Ajouté à Mes favoris.

Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire
Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

S'informer

Le savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

Chargement en cours

Filtrer la recherche
  • Sujet(s) :
  • Production(s) :

Liens rapides

Les choix du pilote

Nouveau

25 février 2021
 Au Québec, la présence de mauvaises herbes résistantes aux herbicides est connue depuis la fin des années ’70. Depuis 2011, le « Service de détection des mauvaises herbes résistantes aux herbicides » (SDD) est offert gratuitement à l’ensemble des productions agricoles du Québec. Entre 2011 et 2018, le SDD a reçu 342 échantillons soupçonnés de résistance et 433 tests ont été réalisés (combinaison échantillon et matière active). À ce jour, 209 échantillons ont été diagnostiqués comme résistants à un ou plusieurs groupes d’herbicides. Les groupes pour lesquels de la résistance a été confirmée sont : 2 (71,8 %), 9 (13,9 %), 5 (7,2 %), 7 (4,3 %), 1 (2,4 %) et 10 (0,5 %). Aussi, la résistance a été détectée pour treize espèces de mauvaises herbes, dont la petite herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia) qui représente 46,4 % des cas. Seuls l’amarante tuberculée et le canola ont montré de la résistance multiple. Les cas de résistance ont été repérés dans douze régions administratives du Québec, dont la Montérégie (45,5 %), le Centre-du-Québec (21,5 %) et Lanaudière (15,3 %). La majorité des populations résistantes ont été collectées dans le soya (47,6 %) et le maïs (7,2 %).   Lire la suite

Nouveau

25 février 2021
Étude de cas sur la punaise marbrée présentée en lien avec les changements climatique, disponible sur le portail https://donneesclimatiques.ca/. Le développement des insectes est généralement lié à la température. Par conséquent, les changements climatiques pourront accentuer les dommages aux cultures causés par certains insectes en influençant la croissance de leurs populations, en permettant à certaines espèces de développer une génération supplémentaire, d’étendre leur aire de répartition ou encore en réduisant leur mortalité hivernale. Lire la suite

Nouveau

23 février 2021
La drosophile à ailes tachetées (DAT), Drosophila suzukii (Matsumura), est un insecte ravageur exotique originaire d’Asie (Kanzawa 1936). Les femelles de D. suzukii peuvent pondre jusqu’à 400 œufs sous la pelure des fruits et contrairement aux autres mouches à fruits, elle pond ses œufs dans des fruits en mûrissement proche d’être récoltés. Les dommages occasionnés aux petits fruits sont dus à la larve qui se nourrit de l’intérieur du fruit. Ce ravageur peut réaliser une génération en 8 à 10 jours à 25 °C et de 7 à 15 générations peuvent se succéder dans une saison de culture selon les pays et leurs conditions climatiques (Cini et al. 2012). Les premiers adultes sont capturés à la mi-juin au Québec et demeurent présents jusqu’à la fin novembre (Firlej et Vanoosthuyse 2017). Cette mouche est donc particulièrement problématique pour la culture de la framboise longue canne. De 7 à 10 traitements insecticides peuvent être réalisés contre ce ravageur durant la saison de production de ces cultures (Cini et al. 2012), mais en régie biologique seulement trois traitements sont autorisés, dont une limite de deux traitements consécutifs. Les dommages à la récolte peuvent occasionner jusqu’à 100 % de perte à certains moments de la saison et sous régie biologique. Lire la suite

Nouveau

22 février 2021
OBJECTIF DU PROJET • Année 2016: Documenter l’impact potentiel des CC sur les ravageurs et maladies présents au Québec ---Revue de littérature • Année 2017-2018: Modéliser l’impact des CC pour des études de cas selon les scénarios climatiques à l’horizon 2041-2070 pour le Québec • Année 2018-2019: Identifier et proposer des mesures d’adaptation aux CC pour ces ravageurs et maladies ciblés des quatre secteurs de cultures Lire la suite

Nouveau

22 février 2021
La culture de jeunes pousses de roquette en régie biologique amène son lot de ravageurs. Il est donc nécessaire de faire une bonne gestion de ceux-ci, tout en considérant l’impact des produits phytosanitaires sur l’environnement, mais aussi le manque d’homologation des produits biologiques contre certains de ces ravageurs.
Infolettre Phytoprotection

M'abonner à l'infolettre

Ceci est la version du site en développement. Pour la version en production, visitez ce lien.