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Mise à jour

16 juillet 2024
La chrysomèle du haricot dans le soya

Mise à jour

12 juillet 2024
Le nématode à kyste du soya
Grandes cultures, Avertissement No 12, 9 juillet 2024
09 juillet 2024
RISQUES GÉNÉRALEMENT FAIBLES POUR LA POURRITURE À SCLÉROTES  T. Copley1 et M.-É. Cuerrier2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Selon les modèles prévisionnels, les températures élevées des dernières semaines réduisent le développement des apothécies et le risque d’infection du soya par la pourriture à sclérotes dans la majorité des régions, et ce, jusqu’au 13 juillet prochain. Dans plus de 60 champs de soya suivis dans le cadre du RAP Grandes cultures et des projets de recherche menés par l’équipe en phytopathologie du CÉROM, aucune apothécie n’a été observée jusqu’à maintenant. Les apothécies (voir photo), champignons produisant les spores infectieuses de la pourriture à sclérotes, nécessitent des conditions fraîches (< 25 °C) et humides pour germer. Les températures élevées actuelles créent des conditions défavorables au développement des apothécies, mis à part dans quelques secteurs. Les secteurs à risque selon les modèles prévisionnels (du 9 au 13 juillet) sont les suivants : Matawin (Lanaudière), le secteur de Papineau-Labelle et du Mont-Tremblant (Laurentides), La Pêche (Outaouais) et Saint-Éphrem-de-Beauce (Chaudière-Appalaches). Les secteurs de Beauceville (Chaudière-Appalaches) et de Victoriaville (Centre-du-Québec) sont maintenant à faible risque selon les modèles prévisionnels. Les autres secteurs et régions sont à faible risque selon les modèles prévisionnels, et ce, jusqu'au 13 juillet, en raison des températures chaudes prévues cette semaine. Chaque semaine et ce, jusqu’à la fin du stade critique du soya (fin R3 – premières gousses), le niveau de risque pour chaque région sera publié par le RAP Grandes cultures deux fois par semaine, soit les mardis et les vendredis. Pour de plus amples informations concernant la maladie, vous pouvez vous référer à la fiche technique La pourriture à sclérotes chez le soya et l'avertissement N° 11 du 5 juillet 2024. *L'information tirée des modèles prévisionnels ne prend pas en compte le stade de développement Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 10, 3 juillet 2024
03 juillet 2024
PUCERONS DANS LES CÉRÉALES DE PRINTEMPS : PAS D'URGENCE DE TRAITER, SUIVI RECOMMANDÉ  15 juillet 2022 : Y. Dion1, T. Copley2 et B. Duval1  Révision 2024 : A. Akpakouma1, M.-É. Cuerrier1, B. Duval1 et S. Boquel2 1. Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM)   La présence de pucerons dans les céréales de printemps a récemment été rapportée au RAP Grandes cultures dans quelques champs situés dans la région du Bas-Saint-Laurent. Habituellement, les pucerons présents au Québec dans les céréales sont le puceron bicolore des céréales (Rhopalosiphum padi) et le puceron des céréales (Sitobion avenae) (voir photos plus bas ou cliquer sur le nom des pucerons pour consulter les fiches sur IRIIS). Les pucerons sont présents par zones plutôt circulaires, résultant en des foyers d’infestation, et ne sont pas dispersés dans tout le champ. Il est rare que les dommages attribuables aux pucerons soient importants au point de nécessiter une intervention au moyen d’un insecticide. Une intervention pourrait être justifiée lorsque les pucerons sont nombreux et qu’ils sont présents sur chaque talle ou tige, sur l’ensemble du champ et sur une période prolongée, soit plus de 12 jours. Bien qu’il n’y ait pas de seuil d’intervention validé pour le Québec, le seuil établi dans l’Ouest canadien est de 12 à 15 pucerons par talle, pour un ou l’autre des deux pucerons. Le stade de la culture est aussi à considérer; une infestation hâtive (du tallage à la montaison) est plus à risque de causer des problèmes. Les interventions avec un insecticide ne sont généralement pas rentables, en plus d’affecter les populations d’ennemis naturels. Il vaut mieux compter sur les conditions météorologiques, le temps et les ennemis naturels en suivant attentivement la présence des pucerons pendant au moins deux semaines. Les fortes pluies, telles que celles reçues dernièrement, contribuent à réduire les populations. Le problème plus préoccupant causé par la présence Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 9, 28 juin 2024
28 juin 2024
Risques variables pour la fusariose de l'épi du blé. Quels sont les risques pour la pourriture à sclérotes? Pas d'inquiétude pour le puceron du soya. Légionnaire uniponctuée : dépistage à prévoir dans certaines régions. Quand s'inquiéter de la cicadelle de la pomme de terre dans les luzernières? Attention à l'application d'herbicides au stade floraison du soya.   RISQUES VARIABLES POUR LA FUSARIOSE DE L'ÉPI DU BLÉ : CONSULTEZ QUOTIDIENNEMENT LES CARTES INTERACTIVES ET ÉVALUEZ LE STADE PHYSIOLOGIQUE DU BLÉ T. Copley1, M.-E Cuerrier2, B. Duval2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Les champs de blé de printemps sont présentement en floraison dans certaines régions. Les conditions météorologiques des prochains jours sont favorables au développement de la fusariose de l’épi du blé. L’infection par Fusarium graminearum est fortement associée aux précipitations ainsi qu'à la température et l’humidité de l’air. Pour qu’il y ait une infection par le champignon, le blé doit être au stade de la floraison. Lorsque les conditions sont propices à l’infection, les anthères sont la porte d’entrée du pathogène dans l’épi. Si le blé n’est pas en floraison ou si la floraison est terminée, le risque d’infection est à peu près nul. Les cartes interactives du site Agrométéo Québec doivent être consultées quotidiennement, afin de faire un suivi du niveau de risque d’un champ donné (voir les cartes ci-dessous en date du 28 juin). Ces cartes présentent le niveau de risque en temps réel; les niveaux de risque peuvent donc varier au cours d’une même journée. Pour que l’infection ait lieu, le niveau de risque doit être de moyen à élevé pendant au moins 24 heures. En cas de risque « moyen », la consultation fréquente des cartes permettra un meilleur suivi. Il est recommandé d’agrandir les cartes (actionner le signe + pour faire un « zoom avant ») pour obtenir le niveau de risque avec précision, surtout dans les zones Lire la suite
