Ajouté à Mes favoris.

Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire
Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

S'informer

Le savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

Chargement en cours

Filtrer la recherche
  • Sujet(s) :
  • Production(s) :
77 documents correspondants à votre recherche et/ou filtre(s) sélectionné(s)

Fiers de diffuser leur expertise

Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+)
15 juin 2021
Ce rapport présente les résultats de la première année d'un projet conjoint entre le Centre de recherche sur les grains (CÉROM), le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+) et la Coopérative québécoise d’agriculteurs biologiques (Coop Agrobio). Son objectif principal est d'évaluer des variétés de maïs-grain hybrides actuellement disponibles sur le marché durant trois ans dans le but de documenter leur adaptabilité à la production en mode biologique. Afin de tenir compte des diverses pratiques et conditions retrouvées en production biologique, le projet a été mis en place sous forme d'essais dans les deux centres de recherche (sites mères) et sur des entreprises agricoles (sites filles). Tous les essais de cette expérience ont été semés avec des graines non traitées et sans OGM. Dans la mesure du possible, des semences certifiées biologiques produites selon la Norme nationale du Canada pour l'agriculture biologique (CAN/CGSB 32.310) ont été utilisées. Pour en savoir plus sur les normes de production de semences biologiques, veuillez consulter le Fédération biologique du Canada (https://www.organicfederation.ca/) Les résultats présentés ne constituent pas l’approbation d'une variété ou d'une compagnie de semences en particulier ni ne garantissent leurs performances agronomiques. Les résultats présentés sont basés sur une seule année d'essais. L'objectif du projet est de fournir des informations aux producteurs de maïs biologique pour les aider à prendre des décisions sur leur choix de variétés. Ce projet est financé par l’entremise du programme Innov’Action Agroalimentaire, en vertu du Partenariat Canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec. Le CÉROM, le CETAB+ et le Coop Agrobio expriment leur gratitude aux producteurs qui ont participé au projet en proposant leur ferme Lire la suite
04 mai 2021
Budgets d'opérations provenant d’une étude auprès de 21 fermes maraîchères québécoises. Leurs données ont servi à alimenter 5 modèles d’entreprises: Ferme bio-intensive de petite taille Ferme bio-intensive de moyenne taille Ferme mécanisée de petite taille Ferme mécanisée de moyenne taille Ferme mécanisée de grande taille Les données technico-économiques traitées dans l’outil et les références sont : Superficies en production Rendements (champs/tunnels/serres) Revenus Charges variables Charges fixes Scénarios de mises en marché Temps de travail Investissements Indicateurs de résultats Charte de comptes Lire la suite
Évaluation de barrières physiques pour le contrôle de la punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés
03 décembre 2020
Le projet a permis de valider la capacité d’un filet anti-insecte et d’une bâche flottante à réduire les dommages de punaise terne dans la fraise d’été en rangs nattés lorsqu’installé du dépaillage des rangs jusqu’au début de la récolte. Il a aussi permis de constater que l’utilisation de la bâche flottante n’est pas optimale considérant sa sensibilité aux perforations et les autres externalités négatives reliées à son utilisation (maladies, poids moyen des fruits, manutention). Le système de protection avec filet a le plus grand potentiel de contrôle de la punaise terne et de rentabilité. L’utilisation d’un filet anti-insecte s’avère une méthode de lutte efficace contre la punaise terne et une alternative intéressante à l’utilisation répétée d’insecticides. En mode biologique, cette technique de lutte physique pourrait permettre d’accroître la rentabilité et la pérennisation des entreprises du secteur et devenir un incitatif à l’accroissement du nombre de fraisières biologiques. Les constats de ce premier projet et des éventuelles suites ouvrent des perspectives intéressantes pour le développement de la production fraisière biologique au Québec et un meilleur approvisionnement de la demande du segment de marché de la fraise biologique. Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (fiche synthèse)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
Mesures de GES selon quatre itinéraires de transition en grandes cultures biologiques afin d’évaluer leur potentiel de réduction d’émissions (rapport final)
19 novembre 2020
