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212 documents disponibles
21 juillet 2026
Retour sur invesissement des rotations en grandes cultures Qu’est-ce que le projet Retour sur investissement des rotations en grandes cultures? Dans un contexte où plusieurs pratiques agroenvironnementales ont démontré leur potentiel pour améliorer la santé des sols et la résilience des entreprises agricoles,
ce projet vise à mieux documenter leur performance économique et à nourrir la réflexion des conseillers.ères et agriculteurs.trices dans le choix de leurs rotations. Le projet Retour sur investissement des rotations en grandes cultures propose, à partir de six scénarios, d’illustrer comment des rotations diversifiées et des pratiques agroenvironnementales bien intégrées peuvent améliorer la performance environnementale des entreprises agricoles, tout en maintenant leur rentabilité. En s’appuyant sur l’outil Rotation$+ du CRAAQ ainsi que sur un outil de simulation de marge développé par Forest Lavoie Conseil et Les PGQ, il offre des analyses concrètes pour soutenir les conseillers.ères agricoles dans l’accompagnement des producteurs.trices et éclairer leurs décisions stratégiques. Cette page rassemble les outils et les ressources du projet : des capsules vidéo présentant 6 scénarios différents de rotation en grandes cultures conventionnelles: Des fiches synthèse pour chacun des 6 scénarios; Un cahier d’analyse complet présentant la méthodologie derrière les calculs de rentabilité et les réflexions pour éclairer le choix des rotations; Un webinaire technique sur les scénarios économiques des rotations. Capsules vidéo Cette section présente 6 capsules vidéo détaillant 6 scénarios différents de rotation en grandes cultures conventionnelles, ainsi qu’une capsule vidéo expliquant la méthodologie économique utilisée pour construire les scénarios: Capsule 1 – Rotation maïs-soya avec intégration du blé d’automne pour alimentation animale Maïs grain avec intercalaire - Soya - Blé d’automne alimentation animale avec culture de couverture en dérobée
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21 juillet 2026
Retour sur investissement des rotations en grandes cultures Qu’est-ce que le projet Retour sur investissement des rotations en grandes cultures? Dans un contexte où plusieurs pratiques agroenvironnementales ont démontré leur potentiel pour améliorer la santé des sols et la résilience des entreprises agricoles, ce
projet vise à mieux documenter leur performance économique et à nourrir la réflexion des conseillers.ères et agriculteurs.trices dans le choix de leurs rotations. Le projet Retour sur investissement des rotations en grandes cultures propose, à partir de six scénarios, d’illustrer comment des rotations diversifiées et des pratiques agroenvironnementales bien intégrées peuvent améliorer la performance environnementale des entreprises agricoles, tout en maintenant leur rentabilité. En s’appuyant sur l’outil Rotation$+ du CRAAQ ainsi que sur un outil de simulation de marge développé par Forest Lavoie Conseil et Les PGQ, il offre des analyses concrètes pour soutenir les conseillers.ères agricoles dans l’accompagnement des producteurs.trices et éclairer leurs décisions stratégiques. Cette page rassemble les outils et les ressources du projet : Des capsules vidéo présentant 6 scénarios différents de rotation en grandes cultures conventionnelles: Des fiches synthèse pour chacun des 6 scénarios; Un cahier d’analyse complet présentant la méthodologie derrière les calculs de rentabilité et les réflexions pour éclairer le choix des rotations; Un webinaire technique sur les scénarios économiques des rotations. Rotation maïs-soya avec intégration du blé d'automne pour alimentation animale Et si diversifier votre rotation pouvait améliorer à la fois la santé de vos sols… et votre rentabilité? Dans cette première capsule, nous explorons un scénario concret inspiré de la réalité terrain : l’intégration du blé d’automne pour alimentation animale dans une rotation maïs-soya. À travers un cas fictif basé sur des données réelles, nous analysons les impacts économiques
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02 juin 2026
Des champs au bouquet : comment la filière des fleurs coupées répond aux attentes de qualité et de prix Imagine : tu reçois un bouquet de pivoines un vendredi soir à Montpellier. Les pétales sont fermes, légèrement parfumés, et la couleur rose tendre éclaire toute la pièce. Cette fraîcheur, cette émotion — elles
