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02 février 2026
Conférence présentée lors du Colloque boeuf de Chaudière-Appalaches le 20 janvier 2026, et qui rend hommage aux entreprises bovines qui ont participé au concours de L'Ordre National du Mérite Agricole en 2025 dans la grande région de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches

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02 février 2026
             

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30 janvier 2026
Document présentant des statistiques de l'horticulture ornementale au Québec et au Canada entre 2015 et 2024, concernant les recettes monétaires, les principales provinces productrices, l'évolution des superficies en production et l'évolution du nombre d'entreprises. 

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30 janvier 2026
Pourquoi bien gérer les fumiers? Bien que le fumier de cheval soit souvent perçu comme une matière sans danger pour l’environnement, il est comparable aux autres fumiers et peut être dommageable pour la qualité de l’eau. Tous les fumiers contiennent du phosphore, de l’azote et des coliformes fécaux. Le risque environnemental d’un fumier est notamment déterminé par la quantité de phosphore (P2O5) qu’il contient. Le tableau suivant présente la production annuelle de phosphore de quelques espèces animales. Tableau 1 - Quantité de phosphore produite annuellement par espèce (adapté du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC)  Catégories  Production de P2O5 / Sujet par an  Jument et sa progéniture non sevrée 26,8 kg   Vache laitière et son veau 51,8 kg   Vache de boucherie et son veau 27,4 kg   Être humain adulte 0,64 kg  À titre comparatif, 5 poulinières produisent annuellement 134 kg de P2O5 soit l’équivalent du phosphore produit par 210 personnes! C’est considérable et vous devez vous en préoccuper. Il faut donc poser des gestes pour en assurer une gestion et une valorisation adéquates.   Réglementation Selon le règlement sur les exploitations agricoles (REA) il est permis d’entreposer le fumier en amas près d’un bâtiment en respectant les conditions suivantes : 1. Le fumier doit être sous forme solide. 2. Le troupeau doit générer moins de 1 600 kg de P2O5 par année (équivalent de 60 juments et leurs progénitures). 3. L’amas doit être protégé des eaux de pluie ou de la fonte des neiges qui ruissellent à la surface du sol. Le positionnement de l’amas sur une zone surélevée est idéal. Si ce n’est pas le cas, l’eau de ruissellement doit être interceptée avant d’atteindre l’amas par un fossé situé en amont. L’eau doit ensuite être dirigée vers un fossé existant. 4. Les eaux contaminées (purin) s’écoulant de l’amas ne Lire la suite
Présentations - Journées horticoles et grandes cultures 2025 à Saint-Rémi - Journée pommes

Mise à jour

28 janvier 2026
Présentations de la journée pommes « Des vergers plus fûtés : quatre saisons par année ! » qui s’est tenue le 27 novembre 2025 dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les présentations en suivant les liens : Enquête préliminaire des pratiques de fertilisation et analyses foliaires des pommiers au Québec Caroline Turcotte, agr., Christian Lacroix, agr., Djamel Esselami, agr., M.Sc.  MAPAQ Protocole de technologies de désherbage mécanique en verger Caroline Beaulieu, M.Sc., Anne LeMat, agr., MBA   Cétab + Les fongicides homologués ne valent pas tous l'argent que vous payez Vincent Philion, agr., M.Sc.  IRDA Un vent de changement ou juste du vent ? Louis Desrochers, M.Sc.  IRDA Le réseau d'avertissement phytosanitaire, source d'expertise au service de l'agriculture depuis 1975 Marianne St-Laurent, agr. M.Sc.  MAPAQ Optimiser les conditions d'entreposage pour les variétés Honeycrisp, Gala et Ambrosia Dr. Jennifer R. DeEll, Ph. D.,Spécialiste pour l’amélioration de la qualité des produits horticoles frais, MAAAO Banc d'essai : tester les pulvérisateurs pour améliorer les traitements Sabina Avosani, Ph. D.,  IRDA Le codéveloppement comme outil pour gérer le changement Sabina Avosani, Ph. D.,  IRDA IA dans les vergers : caméras et taille mécanique François Martin, assistant de recherche, IRDA Risques de brunissement interne en pomiculture Dr. Jennifer R. DeEll, Ph. D.,Spécialiste pour l’amélioration de la qualité des produits horticoles frais, MAAAO Optimisation du piégeage massif de l'hoplocampe en vergers biologiques Lauréline Boyer, agr., M.Sc., Charlotte Coutin-Beaulieu, agr., ing.  Groupe Pleine-Terre Deux poires, deux mesures : les poires pour diversifier sa production David Wees, agr., Université McGill Lire la suite

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28 janvier 2026
Conférence prononcée dans le cadre des journées horticoles et grandes cultures 2025 tenues à Saint-Rémi, « Des vergers plus fûtés : quatre saisons par année ! ».

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28 janvier 2026
Conférence prononcée dans le cadre des journées horticoles et grandes cultures 2025 tenues à Saint-Rémi, « Des vergers plus fûtés : quatre saisons par année ! ».

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27 janvier 2026
a { text-decoration: none; color: #464feb; } tr th, tr td { border: 1px solid #e6e6e6; } tr th { background-color: #f5f5f5; } Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur?: en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80?%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245?millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important. Les agriculteurs utilisent beaucoup d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile. Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire : Une colonie «?sensible?» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides. Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés. Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant. Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine. Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème. Lire la suite

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27 janvier 2026
a { text-decoration: none; color: #464feb; } tr th, tr td { border: 1px solid #e6e6e6; } tr th { background-color: #f5f5f5; } Le doryphore de la pomme de terre est un insecte très destructeur : en mangeant les feuilles des plants, il peut réduire le rendement jusqu’à 80%. Comme la culture de la pomme de terre rapporte 245 millions de dollars par année au Québec, ce ravageur pose un problème économique important. Les agriculteurs utilisent beaucoup d’insecticides pour le contrôler, mais le doryphore est devenu l’un des insectes les plus résistants au monde. Il a déjà développé des résistances envers 57 insecticides différents, ce qui rend sa gestion difficile. Le projet avait pour objectif de mieux comprendre et détecter la résistance du doryphore au Québec. Pour ce faire : Une colonie «sensible» (non résistante) a été élevée pour établir les doses normales d’insecticides. Des doryphores provenant de 14 régions du Québec ont été testés. Les chercheurs ont identifié les gènes qui aident l’insecte à devenir résistant. Les méthodes développées ont été transférées au laboratoire du MAPAQ pour être utilisées en routine. Les résultats montrent clairement que la résistance est déjà présente dans plusieurs populations québécoises. Le projet fournit désormais de nouveaux tests moléculaires qui permettront de mieux suivre la résistance et d’aider les producteurs à choisir les bons insecticides pour ralentir le problème. Lire la suite

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26 janvier 2026
           
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