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21 mars 2011
Le soya représente plus du tiers de tous les échantillons en grandes cultures traités au laboratoire pour un diagnostic de maladies. Les maladies parasitaires sont responsables de la plupart des problèmes diagnostiqués (75%) et elles sont causées surtout par des champignons. Les pourridiés fusarien et pythien, le rhizoctone et le mildiou sont identifiés sur plusieurs échantillons chaque année. Les problèmes non parasitaires sont surtout associés aux phytotoxicités par les herbicides aussi rapportés chaque année; les brûlures par l’ozone atmosphérique apparaissant au cours des années plus chaudes. Pour plus d’information, consultez le document ci-joint (237 ko). Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 1, 10 février 2020
10 février 2020
CHRYSOMÈLE DES RACINES DU MAÏS : CHAMPS À RISQUE ET MÉTHODES DE LUTTE Les chrysomèles des racines du maïs peuvent causer des pertes de rendement parfois importantes et augmenter les risques de verse dans le maïs. Les larves de chrysomèle se nourrissent de racines de maïs. Ces larves proviennent des œufs pondus l’été précédent dans des champs de maïs. Des tiges en forme de col d’oie sont souvent un indicateur de la présence de larves de chrysomèle. Les adultes peuvent aussi parfois causer des dommages en s’alimentant du pollen et des soies du maïs, ce qui peut occasionner des problèmes lors de la pollinisation. Deux espèces coexistent au Québec : la chrysomèle des racines du maïs de l’ouest, de couleur jaune avec des bandes noires et la chrysomèle des racines du maïs du nord, de couleur verte. Les deux espèces causent le même type de dommages et les méthodes de lutte pour les contrôler sont identiques. Comparativement aux années antérieures, en 2018 et 2019, davantage de cas de champs endommagés par ce ravageur ont été rapportés au RAP Grandes cultures.   À gauche : plants de maïs endommagés par des larves de chrysomèle des racines du maïs; à droite : chrysomèle des racines du maïs de l'ouest (cols d'oie) À gauche : Mathieu Neau (CÉROM); à droite : Sébastien Boquel (CÉROM) Comme l’insecte se nourrit presque exclusivement de maïs, le meilleur moyen de lutte consiste donc à éviter de semer du maïs sur un précédent de maïs. Depuis 2008, le RAP effectue du piégeage des chrysomèles dans des champs de maïs. Les données accumulées démontrent la grande efficacité de la rotation comme moyen de lutte. Même une simple alternance maïs/soya est efficace. Les captures de chrysomèles dans le cadre du RAP en 2018 et 2019, dans des champs en maïs continu, ont été plus importantes que pendant les années précédentes, mais cette hausse n’a pas été observée dans les champs de maïs sur précédent de soya. Il faut garder en tête que le maïs spontané dans un champ de Lire la suite
08 janvier 2020
Présentations - Journées horticoles et grandes cultures 2019 à Saint-Rémi - Journée grandes cultures.   Présentations de la journée grandes cultures qui s’est déroulée dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures 2019 à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les liens.   Comment s’adapter au climat futur de la Montérégie? Patricia Leduc et Sylvestre Delmotte, Ph. D., consultant Ecology Intensive Farming: Breaking Rules and Using Our Food Production System to Solve Planetary Scale Problems Jonathan Lundgren, Ph. D., directeur, Ecdysis Foundation Blue Dasher Farm Faits saillants 2019, soya Yvan Faucher, agr., MAPAQ-Montérégie Faits saillants de la saison 2019 L’amarante tuberculée Stéphanie Mathieu, agronome, MAPAQ Montérégie Faits saillants de la saison de culture 2019 Gilles Tremblay, agr., M.Sc., Stéphanie Mathieu, agr. et Yvan Faucher, agr., MAPAQ Maïs aux 60 pouces: résultats d'un réseau d'essais à la ferme Pierre Rémillard, agr., Chargé de projet en recherche et innovation, Agrinova Le choix des espèces fourragères en vue de l'autonomie de la ferme laitière Guy Forand, M. Sc. agronome Le microbiote au service de la plante Charlotte Giard-Laliberté, agr., Msc., chargée de projet au CETAB+ Pourquoi encore parler d’azote en 2019 ? Gilles Tremblay, agr., M. Sc., MAPAQ Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 20, 20 décembre 2019
20 décembre 2019
