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1313 documents disponibles
Mise à jour
09 juin 2026
Le fichier de calcul du délai de récupération des investissements fonciers a été préparé par la Table sectorielle en économie et gestion du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). L'outil permet d'évaluer rapidement le délai de récupération de l'investissement dans des travaux d'amélioration
de sol en considérant l'impact de ce changement sur l'ensemble de la rotation des cultures dans l'entreprise. Consultez l'ensemble des outils et calculateurs développés en collaborations avec les conseillers régionaux en économie et gestion du MAPAQ
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05 juin 2026
Mouche des semis : quelques cas rapportés et facteurs à considérer en cas de resemis. Tipule des prairies : certains sites ont dépassé les seuils et nouveaux cas rapportés en Estrie. Carence en manganèse dans les céréales à paille : diagnostic et correction. Le développement de l'oïdium ralenti par les températures chaudes.
MOUCHE DES SEMIS : QUELQUES CAS RAPPORTÉS ET FACTEURS À CONSIDÉRER EN CAS DE RESEMIS S. Boquel1, S. Mathieu2, J. Breault2, B. Duval2, M.-E. Cuerrier2 et V. Samson2 1. Chercheur (CÉROM) 2. Agronome (MAPAQ) Cette semaine, des dommages de mouche des semis ont été signalés dans quelques champs de soya et un champ de maïs en Montérégie. Dans le cas où des champs ont été semés durant la période du pic d’émergence des adultes de la mouche des semis, évaluez les dommages à la culture. Un resemis pourrait être nécessaire, seulement dans le cas d’une baisse importante de la population. Les dommages peuvent être observés environ 2 semaines après les pics prévisionnels d’émergence des adultes, particulièrement dans les champs semés près de ces dates de pic et qui présentent également des facteurs de risque. La mouche des semis a moins d’impact sur la culture, une fois la levée complétée, notamment lorsque la plantule n’a plus besoin des réserves du grain pour se développer. Les dates du pic d’activité des adultes de la mouche des semis ont été mises à jour le 4 juin 2026. Tableau 1 : Situation au 4 juin 2026 selon le modèle prévisionnel Région Date prévue du pic d'émergence des adultes de mouches des semis (50 %) Mouches des semis adultes émergées (%) Abitibi-Témiscamingue 7 juin 41 Bas-Saint-Laurent 10 - 12 juin 30 – 33 Capitale-Nationale 3 - 9 juin 38 – 55 Centre-du-Québec 26 mai 77 – 78 Chaudière-Appalaches 3 - 9 juin 36 – 53 Estrie 23 - 27 mai 70 – 82 Lanaudière 25 - 26 mai 80 – 84 Laurentides 26 mai 81 Mauricie 3 juin 54 Montérégie-Est 21 mai 89 Montérégie-Ouest 19 - 21 mai 89 – 91 Outaouais 27 - 30 mai 66 – 76 Saguenay-Lac-Saint-Jean 9 juin 36
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03 juin 2026
Dans le cadre d'un projet de recherche sur le parasitisme des vers-gris au Québec, le CÉROM et l'IRDA sont à la recherche de larves qui peuvent être collectées dans différentes cultures maraîchères (betterave, carotte, pomme de terre, maïs sucré, oignons verts et secs, laitue,...), mais aussi dans les grandes cultures,
notamment dans le maïs. Les échantillons peuvent provenir de partout à travers la province.
