Chargement en cours
- Toutes les organisations
- Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
- Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ)
- Association des producteurs de fraises et framboises du Québec (APFFQ)
- Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ)
- Banque Nationale du Canada (BNC)
- Cain Lamarre
- Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD)
- Centre de recherche, de développement et de transfert technologique acéricole inc.
- Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)
- Centre d'études sur les coûts de production en agriculture (CECPA)
- Centre d'expertise en production ovine du Québec (CEPOQ)
- Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+)
- Centre d'innovation sociale en agriculture (CISA)
- Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF)
- Desjardins
- Fédération des producteurs d'œufs du Québec (FPOQ)
- Financement agricole Canada (FAC )
- Fondaction
- Fonds d'investissement pour la relève agricole (FIRA)
- Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA)
- Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ)
- Institut de valorisation des données (IVADO)
- Institut nationale d'agriculture biologique (INAB)
- La Financière agricole du Québec (FADQ)
- La Terre de chez nous
- Lactanet
- Le Bulletin des agriculteurs
- Les Apiculteurs et Apicultrices du Québec (AADQ)
- Les Éleveurs de porcs du Québec (EPQ)
- Les éleveurs de volailles du Québec
- Les Producteurs de grains du Québec (PGQ)
- Les Producteurs de lait du Québec (PLQ)
- Les producteurs de pommes du Québec (PPQ)
- L'Union des producteurs agricoles (UPA)
- Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
- Ordre des agronomes du Québec (OAQ)
- Réseau des fermiers·ères de famille
- Réseau québécois de recherche en agriculture durable (RQRAD)
- Sollio Groupe Coopératif
- Université McGill
- VIA Pôle d’expertise en services-conseils agricoles
471 documents correspondants à votre recherche et/ou filtre(s) sélectionné(s)
Fiers de diffuser leur expertise
Nouveau
21 août 2026
Puceron du soya : le soya n’est plus à risque en raison du stade avancé de la culture. Jaunissement du soya en fin de saison : sénescence, maladies ou autres causes? Optimisez votre rotation grâce aux céréales d'automne! Mauvaises herbes en fin de saison : quand soupçonner une résistance? Amarante tuberculée : c'est le
bon moment pour la dépister et l'arracher. PUCERON DU SOYA : LE SOYA N’EST PLUS À RISQUE EN RAISON DU STADE AVANCÉ DE LA CULTURE M.-E. Cuerrier1, J. Breault1, B. Duval1, J. Saguez2 et V. Samson1 1. Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM) La majorité des champs de soya dépistés cette semaine par le RAP Grandes cultures sont au stade R5 (premières graines) ou R6 (grossissement des graines). À partir du stade R5, les pertes de rendement attribuables au puceron du soya deviennent peu probables et les traitements phytosanitaires sont très rarement rentables. Les populations du puceron du soya sont en baisse dans environ 50 % des sites dépistés et continuent d’augmenter dans les autres sites. Pour plus de détails sur l’évolution des populations, consultez le tableau des populations de pucerons par site en cliquant ici. Les fortes pluies tombées dans les derniers jours dans certains secteurs et la baisse des températures ont possiblement aidé à réduire la progression des populations du puceron. Les ennemis naturels sont encore actifs et contribuent au contrôle du puceron. Le raccourcissement des jours entraînera bientôt l’apparition de pucerons ailés, qui migreront vers leur hôte d’hiver, le nerprun. Selon le graphique ci-dessous, l’augmentation des populations en 2026 survient relativement tard dans la saison. Les populations demeurent généralement inférieures à celles observées lors des années où de fortes populations de pucerons ont été rapportées. Pour les champs qui n’ont pas encore atteint le stade R5 dans certains secteurs périphériques, poursuivez le dépistage en vous référant à la Stratégie d’intervention