CULTURES DE MAÏS LAISSÉES AU CHAMP : QUE FAIRE AU PRINTEMPS 2020? Ce communiqué vise à alimenter la réflexion des producteurs qui prévoient être aux prises avec des champs de maïs qui n'auront pas été récoltés en raison des conditions climatiques particulières de la saison 2019. D’entrée de jeu, il existe une multitude de situations, chacune comportant des conditions spécifiques, il est donc impossible de couvrir tous les cas de figure. État de la situation Dans l'État des cultures au Québec (10 décembre 2019), La Financière agricole du Québec (FADQ) rapportait que la récolte du maïs-grain était complétée à 82 % en moyenne selon les régions, avec peu de variation d’une région à une autre. Ne rien forcer Peu importe la topographie, le type et la texture de sol, il est préférable de ne pas intervenir au champ avant le printemps. Un labour ou tout travail de sol risquerait en effet : d'enfouir une grande quantité de semences de maïs spontané; d'exposer le sol à l'érosion, un effet d’autant plus dommageable pour les champs pentus ou vallonnés; d'engendrer un problème de compaction du sol.   En conséquence, le lit de semence serait détérioré. Il est aussi inutile d’appliquer de l’azote pour accélérer la décomposition des résidus. Sous nos conditions, ce processus microbien est limité par la température de sol, et non par un manque d’azote. Champs assurés par la FADQ Pour recevoir une indemnisation pour un champ de maïs non récolté, les assurés doivent obtenir une autorisation de non-récolte qui donne droit à un montant pouvant atteindre la valeur assurée du champ concerné, selon la garantie choisie par l’assuré au moment de l’adhésion. Dans le contexte actuel où la destruction de la récolte se fera au printemps, une avance de paiement jusqu’à 75 % de la valeur de l’indemnité pourra être versée dans les prochaines semaines. Le paiement final sera versé au printemps à la suite de la constatation de la destruction Lire la suite
19 décembre 2019
Présentations de la journée grandes cultures biologiques qui s’est déroulée dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures 2019 à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les liens.   Adaptation d'une méthode de travail en bande pour la culture du maïs-grain et du soya en régie biologique (Strip-Till et vers gris noir) Thomas Dewavrin, Les Fermes Longprés, Alexandra Desmeules, agronome Club Bio-Action et Valérie Bouthillier Grenier, agronome Club Bio-Action Cultures de couvertures, outils de design & perspectives Sébastien Angers, producteur agricole Ecology Intensive Farming: Breaking Rules and Using Our Food Production System to Solve Planetary Scale Problems Jonathan Lundgren, Ph. D., Ecdysis Foundation Blue Dasher Farm Legume cover crops provide N to corn during a 3-year transition and in the 1st and 2nd year of organic farming Xueming Yang, Ph. D., chercheur scientifique, AAC Les perspectives de marché des grains Étienne Lafrance, agent d’informations sur les marchés, Producteurs de grains du Québec Maïs aux 60 pouces: résultats d'un réseau d'essais à la ferme Pierre Rémillard, agronome, Chargé de projet en recherche et innovation; Sébastien Angers et Jean-François Messier, producteurs agricoles Programme pancanadien de sélection végétale participative de blé et d’avoine biologique Helen Jensen, PhD, SeedChange (auparavant USC Canada) M. Entz, A. Kirk, M. Carkner, I. Vaisman, S. Fox et J. Mitchell Fetch Retour d’expérience : utilisation du Weed Zapper Baptiste Triclin, Agri-Fusion 2000 inc. Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 19, 19 novembre 2019
19 novembre 2019
LES PRODUCTEURS DE GRAINS FONT FACE À UN PROBLÈME MAJEUR DE RÉCOLTE EN RAISON DES PRÉCIPITATIONS DE NEIGE HÂTIVES : ÉTAT DE SITUATION ET CONSEILS QUANT AUX DIFFÉRENTS SCÉNARIOS POSSIBLES Yves Dion agr. (MAPAQ), Yvan Faucher agr. (MAPAQ), Louis Robert agr. (MAPAQ), Gilles Tremblay, agr. (MAPAQ) et Sylvie Rioux, agr. (CÉROM) Ce texte a été rédigé sur base du portrait actuel observé en Montérégie, mais l’état de la situation et les conseils en lien avec la récolte peuvent s’appliquer à des producteurs d’autres régions aux prises avec les mêmes problématiques. Maïs-grain : état de la situation en Montérégie Semis tardifs : en 2019, les semis ont été retardés de 10 à 20 jours en début de saison et les conditions météorologiques de l’été n’ont pas permis de rattraper le temps perdu. De 2010 à 2018, la maturité physiologique moyenne (35 % de contenu en eau du grain) a été atteinte entre le 13 et le 28 septembre, dans la zone des 2700 à 2900 unités thermiques maïs (UTM). Or, en 2019, la maturité moyenne n’a été relevée que le 7 octobre dans la même zone. De plus, dans les zones moins chaudes, soit de 2300 à 2700 UTM, le maïs-grain est parvenu à maturité