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02 juin 2026
Cette étude visait à optimiser l’algorithme utilisé dans ProfilSol pour évaluer la structure du sol, en recalibrant les cotations et la pondération attribuées aux descripteurs pédomorphologiques. L’évaluation visuelle de 4 751 images de sols prises dans le cadre de l’ÉÉSSAQ a servi de données d'entrainement. Le type de
structure, en particulier la structure granulaire, ainsi que la classe et le grade de structure constituent les descripteurs les plus influents dans la majorité des groupes texturaux, avec des variations selon la profondeur. Les porosité fine et moyenne contribuent faiblement au score global. Enfin, des seuils de classification propres à chaque groupe textural et horizon ont été définis à l’aide d’un modèle ordinal, confirmant que l’interprétation du score dépend fortement du groupe textural et de l’horizon. Une amélioration de la prédiction de la qualité de la structure à partir de descripteurs pédomorphologiques qui peuvent être évalués dans un profil de sol, devrait permettre une meilleure appréciation de la condition physique du sol, un élément crucial à la santé des sols reconnus sous pression, tout en familiarisant les utilisateurs aux concepts utilisés en pédologie pour décrire la structure des sols.
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02 juin 2026
La présence de cuivre et de zinc en solution Mehlich-3 dans les sols avait été analysée et rapportée dans les rapports de l’ÉÉSSAQ en 2023, mais d'autres éléments traces métalliques (ÉTM) (Cd, Co, Cr, Ni, Pb) dans la solution Mehlich-3 n’avaient pas été traités. Les matériaux parentaux ou les dépôts de surface influencent
quelque peu les teneurs observées, mais en général les niveaux atteints demeurent en moyenne à l’intérieur des classes moyennes (50 à 75e percentile des observations), sauf pour le cobalt qui atteint plus souvent la classe élevée (75 à 99e percentile) définie entre 0,29 à 1,18 mg/kg. Les sols issus de matériaux glaciaires (tills) présentent en général des teneurs statistiquement plus élevées de Cd, Co, Ni et Pb, mais à l’inverse des teneurs plus faibles en Cr que les sols issus des autres matériaux parentaux. En général, Les niveaux de soufre Meh-3 sont plus élevés dans certains sites témoins. Le pH plus acide (pH eau < 5,5) expliquerait ces teneurs plus élevées en S Meh-3. Les sols issus de matériaux sableux à squelettiques présentent en général des niveaux plus élevés de S Meh-3, suivis des sols issus de matériaux glaciaires et des sols loameux. Les sols argileux présentent les plus faibles teneurs en S Meh-3.
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02 juin 2026
Par convention, la teneur en matière organique (MO) du sol est estimée avec un facteur de conversion de 1,724 sur la teneur en carbone (C) organique, ou à l’inverse le carbone constitue 58 % de la MO. Toutefois, plusieurs facteurs peuvent affecter cette proportion, entre autres la présence de carbonates et les différentes
formes de matière organique qu’on retrouve dans les différents sols du Québec. Quelques 793 échantillons de sols de l’ÉÉSSAQ ont été sélectionnés pour approfondir ces connaissances. L’analyse du rapport C total sur MO-paf se situe plus près de 0,5 que de 0,58, tels que d’autres l’ont souligné dans la littérature, mais ce rapport n’est pas uniforme. Les sols sableux présentent un rapport C total/MO-paf plus faible que les sols argileux et tout type de sols prélevés en profondeur dans l’horizon B présente aussi un rapport C total/MO-paf plus faible que 0,5. Les résultats de ces différents essais ont mis en lumière quelques phénomènes importants à considérer lors de l'analyse du carbone dans les sols et des besoins en équipements spécialisés pour traiter des carbonates et autres formes de carbone récalcitrantes.
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02 juin 2026
Des seuils de référence ont été produits pour des indicateurs de santé des sols de l’ÉÉSSAQ en utilisant une méthodologie similaire à celle du Comprehensive Assessment of Soil Health (CASH) s. Les indicateurs ont été choisis parmi ceux qui sont les plus susceptibles d’être mesurés sur le terrain par les utilisateurs et
leur cadre d’interprétation a été spécifiquement modulé en fonction des facteurs pédoclimatiques qui les définissent à l’intérieur du domaine de l’ÉÉSSAQ. Les seuils de référence permettront aux différents intervenants du milieu agricole d’être mieux outillés dans la compréhension et la mise en place de pratiques agricoles favorisant la conservation et l’amélioration des sols.
