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Mise à jour

16 octobre 2019
Différenciation entre les espèces d'amarantes

Mise à jour

15 octobre 2019
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2020 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
Synthèse - Changements climatiques et phytoprotection au Québec

Nouveau

10 octobre 2019
La recherche sur les changements climatiques avance à grands pas depuis plusieurs années. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été créé en 1988 et depuis les rapports sur le sujet se multiplient. Au Québec, la création d’Ouranos en 2001 et du Fonds vert en 2006 a marqué un tournant dans l’acquisition de connaissances sur l’impact des changements climatiques et sur l'élaboration de solutions pour l’adaptation de la société québécoise. De nombreux projets de recherche ciblant la phytoprotection et les changements climatiques ont ainsi été financés depuis plusieurs années par l’entremise du Fonds vert via le Ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et Ouranos. Dans le cadre d’un appel de projets ciblé sur les Mesures d’adaptation aux changements climatiques en phytoprotection, le MAPAQ et Ouranos nous ont mandatés pour entreprendre une analyse globale des résultats des études réalisées à ce jour et pour identifier les besoins futurs à prioriser pour servir au mieux le secteur agricole et la pratique de la phytoprotection dans le contexte des changements climatiques. Les objectifs de cette synthèse sont : Identifier les acteurs des recherches/services en phytoprotection au Québec et les sources de financement; Identifier les principaux projets de recherche réalisés au Québec en phytoprotection en lien avec les changements climatiques afin de dresser un portrait dans les différentes cultures; Identifier ce qui limite le Québec dans son adaptation aux changements climatiques en matière de phytoprotection; Identifier les lacunes à combler en matière de connaissance des impacts des changements climatiques et des mesures d’adaptation en phytoprotection; Identifier les actions à entreprendre pour les prochaines années afin d’aider le secteur de la phytoprotection à s’adapter aux impacts des changements climatiques. Lire la suite
02 octobre 2019
L’amarante tuberculée est une espèce dioïque, c.-à-d. qu’il y a des plantes mâles et de plantes femelles, ce qui peut aider à l’identifier d’autres amarantes présentes au Québec,  l’amarante à racine rouge et l’amarante de Powell, qui sont des espèces monoïques (les fleurs mâles et les fleurs femelles sont sur la même plante et sur la même inflorescence).   Lire la suite
Grandes cultures, Alerte No 2, 23 septembre 2019
23 septembre 2019
AMARANTE TUBERCULÉE : DEUX NOUVEAUX FOYERS (CENTRE-DU-QUÉBEC ET MONTÉRÉGIE) Un foyer d’amarante tuberculée, une mauvaise herbe hautement problématique (voir la figure 1), a été découvert dans un champ de soya du Centre-du-Québec. Il s’agit de la première mention de cette mauvaise herbe à l’extérieur de la Montérégie. De plus, un autre site a été découvert en Montérégie. Le bilan est donc à deux sites découverts depuis [1]. Des tests de détection moléculaire de la résistance sont en cours au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)[2] afin de déterminer à quels groupes d’herbicides ces populations pourraient être résistantes. Il s’agit présentement du meilleur moment de l’année pour dépister l’amarante tuberculée. Certains plants peuvent faire plus de deux mètres de hauteur, ils sont donc facilement repérables. L’absence de poils sur la tige renforce l’hypothèse d’être en présence de l’amarante tuberculée ou de l’amarante de Palmer, une autre amarante problématique. Des feuilles de forme lancéolée sont plus spécifiques à l’amarante tuberculée. Si vous croyez être en présence de plants d’amarante tuberculée ou de Palmer, veuillez envoyer un échantillon de la mauvaise herbe au LEDP pour une identification moléculaire gratuite. Ce test est rapide, le résultat est obtenu dans un délai de quelques jours et la confidentialité est assurée. Le lien pour le formulaire de demande d’analyse est disponible ici. Si le test est positif, contacter votre conseiller en phytoprotection afin de prendre les mesures nécessaires pour éradiquer ces plants. Soyez sans crainte : l’amarante tuberculée n’étant régie par aucune législation, aucune mesure restrictive ne sera imposée. Depuis le début de la saison 2019, un projet financé par le MAPAQ a été mis sur pied en support aux producteurs touchés par l’amarante tuberculée en Montérégie. L’objectif du projet est d’offrir un encadrement Lire la suite
23 septembre 2019
Le présent projet vise à évaluer le potentiel de séquestration en carbone de plusieurs systèmes agroforestiers riverains, afin de déterminer les plus performants et les plus intéressants financièrement pour la vente de crédits carbone. Plus spécifiquement, il cherche à établir le bilan carbone de plusieurs systèmes agroforestiers, autant dans la partie racinaire que dans la partie aérienne, établir les coûts/bénéfices des systèmes agroforestiers, en intégrant l’ensemble des coûts (installation, entretien et récolte des plantations éventuellement), et tous les revenus potentiels (dont ceux issus de la séquestration du carbone) et permettre ainsi à Arbre-Évolution d’avoir un meilleur positionnement stratégique, en répondant à la demande de ses clients qui souhaitent trouver la meilleure façon de compenser leurs émissions de GES dans la collectivité et optimiser la séquestration de carbone dans leurs plantations riveraines.   Lire la suite
19 septembre 2019
Les moisissures de l'épi du maïs grain
Grandes cultures, Avertissement No 17, 19 septembre 2019
19 septembre 2019