25 juin 2024
Ce guide rassemble les informations les plus à jour afin d’aider les acteurs du milieu à développer une meilleure connaissance des ravageurs du saule à croissance rapide et de leurs ennemis naturels.
Grandes cultures, Avertissement No 8, 21 juin 2024
21 juin 2024
Premières observations du puceron du soya. Légionnaire uniponctuée : faibles captures de papillons et dépistage de larves à prévoir. Charançon de la silique en Chaudière-Appalaches. Cécidomyie du chou-fleur : suivi recommandé en Abitibi-Témiscamingue et au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Charançon postiche de la luzerne. Risque de fusariose de l'épi et de la rouille jaune dans le blé. Mouchetures physiologiques dans le blé. Causes possibles du soya pâle ou jaune. Désherbage : plusieurs cas de phytotoxicité. Dépistage de l'amarante tuberculée et contrôle postlevée. Contrôle du chénopode blanc en canicule. Causes possibles du problème de contrôle du chénopode avec glyphoste. PREMIÈRES OBSERVATIONS DE PUCERONS DU SOYA EN MONTÉRÉGIE S. Mathieu1, B. Duval1, J. Breault1 et V. Samson1 1. Agronome (MAPAQ) Des populations de pucerons du soya ont été observées dans certains champs de soya en Montérégie. Dès la mi-juin, il est courant de voir un nombre élevé de pucerons sur quelques plants de soya dans des foyers localisés. D’ici les prochaines semaines, ces pucerons pourraient produire une génération de pucerons ailés, leur permettant de se répartir dans le champ ou de migrer.   Dépister les champs est la première étape pour bien évaluer la situation Examinez au moins 30 plants bien distribués dans le champ afin de déterminer l’abondance moyenne de pucerons par plant et la présence d’ennemis naturels. La présence de fourmis peut vous aider à localiser les pucerons puisqu’elles s’alimentent du miellat qu'ils produisent.   Les fourmis et les coccinelles sont des indicateurs utiles pour localiser les colonies de pucerons Photos : S. Mathieu, agr. (MAPAQ)   Au stade végétatif du soya, l’application d’un insecticide foliaire n’est habituellement pas recommandée, puisqu’il détruit les prédateurs naturels du puceron qui sont très efficaces pour contrôler les populations. De plus, un traitement n’étant jamais efficace à 100 %, les pucerons qui survivraient pourraient Lire la suite
19 juin 2024
Rapport final du projet 20-002-CEROM « Caractéristiques des champs et facteurs agronomiques favorisant la mouche des semis dans les grandes cultures au Québec ».
19 juin 2024
Fiche synthèse du projet 20-002-CEROM « Caractéristiques des champs et facteurs agronomiques favorisant la mouche des semis dans les grandes cultures au Québec ».
Grandes cultures, Avertissement No 7, 14 juin 2024
14 juin 2024
Ver-gris noir : cas rapportés, continuez la surveillance et le dépistage. Dommages de criquets dans le Bas-Saint-Laurent. Cécidomyie du chou-fleur dans le canola. Les risques d'infection de la fusariose de l'épi dans le blé d'automne. L'importance de vérifier l'efficacité d'un traitement herbicide après une intervention.   VER-GRIS NOIR : CAS RAPPORTÉS, CONTINUEZ DE SURVEILLER ET DE DÉPISTER LES LARVES ET LEURS DOMMAGES DANS LES CHAMPS À RISQUE Julien Saguez1, Véronique Samson2 et Brigitte Duval2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) De nouveaux cas de dommages importants par le ver-gris noir ont été rapportés au RAP Grandes cultures, dans les régions plus périphériques cette fois. Ces cas ont été observés en Abitibi-Témiscamingue, dans des champs de canola, de céréales et de maïs, dans les municipalités de Béarn, Duhamel-Ouest, Notre-Dame-du-Nord, Saint-Bruno-de-Guigues, Saint-Eugène-de-Guigues et Saint-Édouard-de-Fabre, ainsi qu’en Estrie, à Courcelles dans la culture de maïs. Les larves de stade 4 et plus sont les plus dommageables, car elles peuvent couper les plants de maïs à leur base jusqu’aux stades 5-6 feuilles de la culture. L’avertissement N° 6 du 7 juin 2024 présente les facteurs favorisant la présence de l’insecte ainsi que la méthode de dépistage. Dans plusieurs régions, les cultures sont encore au début de leur croissance, avec une levée tardive. Elles peuvent donc être la cible du ver-gris noir. Il est donc important de poursuivre le dépistage des champs à risque afin de déceler les larves et les dommages. Il pourra ensuite être possible de déterminer si une intervention phytosanitaire est nécessaire, tout en tenant compte du stade de développement de la culture, du niveau de dommage et de la taille des larves. La plupart des produits sont peu efficaces lorsque l’insecte a atteint les derniers stades larvaires. Il est nécessaire de dépister les champs dès l’apparition des premiers dommages et d’intervenir avant que la majorité des Lire la suite
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