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Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
IMPACTS ET DÉFIS LIÉS AUX  CHANGEMENTS CLIMATIQUES  POUR LA GESTION DES ENNEMIS  DES GRANDES CULTURES AU QUÉBEC
12 février 2021
Les changements climatiques ont un impact sur l’ensemble des sphères de notre quotidien. L’agriculture est un domaine déjà affecté et le sera encore davantage dans les prochaines années. Les producteurs agricoles et toute la filière devront s’adapter à ces changements importants qui apporteront leur lot de nouveaux ennemis des cultures (insectes et maladies entre autres). Cela aura notamment des impacts sur les prises de décisions en matière de phytoprotection. Certains de ces ennemis sont indigènes au Québec, mais d’autres sont considérés comme des espèces exotiques envahissantes et seront susceptibles de provenir d’autres régions à travers le monde et de s’établir sous nos latitudes. Au cours des dernières années, le CÉROM, en collaboration avec OURANOS, le MAPAQ et Agriculture et Agroalimentaire Canada, a mené plusieurs projets visant à évaluer l’impact des changements climatiques sur les ennemis des grandes cultures. Dans cet article, quelques résultats de ces recherches sont présentés. Lire la suite
09 février 2021
Stratégie de prévention contre la résistance de la chrysomèle des racines du maïs au maïs Bt
08 février 2021
Lors du Webinaire du 27 janvier 2021, le producteur agricole, Jacques Côté de la ferme Bertco inc. et le professeur David Rivest, Ph. D., de l'Université du Québec en Outaouais présentent leur point de vue au sujet de l'impact des arbres dans les champs pour s'adapter aux changements climatiques. Le producteur présente son exploitation agricoles et les pratiques agroforestières qui y sont rattachées, tandis que David Rivest présente les impacts du système agroforestier intercalaire sur les rendements. Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 24, 2 décembre 2020
30 novembre 2020
HERBE DU SOUDAN AFFECTÉE PAR LE DESSÈCHEMENT L’IMPORTANCE DU CHOIX DU CULTIVAR Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM), Antoine Dionne, phytopathologiste (MAPAQ) et Huguette Martel, agr. (MAPAQ) Quelques champs d’herbe du Soudan affectés par une maladie appelée dessèchement (Exserohilum turcicum) ont été rapportés au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ (LEDP), et ce, dans plusieurs régions du Québec (Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Estrie, Laurentides et Montréal-Laval-Lanaudière). Les cas ont été observés de la mi-août à la fin septembre. Des pertes de rendement importantes ont été observées dans certains champs où les dommages étaient bien visibles. Les symptômes de cette maladie apparaissent d’abord sur les feuilles inférieures, puis se propagent au reste du feuillage. De petites taches rougeâtres ou grises apparaissent, puis les symptômes progressent jusqu’à la formation de grandes lésions en forme de cigare avec des marges rougeâtre à violet et ensuite la brûlure de l’extrémité des feuilles se manifeste. Le champignon en cause est le même que celui qui affecte le maïs. Les hybrides de maïs grain et fourrager ont généralement des gènes de résistance efficaces pour contrer la maladie. Tout comme pour le maïs, la meilleure méthode de lutte est d’utiliser un cultivar résistant à la maladie. Informez-vous auprès de votre semencier pour obtenir un cultivar d’herbe du Soudan tolérant au dessèchement. L’infection par ce champignon est causée par la présence de spores venant de débris végétaux ou de cultures infectées. Les spores peuvent être dispersées par les éclaboussures de pluie. La rotation des cultures et le travail du sol peuvent contribuer au contrôle de la maladie, mais de manière limitée, puisque les spores peuvent être transportées sur une distance allant jusqu’à 2 km.   Photo 1 : Symptômes de dessèchement (maladie) sur de l’herbe du Soudan H. Martel (MAPAQ)    Photo 2 : Symptômes de dessèchement (maladie) sur Lire la suite
05 novembre 2020
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2021 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
Grandes cultures, Avertissement No 23, 6 novembre 2020
05 novembre 2020
