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Mise à jour

23 octobre 2020
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2021 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
30 septembre 2020
Le nématode à kyste du soya
Grandes cultures, Avertissement No 22, 30 septembre 2020
30 septembre 2020
NÉMATODE À KYSTE DU SOYA : C’EST LE BON MOMENT DE FAIRE ANALYSER LE SOL POUR LE DÉTECTER Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM), Brigitte Duval, agr. (MAPAQ) et Véronique Samson, agr. (MAPAQ) Le nématode à kyste du soya (NKS) est actuellement la plus grande menace pour la culture du soya dans le monde : impossible à éradiquer, il peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de rendement sans symptômes visibles. Heureusement, il est possible de le contrôler à l’aide de bonnes pratiques. Encore faut-il faire analyser les champs pour identifier lesquels sont atteints. La période idéale pour dépister le NKS est à l’atteinte de la maturité du soya ou tout juste après sa récolte. C’est à ce moment que les densités de kystes sont les plus élevées et qu’il est plus probable de détecter leur présence dans un champ. La technique d’échantillonnage consiste à prendre 25 prélèvements de sol à l’aide d’une sonde ou d’une tarière en s’assurant d’introduire l’outil dans la zone racinaire. Puis, il suffit de mélanger les prélèvements, de prélever 1 litre du mélange afin d’y constituer un échantillon représentatif et de l’envoyer au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ (cliquez ici pour accéder au formulaire de demande d’analyse). Si le NKS est détecté, la meilleure stratégie consiste à effectuer une rotation avec des cultures ne pouvant pas être infectées, comme le maïs et le blé, et des cultivars de soya tolérants. Même si ce ver microscopique peut être transporté par le vent ou les oiseaux, il se propage surtout par transport de sol. Il est donc recommandé de mettre en place des mesures de biosécurité à la ferme si ce n’est pas déjà fait (nettoyage de la machinerie, nettoyage des bottes et autres équipements, contrôle des visiteurs) et de récolter ou semer les champs infestés en dernier. Les dépisteurs du RAP Grandes cultures échantillonnent une cinquantaine de champs par année. Bien que les populations de NKS au Québec soient généralement faibles, on Lire la suite
25 septembre 2020
  Bienvenue dans l'outil de calcul des coûts de production préparé par les conseillers régionaux en économie et gestion du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), en collaboration avec les Producteurs de grains du Québec et le Centre d'études sur les coûts de production en agriculture (CECPA).     Lire la suite
21 septembre 2020
Le LEDP souhaite encourager le secteur de l'agiculture biologique à faire appel à ses services. Pour ce faire, un tarif gratuit sera offert en 2020.
21 septembre 2020
Dans l'optique de réduire les risques liés à l'utilisation des pesticides, le LEDP souhaite encourager la relève agricole à faire appel à ses services. Pour se faire, un tarif gratuit sera offert en 2020.
16 septembre 2020
La Coordination services-conseils (CSC), avec différents partenaires, a développé cet outil d’aide à la décision pour le désherbage à moindre risque dans la culture du soya. OptiSoya rassemble, dans un même lieu, les indices de risque pour la santé de l’utilisateur (IRS) et l’environnement (IRE) des traitements herbicides disponibles commercialement dans la culture du soya. Il présente l’information sur les caractéristiques toxicologiques, écotoxicologiques et sur le comportement et le devenir des produits dans l’environnement, de même que les cotes d’efficacité des produits sur les principales mauvaises herbes rencontrées. OptiSoya se présente sous deux formes : une version dynamique Web à partir de laquelle l’utilisateur peut sélectionner les variables d’intérêt et une version PDF dans laquelle l’information de base est présentée sous une forme non modifiable. Dans les deux cas, l’information est divisée selon la pratique culturale : pratique conventionnelle (impliquant un labour) ou pratique de conservation (incluant le travail réduit du sol, le semis direct et la culture sur billons). Il est à noter qu’OptiSoya comporte tous les produits disponibles commercialement et les mélanges obligatoires pour la culture du soya au moment de l’extraction de l’information à partir de SAgE pesticides.   Lire la suite
16 septembre 2020
Ce document présente une formation sur les sols. Elle comprend des notions de base sur les sols ainsi que des informations portant sur la dégradation des sols, les bonnes pratiques ainsi que le soutien du MAPAQ en santé des sols.
04 septembre 2020
Jaunissement du soya en fin de saison : sénescence normale ou problème phytosanitaire?
Grandes cultures, Avertissement No 21, 3 septembre 2020
03 septembre 2020
La pourriture phytophtoréenne du soya : l'importance du choix du cultivar. Jaunissement du soya en fin de saison : normal ou pas? Que peut-on faire face au ver-gris moissonneur? Le dépistage des maladies du maïs.   LA POURRITURE PHYTOPHTHORÉENNE DU SOYA : L’IMPORTANCE DU CHOIX DU CULTIVAR Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM) et Brigitte Duval, agr. (MAPAQ) La pourriture phytophthoréenne est une maladie causée par un champignon qui peut entraîner une perte de rendement importante dans la culture de soya. Les symptômes peuvent être observés à cette période de l’année et la maladie se manifeste par un brunissement et un dépérissement des plants, les feuilles flétrissent, mais restent attachées aux plants (photo 1). L’utilisation de cultivars de soya possédant des gènes de résistance est la solution la plus efficace contre la pourriture phytophthoréenne. Pour bénéficier de cette méthode de lutte, il est indispensable que les gènes de résistance du soya soient adaptés à la souche de P. sojae présente dans un champ. Au Canada, il est possible de se procurer des cultivars de soya avec les gènes Rps1a, 1c, 1k, 3a ou 6. Un projet de recherche conduit par l’Université Laval a mis en lumière que certains gènes ne sont plus efficaces pour le Québec. Bien que les gènes Rps1a et Rps1c ne soient plus efficaces depuis plusieurs années, ils sont toujours utilisés au Québec. L’enquête menée dans le cadre de ce projet de recherche a démontré que différentes souches sont présentes dans les champs de soya du Québec. Le choix du cultivar devrait se faire en fonction de la sensibilité des souches aux gènes 1k, 3a ou 6. L’objectif de ce projet de recherche est justement de mettre à la disposition des entreprises agricoles un test moléculaire permettant d’identifier le profil de la ou les souches de P. sojae présentes dans leurs champs afin de choisir les cultivars de soya adaptés à leur situation. L’outil moléculaire a été développé grâce aux échantillons recueillis au Québec. Au courant Lire la suite
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