ne tombent pas du ciel. Derrière chaque tige, la filière des fleurs coupées mobilise des producteurs, des chercheurs, des logisticiens et des fleuristes pour répondre à deux attentes simples : la qualité et le juste prix. Aujourd’hui, ce parcours « des champs au bouquet » mérite un coup de projecteur, parce qu’il influence directement ce que tu reçois dans ton vase. Dans cet article, tu vas découvrir comment la filière française se structure pour garantir des fleurs coupées de qualité, comprendre ce qui détermine leur prix, et repartir avec des conseils concrets pour choisir, offrir et entretenir tes bouquets — surtout sous le soleil méditerranéen de Montpellier. La filière des fleurs coupées en France : état des lieux et enjeux de qualité La filière des fleurs coupées traverse une période de mutation profonde, et les attentes de qualité et de prix n’ont jamais été aussi fortes. La France importe environ 85 % de ses fleurs coupées, principalement depuis les Pays-Bas, le Kenya, la Colombie et l’Équateur. Le marché français de la fleur coupée pèse environ 1,5 milliard d’euros par an, mais la production nationale ne couvre qu’une fraction de la demande. Concrètement, les horticulteurs français cultivent surtout des roses, des gerberas, des lys et des tulipes — dans le Var, les Alpes-Maritimes, le Val de Loire et, bien sûr, en Occitanie. Pourquoi cette dépendance à l’import ? Les coûts de main-d’œuvre, le climat et la puissance logistique néerlandaise expliquent en grande partie cette situation. Mais la tendance s’inverse lentement. Les consommateurs français demandent davantage de traçabilité, de fraîcheur et de sens. Résultat :
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18 février 2026
Ce guide explique comment réaliser et interpréter le test de nitrate semi-quantitatif sur les tiges de maïs (broyage des tiges). Il détaille l’échantillonnage, la préparation et les analyses, et propose des pistes de réflexion pour l’interprétation agronomique afin de mieux documenter les pratiques de fertilisation azotée
dans le maïs-grain. Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Aide-mémoire - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Outils de calculs - Test nitrate dans les tiges de maïs grain
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18 février 2026
Cet aide-mémoire résume les étapes du test de nitrate par broyage dans les tiges de maïs, du prélèvement au champ jusqu’à l’analyse et à l’interprétation des résultats. Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux
gérer l’azote dans le maïs Guide d'accompagnement - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Outils de calculs - Test nitrate dans les tiges de maïs grain
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18 février 2026
Ce fichier est un outil de calcul pour les tests de nitrate dans les tiges de maïs. Il permet d’entrer les données de dilution, de matière sèche et de lecture Nitrachek afin d’obtenir automatiquement la teneur en nitrates et d’appuyer l’interprétation agronomique. Consultez également les documents suivants pour en savoir
plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Guide d'accompagnement - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Aide-mémoire - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs
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04 février 2026
Le milieu agricole québécois fait face à de nombreux ennemis des cultures (maladies, mauvaises herbes, insectes nuisibles) qui peuvent considérablement affecter la qualité et le rendement des cultures. Parmi eux, la sclérotiniose du soya et le chénopode blanc (Chenopodium album) sont particulièrement dommageables.
De plus, les changements climatiques aggravent ces défis et favorisent la présence de certains ennemis des cultures. Bien que des études de modélisation aient été réalisées, la plupart des modèles prédictifs actuels sont spécifiques à certains ennemis et cultures, et souvent peu adaptés aux conditions agroenvironnementales québécoises. Objectifs du projet : Concevoir une infrastructure numérique intelligente (INI) pour les ennemis des grandes cultures. Développer ou adapter des approches utilisant la télédétection pour caractériser les paramètres du sol et de la végétation favorisant le développement et la présence de ces ennemis. Adapter et spatialiser les modèles existants de prédiction basés sur des données multisources (télédétection, terrain, historiques, actuelles) et évaluer les effets potentiels des changements climatiques sur ces prédictions. Développer un système d'aide à la décision (SAD) intelligent et basé sur des modèles prédictifs pour permettre une utilisation optimisée et raisonnée des pesticides. Élaborer de manière collaborative un mécanisme efficace de transfert de connaissance (dissémination et vulgarisation) pour une appropriation concrète des résultats par les utilisateurs finaux (producteurs, conseillers, agronomes, réseau de transfert). Les travaux de modélisation se concentreront sur la région de la Montérégie comme région pilote, et cibleront spécifiquement la sclérotiniose et le chénopode blanc Base de données intelligente combinant des données historiques et actuelles sur les sols, la météo, la télédétection et les ennemis des cultures, collectées dans des parcelles de soya et de maïs, enrichies par des données
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