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/grandescultures/Photos/Soya-Anthracnose-Colletotrichum2-ret.jpg
21 mars 2011
Le soya représente plus du tiers de tous les échantillons en grandes cultures traités au laboratoire pour un diagnostic de maladies. Les maladies parasitaires sont responsables de la plupart des problèmes diagnostiqués (75%) et elles sont causées surtout par des champignons. Les pourridiés fusarien et pythien, le rhizoctone et le mildiou sont identifiés sur plusieurs échantillons chaque année. Les problèmes non parasitaires sont surtout associés aux phytotoxicités par les herbicides aussi rapportés chaque année; les brûlures par l’ozone atmosphérique apparaissant au cours des années plus chaudes. Pour plus d’information, consultez le document ci-joint (237 ko). Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 5, 31 mai 2024
31 mai 2024
Amarante tuberculée : émergée dans certaines régions, la vigilance est de mise. Fusariose de l'épi du blé : surveillance des risques avec les cartes interactives. Mouche des semis : mise à jour des dates du pic d'activité. Ver-gris noir : dépistage du maïs qui n'a pas atteint le stade 5-6 feuilles. Maïs et soya tolérants aux herbicides : astuces pour un désherbage efficace.     L'AMARANTE TUBERCULÉE MAINTENANT ÉMERGÉE DANS CERTAINES RÉGIONS : LA VIGILANCE EST DE MISE Stéphanie Mathieu1, Marie-Edith Cuerrier1, Brigitte Duval1 et Véronique Samson1 1. Agronome (MAPAQ) Des plantules d’amarante tuberculée ont été observées cette semaine, entre autres, en Montérégie-Ouest. Le dépistage des champs est de mise. À ce temps-ci de l’année, plusieurs options de désherbage sont possibles pour contrôler cette plante envahissante. Que l’intervention soit mécanique ou chimique, il est important d’intervenir avant qu’elle n’atteigne 10 cm de hauteur. Par temps chaud, elle peut croître de plusieurs cm par jour. Puisque cette mauvaise herbe émerge tout au long de la saison de culture, privilégiez une intervention en prélevée suivie d’une intervention de postlevée avec un produit qui permet à la fois de lutter contre les plantules levées tout en offrant un effet résiduel. Des dépistages fréquents sont aussi recommandés afin de s’assurer de l’efficacité des traitements.  En fonction des herbicides appliqués et du niveau de précipitations prévu, l’implantation d’une culture intercalaire peut aussi aider à compétitionner la mauvaise herbe. Identifier la résistance de l’amarante tuberculée Il est important de connaître le profil de résistance aux herbicides des populations d’amarante tuberculée présentes sur votre entreprise et d’en tenir compte avant de choisir votre stratégie herbicide. En effet, les foyers découverts au Québec à ce jour n’ont pas tous les mêmes résistances. Des populations résistantes à un ou à plusieurs des groupes suivants ont été confirmées Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 4, 24 mai 2024
24 mai 2024
VFF QC : saisir les résultats de dépistage. Tipule des prairies : premiers dommages en Chaudière-Appalaches, populations parfois élevées en Estrie et au Bas-Saint-Laurent. Maïs et soya : évaluer les causes du manque à la levée. Surveillance des plants de maïs pour le ver-gris noir. Oïdium : quelques cas rapportés; fusariose de l'épi : nouveau site Web. Mauvaises herbes : désherbage des céréales de printemps; importance de dépister après un traitement herbicide.     VERS FIL-DE-FER : AVEZ-VOUS PENSÉ À SAISIR VOS RÉSULTATS DE DÉPISTAGE DANS L'OUTIL VFF QC? Julien Saguez1, Sébastien Boquel1 et Marie-Edith Cuerrier2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) C’est le moment du dépistage des vers fil-de-fer. L’outil VFF QC vous permet de compiler les données obtenues dans les champs dépistés, selon la méthode régulière de dépistage par pièges-appâts. Les données saisies permettent d’alimenter la base de données qui sert à évaluer le niveau de risque. Les données peuvent être directement saisies sur la plateforme d’Info-sols.ca. La fiche technique expliquant comment utiliser l’outil VFF QC a été mise à jour pour vous permettre de compiler correctement les données. La saisie des données dans l’outil VFF QC permet de les conserver dans un lieu sûr, vous assurant d’une tenue de dossier selon les règles de l’art en tant que professionnel, et de bâtir un historique des champs en vue des changements réglementaires à venir en 2025. Ces changements élargiront l’obligation de produire une justification et une prescription agronomiques pour l’utilisation de tous les traitements de semences insecticides, pas seulement ceux à base de néonicotinoïdes.   Capture d'écran de la plateforme Info-sols.ca permettant la saisie des données de dépistages des vers fil-de-fer Si vous avez des questions concernant l’outil VFF QC ou que vous avez besoin d’assistance, vous pouvez contacter julien.saguez@cerom.qc.ca, le responsable du service aux utilisateurs au CÉROM.   PREMIERS Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 3, 17 mai 2024