3 ACTIONS À PRENDRE DÈS MAINTENANT POUR DIMINUER L'UTILISATION DES PESTICIDES EN 2021 Plusieurs producteurs achètent à l’automne les semences pour le printemps prochain. Le choix des cultures et des cultivars qui seront ensemencés influence les risques de rencontrer des problèmes liés aux mauvaises herbes, aux insectes et aux maladies. Vous trouverez ici trois aspects à considérer lors de l’achat des semences afin de diminuer l’utilisation des pesticides lors de la saison prochaine et ainsi limiter l’impact de ces produits sur la santé et l’environnement. 1. Planifiez vos rotations et ajoutez-y des cultures de couverture En plus des bénéfices économiques découlant de l’amélioration de la qualité des sols, la succession, d’une année à l’autre, d’au moins trois cultures différentes dans un champ donné, permet de réduire la pression ou de perturber le cycle de développement des insectes ravageurs, de couper le cycle des maladies et d’améliorer le contrôle des mauvaises herbes. Un sol bien structuré et riche en matière organique permet une émergence rapide des cultures et rend les plants moins sujets aux maladies racinaires. La rotation des cultures facilite également la rotation des groupes d’herbicides (groupes de résistance) qui est essentielle pour lutter contre le développement de mauvaises herbes résistantes aux herbicides.  Par exemple, si un champ de maïs a été affecté par la chrysomèle des racines du maïs, la rotation est la méthode de lutte la plus efficace pour lutter contre ce ravageur. La présence de pourriture à sclérotes dans un champ de soya est aussi une problématique qui peut être atténuée par la rotation. L’effet sur cette maladie est particulièrement important si la culture est suivie d’une céréale semée en travail réduit du sol. Cette régie favorise la germination des sclérotes au printemps suivant dans une culture non-cible. Comme les sclérotes ne germent qu’une fois, c’est un bon moyen pour les « épuiser ». Lire la suite
03 novembre 2020
Le budget de trésorerie et de gestion est un outil permettant de simplifier la planification des besoins en financement à court terme.  Il permet  de vérifier l'état de situation après des périodes de 3 mois, 6 mois et 9 mois.  Il offre aussi un outil emprunt permettant d'évaluer les remboursements en capital et intérêts. Lire la suite
30 septembre 2020
Le nématode à kyste du soya
Grandes cultures, Avertissement No 22, 30 septembre 2020
30 septembre 2020
NÉMATODE À KYSTE DU SOYA : C’EST LE BON MOMENT DE FAIRE ANALYSER LE SOL POUR LE DÉTECTER Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM), Brigitte Duval, agr. (MAPAQ) et Véronique Samson, agr. (MAPAQ) Le nématode à kyste du soya (NKS) est actuellement la plus grande menace pour la culture du soya dans le monde : impossible à éradiquer, il peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de rendement sans symptômes visibles. Heureusement, il est possible de le contrôler à l’aide de bonnes pratiques. Encore faut-il faire analyser les champs pour identifier lesquels sont atteints. La période idéale pour dépister le NKS est à l’atteinte de la maturité du soya ou tout juste après sa récolte. C’est à ce moment que les densités de kystes sont les plus élevées et qu’il est plus probable de détecter leur présence dans un champ. La technique d’échantillonnage consiste à prendre 25 prélèvements de sol à l’aide d’une sonde ou d’une tarière en s’assurant d’introduire l’outil dans la zone racinaire. Puis, il suffit de mélanger les prélèvements, de prélever 1 litre du mélange afin d’y constituer un échantillon représentatif et de l’envoyer au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ (cliquez ici pour accéder au formulaire de demande d’analyse). Si le NKS est détecté, la meilleure stratégie consiste à effectuer une rotation avec des cultures ne pouvant pas être infectées, comme le maïs et le blé, et des cultivars de soya tolérants. Même si ce ver microscopique peut être transporté par le vent ou les oiseaux, il se propage surtout par transport de sol. Il est donc recommandé de mettre en place des mesures de biosécurité à la ferme si ce n’est pas déjà fait (nettoyage de la machinerie, nettoyage des bottes et autres équipements, contrôle des visiteurs) et de récolter ou semer les champs infestés en dernier. Les dépisteurs du RAP Grandes cultures échantillonnent une cinquantaine de champs par année. Bien que les populations de NKS au Québec soient généralement faibles, on Lire la suite
25 septembre 2020
Un outil de calcul a été développé afin de permettre aux producteurs de s'initier au calcul du coût de production. Cet outil a été préparé par les conseillers régionaux en économie et gestion du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, en collaboration avec les Producteurs de grains du Québec et le Centre d'études sur les coûts de production en agriculture. Consultez l'ensemble des outils et calculateurs développés en collaborations avec les conseillers régionaux en économie et gestion du MAPAQ Lire la suite
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