Lire la suite
Nouveau
14 août 2026
Puceron du soya : vigilance dans certains champs qui n’ont pas encore atteint le stade R5. Pourriture à sclérotes : comment évaluer l'importance de la maladie dans le soya et quoi faire en cas d'infection? Ver-gris occidental du haricot : les captures de papillons sont en baisse, surveillez les épis avant la
récolte. Chrysomèles des racines du maïs : des populations élevées dans quelques champs non-Bt. Grêle tardive dans le maïs et le soya : que faire? PUCERON DU SOYA : VIGILANCE DANS CERTAINS CHAMPS QUI N’ONT PAS ENCORE ATTEINT LE STADE R5 M.-E. Cuerrier1, B. Duval1, J. Saguez2, V. Samson1 et J. Breault1 1.Agronome (MAPAQ); 2. Chercheur (CÉROM) Cette semaine, les populations de pucerons du soya ont continué d’augmenter dans la majorité des sites dépistés par le RAP Grandes cultures. La moyenne provinciale atteint 260 pucerons par plant. Toutefois, la plupart des champs de soya sont maintenant à un stade avancé (R5 ou R6), ce qui les rend moins vulnérables aux dommages causés par le puceron. Cliquez ici pour consulter les données détaillées par région. Selon le graphique ci-dessous, l’augmentation des populations en 2026 survient relativement tard dans la saison. Les populations demeurent généralement inférieures à celles observées lors des années où de fortes populations de pucerons ont été rapportées. Au total, 32 % des champs dépistés par le RAP ont atteint le seuil d’alerte de 250 pucerons par plant. Ces champs sont situés en Montérégie-Est, en Montérégie-Ouest, au Centre-du-Québec, dans Lanaudière, dans les Laurentides et en Estrie. Ce seuil n’indique pas qu’un traitement est nécessaire, mais que les champs doivent être suivis tous les trois à sept jours, particulièrement ceux qui ont été semés tardivement ou encore à un stade sensible (R1 à R4). Ce dépistage permet de suivre l’évolution des populations de pucerons et d’ennemis naturels, d’évaluer le stade physiologique du soya et d’observer les signes
Lire la suite
07 août 2026
Altises à tête rouge dans les grandes cultures : faut-il s’en inquiéter? Puceron du soya : populations en hausse avec certains champs, à suivre de plus près. Syndrome de la mort subite du soya : quelques cas confirmés, moment propice pour observer les symptômes. ALTISES À TÊTE ROUGE DANS LES GRANDES
CULTURES : FAUT-IL S’EN INQUIÉTER? J. Saguez1, V. Samson2, S. Boquel1, C. Rieux2 et B. Duval2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Au cours des dernières semaines, les altises à tête rouge ont fait leur apparition dans les champs de grandes cultures, notamment dans le maïs, le soya et les plantes fourragères avec prédominance de luzerne. Ces petits insectes de couleur noire et qui sautent sont des défoliateurs de ces cultures. Des cas de défoliation sont actuellement observés dans certains champs à travers la province. Les adultes piquent le feuillage ce qui crée de nombreux petits trous et donnent un aspect criblé aux feuilles. Les dommages peuvent paraitre impressionnants, mais ils sont généralement localisés en bordure des champs. Plants de soya attaqués par plusieurs altises Source : J. Saguez (CÉROM) Le feuillage présente des trous Source : J. Saguez (CÉROM) Plants de luzerne attaqués par plusieurs altises Source : Nadia Chouinard, agr. (OptiConseils Chaudière-Appalaches) Feuilles de maïs endommagées par des altises Source : J. Saguez (CÉROM) Feuilles de maïs endommagées par des altises Source : J. Saguez (CÉROM) Le soya et le maïs tolèrent généralement bien la défoliation causée par les altises, même lorsqu’elles sont nombreuses. Il n’y a donc généralement pas à s’inquiéter de ces dommages dans ces cultures. Il ne semble pas y avoir d’information disponible pour les cultures fourragères. Rappelons aussi que les altises peuvent s’alimenter et couper les soies du maïs. Aucun seuil économique d'intervention spécifique n'a été établi, et aucun insecticide n’est homologué pour contrôler les altises à
Lire la suite
31 juillet 2026
