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Fiers de diffuser leur expertise

Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+)
31 octobre 2022
Les producteurs de grandes cultures biologiques cherchent à diversifier leurs systèmes de cultures en introduisant des légumes dans leur rotation. Les carottes pour le marché frais et de transformation font partie des légumes convoités par ces producteurs. Mais peu d'entre eux parviennent à les cultiver à grande échelle, car le désherbage manuel obligatoire est très chronophage et demande beaucoup d'attention et de minutie. La plantule de carotte qui émerge est toute menue et ne supporte pas la compétition avec les mauvaises herbes. De plus, le désherbage mécanique du rang est problématique, car peu d'outils peuvent s'approcher des plantules de carotte sans les abîmer. Un projet a été initié en 2019 à la Plateforme d’innovation en agriculture biologique à Saint-Bruno-de-Montarville et à l’Institut national d’agriculture biologique à Victoriaville. D’une durée de trois ans, il avait pour objectif de développer des stratégies et des moyens afin de réduire la pression des mauvaises herbes dans la carotte jumbo et nantaise et plus particulièrement sur le rang. Six expériences ont fait l’objet de l’étude : le moment d’application du fumier de poule granulé, la technique de l’occultation, le faux-semis avec ou sans travail de sol, le semis de carottes dans des bandes de compost stérile, l’impact du type d’outils de sarclage mécanique et de la distance du rang à laquelle il est passé ainsi que l’effet du renchaussage sur la qualité et le rendement de la carotte et sur les mauvaises herbes. Chaque parcelle était composée de 4 buttes d’une longueur de 6 m, distancées entre elles de 76 cm. Le dispositif expérimental était en bloc aléatoire complet répété quatre fois. Cependant, l’expérience sur le type d’outils et la distance des outils du rang était disposée en parcelles divisées (split-plot) où la parcelle principale représentait l’outil et les sous-parcelles (buttes), la distance de l’outil du rang soit 2,5, 5 et 7,5 cm et le témoin désherbé manuellement. Les résultats sur Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (rapport final)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
15 mars 2019
Un projet de recherche a été réalisé afin de mieux comprendre les différents facteurs pouvant influencer les choix des gestionnaires d’entreprises agricoles en production végétale situés dans trois régions agricoles quant à l’adoption ou non de six bonnes pratiques agroenvironnementales (BPA) ainsi qu’à dresser un profil des entreprises selon leur niveau d'adoption de BPA. Cette étude a permis d’identifier des facteurs facilitants, des obstacles à l’adoption de BPA et des leviers d'actions afin de favoriser une adoption élargie des BPA et de mieux soutenir ces entreprises agricoles dans leur transition vers une production agricole davantage en harmonie avec l'environnement.   Lire la suite
05 novembre 2015
Ce rapport présente les résultats d'un projet ayant pour objectif d’évaluer la capacité de certains engrais verts à s’enraciner en profondeur et à diminuer la compaction du sol, tout en apportant de l’azote.
04 août 2014
Voici le rapport final du projet "Grande culture biologique et semis direct - Les essais Rodale" réalisé par le Club agroenvironnemental du CDA et le CETAB+ et financé dans le cadre du volet 2 du programme Innovbio du MAPAQ.
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