17 mai 2024
Dépistage des vers fil-de-fer : vérifier la température du sol avant la pose des pièges. Mise à jour des dates du pic d’activité de la mouche des semis. Conditions humides : la présence de limaces inquiète. Cinq raisons pour prioriser un désherbage hâtif en ce début de saison.     DÉPISTAGE DES VERS FIL-DE-FER : VÉRIFIER LA TEMPÉRATURE DU SOL AVANT D'INSTALLER LES PIÈGES Julien Saguez1, Sarah Brousseau-Trudel2 et Marie-Edith Cuerrier2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Il est maintenant temps de penser au dépistage des vers fil-de-fer et à l’installation des pièges. Le site d’Agrométéo Québec met à jour quotidiennement les cartes de la température du sol à 10 cm de profondeur. Ces cartes s’avèrent un bon outil pour vous aider à décider si le moment est venu d’installer les pièges pour le dépistage des populations de vers fil-de-fer. Rappelons que l’installation des pièges-appâts doit débuter lorsque le sol atteint une température de 12 °C à une profondeur de 10 cm. Les cartes montrent que les températures du sol en date du 16 mai ont atteint ou dépassé 12 °C pour la plupart des régions au sud du Québec alors qu’elles sont encore en-dessous de 12 °C pour les régions périphériques.   Source : Agrométéo Québec (16 mai 2024) Ces cartes demeurent un indicateur. Les températures qui y sont indiquées peuvent varier par rapport à ce que qui est réellement mesuré au champ. Toutefois, une hausse des températures extérieures est prévue dans les prochains jours, ce qui devrait réchauffer les sols. Les semis se poursuivront également dans les prochaines semaines. C’est au moment de la germination des semences que les cultures sont le plus à risque : les grains qui germent libèrent du CO2, ce qui attire les vers fil-de-fer. Consultez les méthodes de dépistages disponibles au Québec : Méthode régulière Méthode allégée   MISE À JOUR DES DATES DU PIC D'ACTIVITÉ DE LA MOUCHE DES SEMIS, UN RAVAGEUR POTENTIEL S. Boquel1 et Marie-Edith Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 2, 10 mai 2024
10 mai 2024
Dépistage des vers fil-de-fer. Début des captures de papillons du ver-gris noir. Prévisions du pic d’émergence de la mouche des semis. Vergerette du Canada résistante au glyphosate : quoi faire en début de saison.     VERS FIL-DE FER : POURQUOI, QUAND ET COMMENT LES DÉPISTER? Julien Saguez1, Véronique Samson2, Sébastien Boquel1, Brigitte Duval2 et Marie-Edith Cuerrier2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Les vers fil-de-fer (VFF) font partie des ravageurs des semis qui peuvent affecter les cultures en début de saison, particulièrement le maïs de grandes cultures, selon leur abondance et leur espèce. Ils s'alimentent des semences en germination et des parties souterraines des jeunes plantules. La période des semis est le moment idéal pour débuter le dépistage de ces insectes. Pourquoi les dépister? Le dépistage des VFF permet de dresser un portrait des champs. Connaître l’état des populations d’un champ (ex. : présence/absence, abondance, espèces) permet de déterminer si le recours à une méthode de lutte est nécessaire ou non. Produire un historique de présence et/ou d’infestation et évaluer si un champ a atteint un seuil économique d’intervention peuvent servir à préparer une justification agronomique ou une recommandation pour l’utilisation de semences enrobées avec un insecticide. Ces documents seront obligatoires à partir du 1er janvier 2025, quelle que soit la matière active utilisée et non seulement les néonicotinoïdes. La présence et l’abondance de VFF diffèrent d’un champ à l’autre et dépendent d’une combinaison de plusieurs facteurs agroenvironnementaux. Chaque champ est unique et devrait faire idéalement l’objet d’un dépistage. Quand les dépister? Le dépistage devrait débuter au moment des semis, lorsque le sol est suffisamment humide et réchauffé et que sa température a atteint 12 °C à une profondeur de 10 à 15 cm. C’est à cette période de l’année que les VFF, enfouis à une profondeur comprise entre 30 et 60 cm, remontent près de Lire la suite
