte est possible en tenant compte de certaines restrictions : Traitement foliaire ou de litière  Le traitement d’urée peut être appliqué directement sur l’arbre avant la chute des feuilles à l’automne, ce qui assure une meilleure couverture que lorsque le traitement est appliqué au sol. Cet apport d’azote automnal n’a pas de conséquences graves sur l’arbre et peut même être bénéfique. Cependant, l’apport nutritionnel sera négligeable si les feuilles contiennent déjà beaucoup d’azote. Par ailleurs, un apport automnal d’urée sur de jeunes arbres pas encore productifs pourrait être néfaste, et dépasser 50 kg/ha à l’automne peut mener à une mortalité partielle des bourgeons. Finalement, les applications d’urée à l’automne sont associées à une augmentation des problèmes de chancre européen. Quand l’application d’automne a lieu trop longtemps avant la chute des feuilles, l’urée est métabolisée et son action contre la tavelure est moindre. L’urée foliaire appliquée à l’automne sur du feuillage encore fonctionnel est absorbée par l’arbre en 48 heures. Pour maximiser l’effet contre la tavelure, il faut donc retarder autant que possible le traitement et/ou accélérer la défoliation. L'application d'urée au sol doit être faite après la chute des feuilles et est donc souvent retardée au printemps. Recette  Le traitement « classique » est fait avec une solution de 50 kg d’urée par hectare dans un volume d'eau suffisant pour dissoudre l’urée. Les Américains préconisent près de 1 000 litres d’eau par hectare (40 livres d’urée dans 100 gallons par acre), mais il n’est pas nécessaire d’utiliser un volume aussi élevé. Il est possible de dissoudre 50 kg d’urée dans 75 litres d’eau à 0 °C, mais c’est plus facile avec les volumes usuels (ex. : 250 l/ha). Il n’y a donc pas de problème Lire la suite

Mise à jour

15 octobre 2019
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2020 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
04 octobre 2019
Applications automnales d'herbicides dans les fraisières
02 octobre 2019
État de la situation des cultures ornementales en pépinière Rongeurs : l’automne est un bon moment pour prévenir les dommages.
02 octobre 2019
Les rongeurs en pépinière
01 octobre 2019
État de la situation des cultures de poinsettias en serre. Présence d’aleurodes du tabac. Conditions favorables au développement du Pythium et du Rhizoctonia. Enracinement faible ou inégal à la réception des boutures.
01 octobre 2019
État de la situation des cultures de poinsettias en serre Présence modérée d’aleurodes du tabac.
Grandes cultures, Alerte No 2, 23 septembre 2019
23 septembre 2019
AMARANTE TUBERCULÉE : DEUX NOUVEAUX FOYERS (CENTRE-DU-QUÉBEC ET MONTÉRÉGIE) Un foyer d’amarante tuberculée, une mauvaise herbe hautement problématique (voir la figure 1), a été découvert dans un champ de soya du Centre-du-Québec. Il s’agit de la première mention de cette mauvaise herbe à l’extérieur de la Montérégie. De plus, un autre site a été découvert en Montérégie. Le bilan est donc à deux sites découverts depuis [1]. Des tests de détection moléculaire de la résistance sont en cours au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)[2] afin de déterminer à quels groupes d’herbicides ces populations pourraient être résistantes. Il s’agit présentement du meilleur moment de l’année pour dépister l’amarante tuberculée. Certains plants peuvent faire plus de deux mètres de hauteur, ils sont donc facilement repérables. L’absence de poils sur la tige renforce l’hypothèse d’être en présence de l’amarante tuberculée ou de l’amarante de Palmer, une autre amarante problématique. Des feuilles de forme lancéolée sont plus spécifiques à l’amarante tuberculée. Si vous croyez être en présence de plants d’amarante tuberculée ou de Palmer, veuillez envoyer un échantillon de la mauvaise herbe au LEDP pour une identification moléculaire gratuite. Ce test est rapide, le résultat est obtenu dans un délai de quelques jours et la confidentialité est assurée. Le lien pour le formulaire de demande d’analyse est disponible ici. Si le test est positif, contacter votre conseiller en phytoprotection afin de prendre les mesures nécessaires pour éradiquer ces plants. Soyez sans crainte : l’amarante tuberculée n’étant régie par aucune législation, aucune mesure restrictive ne sera imposée. Depuis le début de la saison 2019, un projet financé par le MAPAQ a été mis sur pied en support aux producteurs touchés par l’amarante tuberculée en Montérégie. L’objectif du projet est d’offrir un encadrement Lire la suite
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