en moyenne autour du 10 octobre en 2019. Les semis tardifs ainsi que l’été et l’automne non favorables ont donné un maïs ayant un poids spécifique faible et une humidité de grain élevée. Maïs versé : la tempête de vent du vendredi 1er novembre qui a suivi d’importantes précipitations sous forme de pluie a occasionné des cas de verse majeure dans les champs de maïs-grain. Le vent combiné au sol gorgé d’eau, principalement en terre argileuse, a favorisé cette verse. Selon un sondage effectué le 15 novembre auprès de clubs-conseils en agroenvironnement (CCAE), il y aurait environ 70 % de maïs non récolté en Montérégie. Ce pourcentage varie entre 30 et 80 % selon les endroits. De ce maïs non récolté, les CCAE évaluent à 30 % en moyenne la proportion du maïs qui Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 18, 23 octobre 2019
23 octobre 2019
    3 ACTIONS À PRENDRE DÈS MAINTENANT POUR DIMINUER L'UTILISATION DES PESTICIDES EN 2020 Plusieurs producteurs achètent à l’automne les semences pour le printemps prochain. Le choix des cultures et des cultivars qui seront ensemencés influence les risques de rencontrer des problèmes liés aux mauvaises herbes, aux insectes et aux maladies. Vous trouverez ici trois aspects à considérer lors de l’achat des semences afin de diminuer l’utilisation des pesticides lors de la saison prochaine et ainsi limiter l’impact de ces produits sur la santé et l’environnement. 1. Planifiez vos rotations En plus des bénéfices économiques découlant de l’amélioration de la qualité des sols, l’alternance d’au moins trois cultures différentes dans un champ donné permet de réduire la pression de certains mauvaises herbes. La rotation des cultures facilite également la rotation des groupes d’herbicides (groupes de résistance) qui est essentielle pour lutter contre l’émergence de mauvaises herbes résistantes aux herbicides. L'utilisation des cultures de couverture réduit la pression des mauvaises herbes et peut être intégrée dans tous les types de régie. Il faut toutefois s'y prendre d'avance pour choisir les espèces végétales, commander les semences et planifier l'équipement et la fertilisation. Un sol bien structuré et riche en matière organique permet une émergence rapide des cultures et rend les racines moins sujettes aux maladies. En 2019, des champs infestés par la chrysomèle des racines du maïs ont été rapportés au RAP Grandes cultures. Pour ces champs, la rotation est la méthode de lutte la plus efficace. Un autre problème qui a été signalé en fin de saison cette année : la pourriture à sclérotes dans le soya. Une rotation, en particulier avec une céréale, sans travail ou en travail minimum du sol favorisera la germination des sclérotes au printemps prochain. Les sclérotes ne germent qu’une fois, autant trouver un moyen de les « épuiser ». Lire la suite
Grandes cultures, Alerte No 2, 23 septembre 2019
23 septembre 2019
AMARANTE TUBERCULÉE : DEUX NOUVEAUX FOYERS (CENTRE-DU-QUÉBEC ET MONTÉRÉGIE) Un foyer d’amarante tuberculée, une mauvaise herbe hautement problématique (voir la figure 1), a été découvert dans un champ de soya du Centre-du-Québec. Il s’agit de la première mention de cette mauvaise herbe à l’extérieur de la Montérégie. De plus, un autre site a été découvert en Montérégie. Le bilan est donc à deux sites découverts depuis [1]. Des tests de détection moléculaire de la résistance sont en cours au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)[2] afin de déterminer à quels groupes d’herbicides ces populations pourraient être résistantes. Il s’agit présentement du meilleur moment de l’année pour dépister l’amarante tuberculée. Certains plants peuvent faire plus de deux mètres de hauteur, ils sont donc facilement repérables. L’absence de poils sur la tige renforce l’hypothèse d’être en présence de l’amarante tuberculée ou de l’amarante de Palmer, une autre amarante problématique. Des feuilles de forme lancéolée sont plus spécifiques à l’amarante tuberculée. Si vous croyez être en présence de plants d’amarante tuberculée ou de Palmer, veuillez envoyer un échantillon de la mauvaise herbe au LEDP pour une identification moléculaire gratuite. Ce test est rapide, le résultat est obtenu dans un délai de quelques jours et la confidentialité est assurée. Le lien pour le formulaire de demande d’analyse est disponible ici. Si le test est positif, contacter votre conseiller en phytoprotection afin de prendre les mesures nécessaires pour éradiquer ces plants. Soyez sans crainte : l’amarante tuberculée n’étant régie par aucune législation, aucune mesure restrictive ne sera imposée. Depuis le début de la saison 2019, un projet financé par le MAPAQ a été mis sur pied en support aux producteurs touchés par l’amarante tuberculée en Montérégie. L’objectif du projet est d’offrir un encadrement Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 17, 19 septembre 2019