LE DÉPISTAGE ET L’IDENTIFICATION DES MOISISSURES DE L’ÉPI DU MAÏS GRAIN C’est à cette période de l’année qu’il est possible de dépister les moisissures de l’épi de maïs. Les moisissures, qui sont causées par différents champignons, peuvent diminuer la qualité de la récolte. Certains de ces champignons produisent parfois des mycotoxines pouvant affecter les animaux d’élevage. Il est recommandé d’inspecter les épis dans les champs dès la mi-septembre (stade grain pâteux) pour déterminer s’il y a présence ou non de moisissures. Si des moisissures sont observées, il est recommandé de devancer la récolte pour éviter le développement supplémentaire des moisissures et la production subséquente de mycotoxines. Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) recommande de récolter le plus tôt possible un champ dont 10 % des épis sont atteints de fusariose. Lors du dépistage, il faut être en mesure de distinguer les différentes moisissures des épis, car on sait que certaines ne produisent pas de mycotoxines. C’est le cas des moisissures des deux types de charbon du maïs, soit le charbon commun et le charbon des inflorescences. Les tumeurs (excroissances de tissu) que le charbon produit sont caractéristiques de cette maladie (photo 1). Le charbon du maïs est entre autres favorisé par des blessures aux plantes infligées par des herbicides, de la machinerie, des insectes ainsi que par des températures chaudes et sèches, ce qui pourrait expliquer les cas récemment rapportés au RAP Grandes cultures. Certaines sources d’information sont contradictoires quant à l’impact de cette maladie sur l’appétence des grains affectés. La contamination par le charbon peut entraîner une diminution de la valeur énergétique de l’ensilage et lors de forte présence, certaines précautions peuvent être prises pour favoriser une meilleure fermentation lors de la mise en silo. Quoi qu’il en soit, la présence de cette maladie ne devrait pas empêcher l’ensilage Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 16, 6 septembre 2019
05 septembre 2019
CÉRÉALES D’AUTOMNE : utiles pour lutter contre les mauvaises herbes et les autres ennemis des grandes cultures. VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS dans le maïs : pourquoi et comment évaluer les larves et les dommages. JAUNISSEMENT DU SOYA en fin de saison : normal ou pas? Dépistage de l’ÉRIOCHLOÉ VELUE.   LES CÉRÉALES D’AUTOMNE : UTILES POUR LUTTER CONTRE LES MAUVAISES HERBES ET LES AUTRES ENNEMIS DES GRANDES CULTURES Hélène Brassard, agr. (MAPAQ), Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM) et Sébastien Boquel, entomologiste (CÉROM) Les céréales d’automne semées après la récolte de la culture d’été affectent le développement végétatif des mauvaises herbes, que ce soit à l’automne de la même année ou au printemps suivant. Il y a donc une diminution de l’utilisation d’herbicides sur la ferme et, de fait, une diminution des risques associés au développement de la résistance aux herbicides. Les céréales d’automne permettent aussi de briser le cycle de vie de certains ravageurs. Cette stratégie de lutte contre certaines mauvaises herbes et certains ravageurs comporte également de nombreux autres bénéfices, dont l’augmentation des rendements des cultures suivantes et l’amélioration de la structure du sol. Ainsi, étant donné les conditions climatiques de 2019, qui ont été peu propices à la culture des plantes fourragères, et le manque de foin que connaissent plusieurs éleveurs, le recours à la culture des céréales d’automne pour alimenter les animaux pourrait être une stratégie à considérer. D'autant que les céréales d’automne peuvent notamment être ensilées (un texte sur l’utilisation du triticale d’automne comme source de fourrage a été publié récemment par le Bulletin des agriculteurs). Le principal défi lié à ce type de culture est la survie à l’hiver. De plus, il faut considérer le risque de moisissures nivéales, maladies occasionnées par des champignons qui s’attaquent aux céréales lorsque le couvert de neige fond trop lentement Lire la suite
Grandes cultures, Alerte No 1, 4 septembre 2019
03 septembre 2019
AMARANTE TUBERCULÉE : UN SECOND SITE AU QUÉBEC Un deuxième foyer d’amarante tuberculée a été trouvé dans un champ de soya de la Montérégie-Est*. Cette mauvaise herbe est considérée comme l’une des plus menaçantes, car elle est très difficile à contrôler et tend à acquérir facilement des gènes de résistance aux herbicides. Aux États-Unis, des populations résistantes à sept groupes d’herbicides différents, incluant les groupes 2, 4, 5, 9, 14, 15 et 27, ont été trouvées. Or, au Québec, la propagation de cette mauvaise herbe entraînerait une hausse du coût de production associé au désherbage ainsi qu’une hausse des risques pour la santé humaine et pour l’environnement, du fait de l’utilisation de traitements herbicides additionnels. La collaboration de tous est alors nécessaire pour faire face à un tel danger. Le premier foyer d’amarante tuberculée avait été découvert à l’automne 2017, dans un champ de soya également, en Montérégie-Ouest. Cette population est résistante aux herbicides des groupes 2, 5 et 9, tandis que des tests de détection moléculaires sont en cours, au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ, afin de vérifier la résistance aux herbicides de la population découverte récemment.    Figure 1 : Amarante tuberculée À gauche : un plant d’amarante tuberculée. À droite : un foyer d’amarante tuberculée dans lequel certains plants mesurent plus de deux mètres. LEDP (MAPAQ) Tout comme pour le premier foyer, la source d'infestation du deuxième foyer semble être liée à l’utilisation d’une batteuse usagée en provenance des États-Unis. Afin de limiter la dispersion de cette mauvaise herbe et aussi pour éviter toute situation similaire, il est fortement conseillé d’effectuer un dépistage de vos champs, en particulier si vous avez acheté de l’équipement agricole usagé. Soyez d’autant plus vigilant si cet équipement provient de l’extérieur du Québec. La présence de ce nouveau foyer renforce l’importance Lire la suite
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