VGOH : hausse des captures de papillons et premières masses d’œufs observées. Chrysomèles des racines du maïs : un cas rapporté à Henryville, surveillez les dommages inattendus dans le maïs. Des insectes qui coupent les soies du maïs : comment évaluer la situation? Maladies du maïs : présence de rouille commune, mais
aucun signalement de tache goudronneuse. Pourriture à sclérotes du soya : risques variables selon la région et le stade du soya. Puceron du soya : une situation généralement calme, sauf dans quelques champs. Symptômes de carence dans le soya : bien identifier la cause. Ergot dans le seigle : des cas rapportés en Montérégie et au Centre-du-Québec. VGOH : HAUSSE DES CAPTURES DE PAPILLONS ET PREMIÈRES MASSES D’ŒUFS OBSERVÉES J. Saguez1, B. Duval2, V. Samson2 1. Chercheur (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Des papillons mâles de ver-gris occidental du haricot (VGOH) ont été capturés dans tous les pièges du réseau, parfois en nombre élevé. Par conséquent, les captures sont en hausse dans l’ensemble de la province. Rappelons toutefois que le nombre de papillons capturés ne permet pas de prévoir le nombre de masses d’œufs ni l’importance des dommages plus tard en saison. Le dépistage des masses d’œufs a débuté et quelques-unes ont été observées dans plusieurs régions (Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches, Laurentides, Lanaudière et Mauricie). Le seuil d’intervention (5 % de plants infestés par des masses d’œufs) n’a toutefois été atteint que dans les deux sites suivis dans Lanaudière. Les masses d’œufs peuvent actuellement être blanches, rosées, mauves ou gris-noir et se trouvent généralement sur les feuilles supérieures des plants. De jeunes larves peuvent aussi être observées sur les panicules ou dans les soies alors qu’elles se dirigent vers les épis. Masse d’œufs de VGOH de stade intermédiaire (rosée) La couleur des œufs est liée aux larves qu’on voit par transparence. Source : J. Saguez (CÉROM) Jeunes larves, juste après l’éclosion
Lire la suite
24 juillet 2026
Pourriture à sclérotes du soya : pas d’inquiétude, faibles risques. Puceron du soya : les populations demeurent faibles. Nématode à kyste du soya : repérez les champs suspects en juillet et en août. Ver-gris occidental du haricot : sachez reconnaître les masses d'oeufs. Chrysomèles des racines du maïs :
surveillez les dommages racinaires et les adultes. Ravageurs du canola : populations à de faibles niveaux, pas d'inquiétude. POURRITURE À SCLÉROTES DU SOYA : PAS D’INQUIÉTUDE, FAIBLES RISQUES T. Copley1, B. Duval2, M.-E. Cuerrier2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Selon les observations du RAP Grandes cultures, des apothécies de la pourriture à sclérotes du soya ont été observées seulement à un site (MRC de Coaticook) le 20 juillet ainsi que 14 juillet dernier. Les modèles prévisionnels de la pourriture à sclérotes du soya n’indiquent pas de risque notable d’apparition d’apothécies pour l’ensemble des MRC. Les prévisions de risque sont basées sur les modèles disponibles en date du 24 juillet 2026, qui intègrent les prévisions météorologiques jusqu'au 29 juillet 2026. Les températures élevées, les sols secs en surface et, particulièrement cette semaine, les forts vents, créent des conditions défavorables à l'apparition des apothécies. La presque totalité des secteurs n’est donc pas considérée à risque, y compris ceux où le soya est en floraison. Les spores infectent le soya à travers les fleurs flétrissantes. Une application de fongicide peut être envisagée aux stades de la floraison (R1 à R3), lorsque les conditions sont favorables à la maladie. Même si le risque est élevé (ce qui n’est pas le cas cette semaine selon les modèles prévisionnels), aucune intervention n'est justifiée si le champ n’est pas en floraison. Selon les observations recueillies dans le cadre du réseau de surveillance, la floraison est en cours ou terminée pour l’ensemble des régions au Québec et quelques champs de soya dans les
Lire la suite
