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    Fiers de diffuser leur expertise

    Financement agricole Canada (FAC )

    Mot du pilote

    Les évènements ne sont plus envoyés systématiquement aux abonnés d’Agri-Réseau. Vous pouvez donc consulter le calendrier pour connaître toutes les formations et les évènements à venir en bovins de boucherie. https://www.agrireseau.net/bovinsboucherie/calendrier

    Liens rapides

    Les choix du pilote

    20 novembre 2018
    Antoine Bourgeois et Luc Bergeron
    Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
    28 décembre 2018
    NOUVEAU REGARD SUR LA COMPÉTITION ENTRE ALIMENTATION ANIMALE ET HUMAINE Toutefois, les animaux d’élevage ne consomment pas que des aliments consommables par l’Homme. Ils mangent aussi des produits végétaux non consommables par l’Homme tels que des coproduits issus de filières végétales, les résidus de culture et les fourrages (herbe notamment) parfois issus de surfaces peu ou non labourables et pouvant présenter un intérêt environnemental (prairies). Au-delà des différences par filières, on retiendra que les efficiences nettes calculées ici sont toutes plus favorables aux productions animales que les ratios d’efficience brute généralement utilisés. Les monogastriques (porcs conventionnels, poulets de chair standard, poules pondeuses) produisent entre 0,7 et 1,6 kg de protéines animales par kg de protéines végétales  consommables par l’homme selon les modes d’alimentation. Les élevages bovins laitiers produisent de 0,6 jusqu’à plus de 2 kg de protéines animales pour 1 kg de protéines végétales consommable par l’homme. Leur efficience nette est d’autant plus importante que la part d’herbe dans la ration s’accroit. La production de viande de ruminant est moins efficiente, mais surtout l’efficience est très variable. Si certains systèmes transhumants ne consomment aucune protéine consommable par l’homme et ont donc une efficience « infinie », certains ateliers d’engraissement produisent à peine 0,2 kg de protéines animales consommables par kg de protéines végétales consommables.   Au-delà des différences par filières, on retiendra que les efficiences nettes calculées ici sont toutes plus favorables aux productions animales que les ratios d’efficience brute généralement utilisés. Les monogastriques (porcs conventionnels, poulets de chair standard, poules pondeuses) produisent entre 0,7 et 1,6 kg de protéines animales par kg de protéines végétales consommables par l’homme selon les modes d’alimentation. Les élevages bovins laitiers produisent de 0,6 jusqu’à plus ... lire la suite >>
    19 décembre 2018
    Situation en France, bien documenté De manière à objectiver le débat et à préciser le lien entre élevage bovin et environnement, l'Institut de l'Elevage a produit ce recueil de chiffres-clés. Il couvre l'ensemble des interactions entre les exploitations bovines et leur milieu en s'intéressant à la qualité et aux consommations d'eau, au changement climatique, à la qualité de l'air, à la contribution à la biodiversité, aux consommations d'énergie et à l'utilisation des produits phytosanitaires. Ces chiffres illustrent également les investigations conduites par les filières d'élevage en faveur de l'environnement lors des 20 dernières années et les initiatives mises en place pour l'élevage de demain. ... lire la suite >>
    29 juin 2017
    Savez-vous que  25% des taureaux sont sub-fertiles, pouvant retarder la gestation. À surveiler de prèt
    28 mars 2017
    Le tout nouveau site web du programme Verified Beef Production Plus (VBP+) est maintenant accessible au verifiedbeefproductionplus.ca. Une page régionale sur le Québec peut être visitée. Les producteurs et les consommateurs y trouveront aussi de l’information et de la documentation pertinentes sur le programme, tant en français qu’en anglais. VBP+ est un programme dirigé par les producteurs, conçu en fonction de l’avenir, ayant pour objectif de permettre à l’industrie d’anticiper les demandes émergentes et croissantes de la production de viande bovine et ce, dans toute la chaîne de valeur.  VBP+ relie les registres de la ferme et les vérifications des pratiques en matière de soins aux animaux, de biosécurité et de gestion environnementale, avec le programme établi de salubrité alimentaire à la ferme (VBP), reconnu par l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Ce programme vise donc à aider à répondre à la demande de production bovine durable au niveau de la ferme vache-veau et du parc d’engraissement. VBP+ s’aligne avec le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie, la norme nationale de biosécurité pour les fermes canadiennes de bovins de boucherie et les travaux d’indicateurs de durabilité de la Table ronde canadienne pour le bœuf durable (TRCBD), pour garantir des pratiques et des principes rigoureux de soins aux animaux, de biosécurité et d’environnement. Les fermes bovines inscrites au VBP+ seront en mesure de fournir des preuves de leurs pratiques durables et seront bien positionnées pour alimenter le programme de durabilité du Canada. ... lire la suite >>