29 avril 2024
Présentations du webinaire grandes cultures du 15 mars 2024 sur le thème Vers fil-de-fer et gestions des risques : qu'avons-nous appris au cours des dernières années?   La force d’un réseau de surveillance : bilan de 13 années de piégeage des vers fil-de-fer Julie Breault, agronome, conseillère en grandes cultures, MAPAQ Lutte contre les vers fil-de-fer : efficacité des méthodes alternatives et limites des traitements de semences insecticides Brigitte Duval, agronome, conseillère en phytoprotection, MAPAQ Méthode de dépistage des vers fil-de-fer : plus simple et efficace! Sébastien Boquel, Ph. D., chercheur en entomologie, Centre de recherche sur les grains (CÉROM), et Hélène Brassard, agronome, conseillère en grandes cultures et en agriculture durable, MAPAQ VFF QC : Comment et pourquoi utiliser cet outil? Julien Sanguez, chercheur en biosurveillance, Centre de recherche sur les grains Stratégies pour mieux connaître ses champs et se préparer dès maintenant à la saison 2025  Stéphanie Mathieu, agronome, conseillère en grandes cultures, MAPAQ Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 1, 26 avril 2024
26 avril 2024
Suivi des plants de blé d'automne pour déterminer l'impact du gel sur ceux-ci.     EST-CE QUE LE GEL DES DERNIÈRES NUITS A EU UN IMPACT SUR LE BLÉ D'AUTOMNE? UN SUIVI S'IMPOSE! S. Mathieu1, B. Duval1 et V. Samson1  1. Agronome (MAPAQ)   Les températures sont descendues sous le point de congélation à quelques reprises cette semaine, selon les régions. Dans certains secteurs, la température est demeurée inférieure à -4 °C pendant plusieurs heures. Le gel des apex est critique pour le blé d'automne. Si ces tissus fragiles, qui formeront l’épi complet, gèlent, les dégâts seront majeurs et le rendement en sera affecté. À la montaison, une température de -4 °C pendant plus de deux heures peut causer des dommages aux points de croissance. Au stade tallage, une température de -11 °C serait nécessaire pour réduire le nombre de talles et causer d’autres dommages (voir tableau 1).     Tableau 1 : Températures pouvant causer des dommages en fonction du stade physiologique du blé d'automne, symptômes et impact potentiel sur le rendement Stade du blé Température (d'une durée de 2 heures) pouvant causer des dommages Symptômes liés au gel Impact probable sur le rendement Tallage -11 °C Chlorose des feuilles, brunissement du bout des feuilles, odeur d'ensilage Faible à modéré Montaison -4 °C Mort du point de croissance, jaunissement ou brunissement des feuilles Modéré à sévère Gonflement -2 °C Stérilité des florets, épis coincés dans la gaine, dommages au bas des tiges, décoloration du feuillage. Modéré à sévère Source : Université du Nebraska   Les conséquences de l'effet du gel dépendent des éléments suivants :   La température atteinte sous la barre du zéro, la durée du gel et le stade de développement du blé. L’humidité du sol : un sol humide dégagera de la chaleur pendant la nuit et empêchera la température de s’abaisser rapidement tandis qu’un sol sec est plus à risque. La topographie du champ : les zones basses sont plus à risque d’être Lire la suite
12 décembre 2023
Présentations de la journée grandes cultures qui s’est déroulée dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures 2023 à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les liens : Analyse des pratiques de gestion durable d’un groupe d’entreprises de grandes cultures de la Montérégie Claudia Caouette, agr., Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec Démarche pour une gestion raisonnée de l’azote Renaud Péloquin, agriculteur, Ferme de Ste-Victoire Faire de la place aux arbres ? Pas si fou que ça ! L’agroforesterie, un outil multifonctionnel alliant productivité, résilience et conservation Antoine Mathieu, biologiste, M.Sc., professionnel de recherche, David Rivest, Ph.D., professeur titulaire, UQO Institut des sciences de la forêt tempérée Fertilisation azotée : Peut-on concilier la prédiction des besoins et la capacité du sol à fournir l’azote ? Martin Chantigny, Ph.D., chercheur scientifique, Centre de recherche et de développement de Québec La réduction du travail du sol: Stratégies et choix des outils Vincent Lamarre, ing., agr. Professeur. Institut de technologie agroalimentaire du Québec, campus de La Pocatière   Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 21, 15 septembre 2023