Ce projet visait à documenter et comparer quatre itinéraires agronomiques de transition en grandes cultures en mode biologique en regard des émissions de GES (CH4, CO2 et N2O) et de la dynamique de l’azote dans le cadre d’un dispositif expérimental en parcelles avec quatre répétitions mis en place en 2017 sur la ferme expérimentale du CETAB+ à Victoriaville. Des cadres pour le captage des GES ont été incorporés dans le sol dans un inter-rang de chacune des 16 parcelles de ce dispositif en 2018 (maïs-grain) et 2019 (soya) et les GES ont été captés périodiquement à l’aide d’une chambre-couvert, d’une seringue et de tubes sous vide. Les GES ont été quantifiés avec un chromatographe pour les gaz. Cela a permis d’établir les quantités de GES émises ou captées par les sols selon les traitements. Des différences significatives d’émissions selon les itinéraires ont été mesurées. L’implantation d’un engrais vert de trèfle rouge en 2017 dans les parcelles de trois des quatre itinéraires alors cultivées en orge a permis de démontrer que c’est celui sans apport de fumier qui s’est avéré émettre le moins de GES et d’obtenir la plus grande marge économique positive. Selon les résultats obtenus, l’implantation d’un engrais vert performant dans une céréale sans apport subséquent de fumier s’avère le meilleur itinéraire agroéconomique et environnemental dans le cadre d’une transition en grandes cultures biologiques utilisant une rotation annuelle céréale, maïs-grain et soya alors que l’incorporation de fumier avec un labour au printemps lors de l’année en maïs-grain a été l’itinéraire émettant le plus de N2O. L’analyse économique a permis d’extrapoler les réductions d’émission de N2O mesurées aux échelles de la ferme et du secteur des grandes cultures (mode biologique et mode conventionnel devenant biologique) ainsi que d’aborder la perspective de la mise en place d’un marché du carbone associé. Lire la suite
25 août 2020
Ce manuel de l’utilisateur offre une vue sommaire des caractéristiques de l’Agro-calculateur et donne des instructions pas à pas pour calculer le coût de revient des produits et services vendus par une entreprise. Vous trouverez ci-dessous les données nécessaires pour vous servir du calculateur, les principales difficultés que vous pourriez rencontrer et les sources d’erreurs possibles.   Lire la suite
Évolution de la biodiversité en transition biologique : Validation d’une méthode de suivi (fiche synthèse)
27 juillet 2020
L’agriculture biologique est reconnue comme un mode de production favorisant la biodiversité. Lors du passage d’un mode conventionnel à biologique, une période de transition de trois ans précède la première récolte certifiée biologique. Lors de celle-ci, des changements importants de pratiques agricoles doivent être mis en place. Ces trois années présagent également une évolution et un accroissement de la biodiversité à l’échelle de la ferme. L’objectif du projet est de développer et valider cinq indicateurs de suivi de la biodiversité à l’échelle d’une entreprise agricole conventionnelle en grandes cultures en transition vers la production biologique. À l’aide de ces indicateurs, nous désirons ainsi suivre l’évolution de la biodiversité durant la période de transition. Parallèlement, l’itinéraire technique des fermes en transition n’est pas le même pour toutes les entreprises et nous désirons déterminer l’influence de quatre modèles de production sur certains indicateurs choisis et produire une analyse économique du suivi de la biodiversité en fonction de ces indicateurs. Notre objectif étant de proposer ultimement une méthodologie de suivi de la biodiversité pertinente et réaliste sur le plan économique, qui pourra être utilisée sur plusieurs entreprises agricoles. Les indicateurs de biodiversité suivis couvrent des fonctions écologiques pertinentes et facilement mesurables : la production primaire (plantes vasculaires), la décomposition de la matière organique (vers de terre), la pollinisation (abeilles et bourdons) et la prédation (araignées et carabes). Un dispositif en bloc aléatoire complet avec 4 répétitions a été mis en place en 2017 avec une implantation d’orge au printemps 2017 suivi de maïs-grain en 2018 et de soya en 2019. Lire la suite
Évolution de la biodiversité en transition biologique : Validation d’une méthode de suivi (rapport)
27 juillet 2020