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02 juin 2026
Après la grêle : évaluez la reprise avant de prendre une décision. Ver-gris noir : pour certaines régions, le dépistage des larves et la surveillance des dommages sont recommandés dans les champs à risque. APRÈS LA GRÊLE : ÉVALUEZ LA REPRISE AVANT DE PRENDRE UNE DÉCISION Brigitte Duval1, M.-E. Cuerrier1, Yvan Faucher1
et S. Boquel2 1. Agronome (MAPAQ) 2. Chercheur (CÉROM) Des épisodes localisés de grêle ont été rapportés dimanche dernier (31 mai) dans certaines régions, notamment en Montérégie. Bien que les dommages foliaires puissent paraître importants immédiatement après un épisode de grêle, ils ne se traduisent pas nécessairement par des pertes de rendement. Dans la plupart des situations, il est préférable d'attendre de 7 à 10 jours avant d'évaluer les dommages afin de permettre aux cultures de reprendre leur croissance. Au moment des épisodes de grêle, certains champs de maïs étaient en émergence alors que d'autres avaient atteint les stades 2 ou 3 feuilles. Dans le soya, certains champs étaient en émergence alors que d'autres avaient atteint le stade des premières feuilles unifoliées. Les céréales d'automne se situaient principalement entre les stades feuille étendard et floraison. Maïs Avant le stade 6 feuilles, le point de croissance du maïs se situe généralement sous la surface du sol, ce qui permet souvent aux plants de bien récupérer après un épisode de grêle. Les dommages observés sur le feuillage peuvent paraître importants sans pour autant entraîner des pertes de rendement significatives. Dans de rares cas, des dommages aux tiges ou une croissance anormale des plants (plants enroulés) peuvent toutefois être observés. Soya Contrairement au maïs, le point de croissance du soya émerge en même temps que la culture. Il est donc important de vérifier si les plants reprennent leur croissance après l'épisode de grêle. Une attention particulière devrait être portée aux dommages à la tige, particulièrement sous les cotylédons, puisque les plants sectionnés
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29 mai 2026
Légionnaire uniponctuée : captures de papillons élevées dans certaines régions, portez une attention particulière aux champs à risque. La levée du maïs et du soya : pensez à investiguer en cas de levée inégale. Début de l’émergence de l'amarante tuberculée : dépistez et intervenez tôt! Céréales d'automne aux
stades sensibles : consultez les cartes de risque de fusariose de l'épi. Anticipez les délais : résidualité des herbicides et semis post-récolte. LÉGIONNAIRE UNIPONCTUÉE : CAPTURES DE PAPILLONS ÉLEVÉES DANS CERTAINES RÉGIONS, PORTEZ UNE ATTENTION PARTICULIÈRE AUX CHAMPS À RISQUE S. Mathieu1, J. Breault1, M.-E. Cuerrier1, B. Duval1, J. Saguez2 et V. Samson1 1. Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM) Dès la semaine prochaine, des larves issues de papillons ayant pondu au cours des dernières semaines de mai pourront être observées. En effet, environ trois semaines après la ponte, les larves de légionnaire uniponctuée sont suffisamment développées pour être dépistées. Depuis le début de la saison, les captures sont élevées dans les régions du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, des Laurentides et de la Montérégie-Ouest (consultez le graphique Captures provinciales hebdomadaires 2020 à 2026 et le bilan des captures par piège de la saison 2026). Par contre, des captures élevées de papillons ne produisent pas nécessairement des dommages importants. Afin de localiser hâtivement les premiers foyers d’infestation, priorisez le dépistage dans les champs à risque soient : Les champs de céréales et de maïs semés tardivement et mal désherbés (particulièrement les endroits où il y eu ou avec présence de graminées); Les peuplements denses de céréales et de graminées vivaces; Les prairies contenant des graminées, notamment celles situées à proximité des cours d'eau. Pour en savoir plus sur la biologie de l’insecte, la méthode de dépistage et les seuils d’intervention, consultez la fiche technique La légionnaire uniponctuée : identification,
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