15 septembre 2023
Comment gérer les champs de soya affectés par la pourriture sclérotique. Gestion des mauvaises herbes en prérécolte du soya. Pyrale du maïs : développement de la résistance au Bt à surveiller.     COMMENT GÉRER LES CHAMPS DE SOYA AFFECTÉS PAR LA POURRITURE SCLÉROTIQUE ? S. Mathieu1, H. Brassard1, T. Copley2, M.-E. Cuerrier1, B. Duval1 et V. Samson1  1. Agronome (MAPAQ); 2. Chercheuse (CÉROM)   Les conditions météorologiques des mois de juillet et d’août ont été propices à l’infection et au développement de la pourriture sclérotique (à sclérotes) occasionnée par le champignon Sclerotinia sclerotiorum. Présentement, dans certains champs, il est possible d’observer les symptômes de la maladie, qui se présentent sous forme de moisissure (mousse) blanche sur les tiges, les branches et les gousses. Les sclérotes, les structures de survie du champignon, peuvent également être observés à l’intérieur et à l’extérieur des tiges et des gousses.   À gauche : Pourriture et mycélieum blancs causés par Sclerotinia scleoriorum sur une tige de soya (T. Copley, CÉROM). Au centre : Présence de moisissure et de sclérotes sur la tige et les gousses (T. Copley, CÉROM). À droite : Sclérotes à l'intérieur d'une tige de soya (B. Duval, agr., MAPAQ).     Bien qu’il soit trop tard pour intervenir pour contrôler la maladie cette année, les mesures présentées ici-bas peuvent être mises en place dès cet automne pour diminuer le réservoir de sclérotes dans le sol et éviter la propagation du champignon au cours des années qui suivront. Rappel : les sclérotes peuvent survivre jusqu’à sept ans dans le sol.   Éviter autant que possible de travailler le sol, cela permet aux sclérotes de rester à la surface et diminue ainsi leur taux de survie. Il vaut mieux ne pas labourer, car les sclérotes enfouis à plus de 5 cm dans le sol ne fructifient pas, mais demeurent dormants. Un labour enfouira les sclérotes, mais en remontera aussi à une profondeur Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 20, 8 septembre 2023
08 septembre 2023
VGOH : dépistage des larves et évaluation des dommages aux épis. Maïs : évaluation de la santé des tiges à l'automne et dépistage des maladies. Gestion automnale de la vergerette du Canada résistante au glyphosate.      VER-GRIS OCCIDENTAL DU HARICOT : MOMENT IDÉAL POUR DÉPISTER LES LARVES ET ÉVALUER LES DOMMAGES AUX ÉPIS J. Saguez1 et S. Mathieu2 1. Chercheur (CÉROM); Agronome (MAPAQ)   La période de ponte du ver-gris occidental des haricots (VGOH) est terminée depuis quelques semaines. À cette période de l’année, les larves se trouvent au niveau des épis où elles s’alimentent. Elles complèteront sous peu leurs stades de développement larvaire pour ensuite tomber au sol et s’y enfouir pour passer l’hiver. Le dépistage des larves et l’évaluation des dommages peuvent donc être effectués à partir de maintenant, et ce, jusqu’à la récolte. Effectuer un dépistage plus tôt permet d’observer les larves et de s’assurer qu’on attribue les dommages à la bonne espèce de ravageur. Le dépistage des larves s’effectue en épluchant les épis sur au moins 100 plants, répartis dans 10 stations (10 plants consécutifs dans 10 stations ou 5 plants consécutifs dans 20 stations) afin d’obtenir une estimation du pourcentage de plants infestés dans le champ. Attention, les larves de VGOH peuvent être parfois confondues avec les larves d’autres papillons ravageurs qui s’attaquent également aux épis en fin de saison, comme le ver de l’épi, la légionnaire d’automne et la pyrale du maïs. Larve de VGOH et autres larves de ravageurs du maïs Photos (à gauche, au centre gauche et à droite) : B. Duval, agr. (MAPAQ) Photo (au centre droit) : LEDP (MAPAQ) Ce dépistage permet également d’observer l’ampleur des dommages aux épis causés par le VGOH ainsi que l’incidence des maladies comme la fusariose. Dans plus de 70 % des cas, les larves entrent au niveau des soies et restent au niveau de l’apex de l’épi. Elles peuvent aussi faire des trous dans les spathes (feuilles Lire la suite
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