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Les choix du pilote

Nouveau

Publié le 19 février 2025

Le travail du sol vise à créer un milieu favorable au développement des plantes cultivées. Le choix des outils pour le réaliser doit donc conduire au maintien ou à l’amélioration de la santé du sol. Pourquoi travailler le sol? Le travail du sol peut avoir plusieurs objectifs, rappelle Vincent Lamarre, professeur à l’Institut Lire la suite

Lyne Lauzon
CRAAQ

Nouveau

03 mars 2026
CRAAQ
Réseau québécois de recherche en agriculture durable (RQRAD), Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)
25 février 2026
Le Grand inventaire de mauvaises herbes du Québec arrivera en Estrie pendant la saison 2026. Nous sommes à la recherche de 200 champs, principalement en fourrages, grandes cultures et en sapins de Noël, autant en régie conventionnelle (incluant le semis direct) comme en biologique. Les participants pourront profiter du dépistage gratuit de jusqu'à 3 champs par entreprise. À terme, le Grand inventaire permettra de : obtenir une vision d’ensemble et actuelle de la distribution des mauvaises herbes au Québec; déterminer la fréquence et l’abondance des mauvaises herbes dans les principales cultures de chaque région agricole du Québec; évaluer les différents facteurs influençant la dynamique des mauvaises herbes et effectuer un constat de l’évolution des mauvaises herbes au cours de ces 40 dernières années. Si vous souhaitez participer au projet, vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire disponible ici : https://tinyurl.com/inventaire-Estrie-2026 ou contacter l’équipe de malherbologie du CÉROM à l’adresse : inventaire@cerom.qc.ca ou par téléphone au 450 464 2715 poste 237. Lire la suite
10 février 2026
La pomme de terre (Solanum tuberosum L.) occupe une place centrale dans la sécurité alimentaire mondiale, se classant comme la troisième culture vivrière la plus importante après le blé et le riz. Sa capacité d’adaptation à divers environnements, sa valeur nutritionnelle élevée et son rôle économique majeur dans de nombreux pays en font une culture stratégique pour répondre aux défis d’une population croissante et aux pressions environnementales liées aux changements climatiques. Toutefois, la culture de la pomme de terre est confrontée à plusieurs contraintes majeures : la pression constante de maladies dévastatrices telles que le mildiou (Phytophthora infestans) ou le virus Y (PVY), ainsi que la variabilité de rendement associée aux évènements météorologiques extrêmes causés par les changements climatiques. Face à ces défis, l’amélioration génétique de la pomme de terre joue un rôle fondamental pour le développement de nouveaux cultivars répondant aux demandes des producteurs. Historiquement, les approches d’amélioration variétales se sont appuyées sur la sélection phénotypique traditionnelle, et plus récemment, l’introduction de gènes venant d’espèces sauvages, mais ces méthodes se heurtent à des limites dues à la complexité génétique de l’espèce (polyploïdie, propagation clonale). Le développement des biotechnologies modernes (sélection assistée par marqueurs, sélection génomique, édition du génome par CRISPR/Cas9) a permis de lever partiellement ces obstacles, en facilitant l’introgression de gènes de résistance et en réduisant le temps nécessaire à l’obtention de nouveaux cultivars. Parmi ces gènes, le gène Rb issu de Solanum bulbocastanum illustre à la fois le potentiel et les difficultés liés à l’utilisation de gènes de résistance provenant de variétés sauvages : il confère une forte résistance au mildiou mais peut engendrer des effets de liaisons défavorables sur le rendement ou la qualité agronomique. Dans ce contexte, la présente thèse évalue de manière comparative Lire la suite
27 janvier 2026
Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur : en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245 millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important. Les agriculteurs utilisent beaucoup d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile. Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire : Une colonie «sensible» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides.Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés. Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant. Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine. Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème. Lire la suite
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