17 juillet 2026
Pourriture à sclérotes du soya : évaluer le risque en fonction de la floraison et des conditions du champ. Puceron du soya : populations faibles dans les champs suivis par le RAP. Ver-gris occidental du haricot : premières captures de papillons, dépistage des masses d’œufs à prévoir dans les champs de maïs. Verse
dans les champs de céréales : à quoi s’attendre? Cicadelle de la pomme de terre : surveillance des luzernières en implantation suggérée en Estrie et dans les Laurentides. Le dépistage et le désherbage des mauvaises herbes en prérécolte et en postrécolte des céréales d’automne. Le nettoyage des batteuses : un véritable outil de lutte contre les mauvaises herbes. POURRITURE À SCLÉROTES DU SOYA : ÉVALUER LE RISQUE EN FONCTION DE LA FLORAISON ET DES CONDITIONS DU CHAMP T. Copley1, B. Duval2, M.-E. Cuerrier2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM); 2. Agronome (MAPAQ) Les modèles prévisionnels de la pourriture à sclérotes du soya indiquent un risque élevé d’apparition d’apothécies dans les MRC suivantes : Papineau, Témiscamingue, Vallée-de-l’Or et Rouyn-Noranda (Abitibi-Témiscamingue); Rimouski-Neigette, Témiscouata, La Mitis, La Matapédia, Kamouraska et Rivière-du-Loup (Bas-Saint-Laurent); Charlevoix, Québec et La Jacques-Cartier (Capitale-Nationale); Nicolet-Yamaska et Bécancour (Centre-du-Québec); Bellechasse, La Nouvelle-Beauce, Montmagny et Appalaches (Chaudière-Appalaches); Stanstead (Estrie); Bonaventure (Gaspésie); Montcalm (Lanaudière); Laurentides, Antoine-Labelle et Thérèse-de Blainville (Laurentides); de Mékinac (Mauricie); Brome-Missisquoi, La Haute-Yamaska et Saint-Paul-d’Abbotsford (Montérégie-Est); Jardins-de-Napierville (Montérégie-Ouest); Pontiac et Papineau (Outaouais); et Fjord-du-Saguenay, Lac-Saint-Jean-Est, Maria-Chapdelaine et dans la ville de Saguenay (Saguenay–Lac-Saint-Jean). Dans plusieurs autres régions, les températures élevées et les sols secs en surface
Lire la suite
10 juillet 2026
Pourriture à sclérotes du soya : évaluer le risque en fonction de la floraison et des conditions du champ. Criocère des céréales : des dommages observés, mais rarement préoccupants. Cécidomyie du chou-fleur dans le canola : vigilance recommandée dans les champs semés tardivement. Puceron du pois observé dans la luzerne
: la lutte intégrée permet un bon contrôle. Dommages de criquets rapportés dans des champs de soya. POURRITURE À SCLÉROTES DU SOYA : ÉVALUER LE RISQUE EN FONCTION DE LA FLORAISON ET DES CONDITIONS DU CHAMP T. Copley1. B. Duval2, M.-E. Cuerrier2 et V. Samson2 1. Chercheuse (CÉROM) 2. Agronome (MAPAQ) Les modèles prévisionnels de la pourriture à sclérotes du soya indiquent un risque élevé d’apparition d’apothécies dans les MRC suivantes : du Granit (Estrie), de la Jacques-Cartier, de Portneuf et de Charlevoix (Capitale-Nationale), du Pontiac et des Collines-de-l’Outaouais (Outaouais), de La Nouvelle-Beauce (Chaudière-Appalaches), des Laurentides et d’Antoine-Labelle (Laurentides), du Témiscouata (Bas-Saint-Laurent) et de Bonaventure (Gaspésie). Dans plusieurs autres régions, les températures élevées et les sols secs en surface créent des conditions défavorables à l'apparition des apothécies. Ces secteurs ne sont donc pas considérés à risque, même lorsque le soya est en floraison. Les prévisions de risque sont basées sur les modèles disponibles en date du 9 juillet 2026, qui intègrent les prévisions météorologiques jusqu'au 15 juillet 2026. Les spores infectent le soya à travers les fleurs flétrissantes. Une application de fongicide peut être envisagée aux stades de la floraison (R1 à R3), lorsque les conditions sont favorables à la maladie. Même si le risque est élevé dans certaines régions, aucune intervention n'est justifiée si le champ n’est pas encore en floraison. Selon les observations recueillies dans le cadre du réseau de surveillance, la floraison est en cours pour la plupart des régions au Québec, sauf les régions plus éloignées, notamment
Lire la suite
1 à 10 sur 471