19 septembre 2019
LE DÉPISTAGE ET L’IDENTIFICATION DES MOISISSURES DE L’ÉPI DU MAÏS GRAIN C’est à cette période de l’année qu’il est possible de dépister les moisissures de l’épi de maïs. Les moisissures, qui sont causées par différents champignons, peuvent diminuer la qualité de la récolte. Certains de ces champignons produisent parfois des mycotoxines pouvant affecter les animaux d’élevage. Il est recommandé d’inspecter les épis dans les champs dès la mi-septembre (stade grain pâteux) pour déterminer s’il y a présence ou non de moisissures. Si des moisissures sont observées, il est recommandé de devancer la récolte pour éviter le développement supplémentaire des moisissures et la production subséquente de mycotoxines. Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) recommande de récolter le plus tôt possible un champ dont 10 % des épis sont atteints de fusariose. Lors du dépistage, il faut être en mesure de distinguer les différentes moisissures des épis, car on sait que certaines ne produisent pas de mycotoxines. C’est le cas des moisissures des deux types de charbon du maïs, soit le charbon commun et le charbon des inflorescences. Les tumeurs (excroissances de tissu) que le charbon produit sont caractéristiques de cette maladie (photo 1). Le charbon du maïs est entre autres favorisé par des blessures aux plantes infligées par des herbicides, de la machinerie, des insectes ainsi que par des températures chaudes et sèches, ce qui pourrait expliquer les cas récemment rapportés au RAP Grandes cultures. Certaines sources d’information sont contradictoires quant à l’impact de cette maladie sur l’appétence des grains affectés. La contamination par le charbon peut entraîner une diminution de la valeur énergétique de l’ensilage et lors de forte présence, certaines précautions peuvent être prises pour favoriser une meilleure fermentation lors de la mise en silo. Quoi qu’il en soit, la présence de cette maladie ne devrait pas empêcher l’ensilage Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 16, 6 septembre 2019
05 septembre 2019
CÉRÉALES D’AUTOMNE : utiles pour lutter contre les mauvaises herbes et les autres ennemis des grandes cultures. VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS dans le maïs : pourquoi et comment évaluer les larves et les dommages. JAUNISSEMENT DU SOYA en fin de saison : normal ou pas? Dépistage de l’ÉRIOCHLOÉ VELUE.   LES CÉRÉALES D’AUTOMNE : UTILES POUR LUTTER CONTRE LES MAUVAISES HERBES ET LES AUTRES ENNEMIS DES GRANDES CULTURES Hélène Brassard, agr. (MAPAQ), Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM) et Sébastien Boquel, entomologiste (CÉROM) Les céréales d’automne semées après la récolte de la culture d’été affectent le développement végétatif des mauvaises herbes, que ce soit à l’automne de la même année ou au printemps suivant. Il y a donc une diminution de l’utilisation d’herbicides sur la ferme et, de fait, une diminution des risques associés au développement de la résistance aux herbicides. Les céréales d’automne permettent aussi de briser le cycle de vie de certains ravageurs. Cette stratégie de lutte contre certaines mauvaises herbes et certains ravageurs comporte également de nombreux autres bénéfices, dont l’augmentation des rendements des cultures suivantes et l’amélioration de la structure du sol. Ainsi, étant donné les conditions climatiques de 2019, qui ont été peu propices à la culture des plantes fourragères, et le manque de foin que connaissent plusieurs éleveurs, le recours à la culture des céréales d’automne pour alimenter les animaux pourrait être une stratégie à considérer. D'autant que les céréales d’automne peuvent notamment être ensilées (un texte sur l’utilisation du triticale d’automne comme source de fourrage a été publié récemment par le Bulletin des agriculteurs). Le principal défi lié à ce type de culture est la survie à l’hiver. De plus, il faut considérer le risque de moisissures nivéales, maladies occasionnées par des champignons qui s’attaquent aux céréales lorsque le couvert de neige fond trop lentement Lire la suite
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