L’agriculture biologique est reconnue comme un mode de production favorisant la biodiversité. Lors du passage d’un mode conventionnel à biologique, une période de transition de trois ans précède la première récolte certifiée biologique. Lors de celle-ci, des changements importants de pratiques agricoles doivent être mis en place. Ces trois années présagent également une évolution et un accroissement de la biodiversité à l’échelle de la ferme. L’objectif du projet est de développer et valider cinq indicateurs de suivi de la biodiversité à l’échelle d’une entreprise agricole conventionnelle en grandes cultures en transition vers la production biologique. À l’aide de ces indicateurs, nous désirons ainsi suivre l’évolution de la biodiversité durant la période de transition. Parallèlement, l’itinéraire technique des fermes en transition n’est pas le même pour toutes les entreprises et nous désirons déterminer l’influence de quatre modèles de production sur certains indicateurs choisis et produire une analyse économique du suivi de la biodiversité en fonction de ces indicateurs. Notre objectif étant de proposer ultimement une méthodologie de suivi de la biodiversité pertinente et réaliste sur le plan économique, qui pourra être utilisée sur plusieurs entreprises agricoles. Les indicateurs de biodiversité suivis couvrent des fonctions écologiques pertinentes et facilement mesurables : la production primaire (plantes vasculaires), la décomposition de la matière organique (vers de terre), la pollinisation (abeilles et bourdons) et la prédation (araignées et carabes). Un dispositif en bloc aléatoire complet avec 4 répétitions a été mis en place en 2017 avec une implantation d’orge au printemps 2017 suivi de maïs-grain en 2018 et de soya en 2019. Lire la suite
Évaluation du potentiel des bordures florales à accroître la biodiversité fonctionnelle dans les cultures pérennes (rapport)
27 juillet 2020
L’importance de sélectionner les plantes qui composent les aménagements floraux est de plus en plus connue, particulièrement dans un objectif de régulation des populations de ravageurs. L’objectif principal du projet était d’évaluer les contributions des bandes ou d’îlots de fleurs aux cultures pérennes sous régie biologique. Nous avons plus précisément déterminé l’attractivité de 17 espèces florales pour les pollinisateurs en verger. Nous avons également calculé l’abondance et la diversité des hétéroptères qui utilisent les aménagements floraux et le ratio ravageur/auxiliaire qu’on y retrouve. De plus, nous avons mesuré l’effet des bandes florales sur les principaux ravageurs de la pomme en évaluant les dégâts de ravageurs sur les fruits en fonction de la distance des plants par rapport à la bordure florale. Le projet a été réalisé dans deux vergers du Centre-du-Québec sur trois ans (2017-2020). Nous avons évalué l’attractivité de chaque espèce florale pour les insectes en utilisant des caméras et un logiciel de traitement des images durant la floraison. Ce logiciel développé en France est une façon intéressante et novatrice de déterminer le taux de fréquentation de chaque espèce végétale par les insectes volants. En complément, des captures à l’aide d’un aspirateur entomologique ont été réalisées pour permettre une identification des principaux taxons d’auxiliaires et de ravageurs de culture présents sur les fleurs. Finalement, une compilation des coûts reliés à l’implantation et l’entretien d’un aménagement floral a été effectuée. Nous avons ainsi pu obtenir des données quantitatives qui vont nous aider à faire des choix éclairés pour la sélection d’espèces florales destinées aux aménagements visant à accroître la biodiversité fonctionnelle dans les vergers de pommiers du Québec. Lire la suite
Évaluation du potentiel des bordures florales à accroître la biodiversité fonctionnelle dans les cultures pérennes (fiche synthèse)
27 juillet 2020
L’importance de sélectionner les plantes qui composent les aménagements floraux est de plus en plus connue, particulièrement dans un objectif de régulation des populations de ravageurs. L’objectif principal du projet était d’évaluer les contributions des bandes ou d’îlots de fleurs aux cultures pérennes sous régie biologique. Nous avons plus précisément déterminé l’attractivité de 17 espèces florales pour les pollinisateurs en verger. Nous avons également calculé l’abondance et la diversité des hétéroptères qui utilisent les aménagements floraux et le ratio ravageur/auxiliaire qu’on y retrouve. De plus, nous avons mesuré l’effet des bandes florales sur les principaux ravageurs de la pomme en évaluant les dégâts de ravageurs sur les fruits en fonction de la distance des plants par rapport à la bordure florale. Le projet a été réalisé dans deux vergers du Centre-du-Québec sur trois ans (2017-2020). Nous avons évalué l’attractivité de chaque espèce florale pour les insectes en utilisant des caméras et un logiciel de traitement des images durant la floraison. Ce logiciel développé en France est une façon intéressante et novatrice de déterminer le taux de fréquentation de chaque espèce végétale par les insectes volants. En complément, des captures à l’aide d’un aspirateur entomologique ont été réalisées pour permettre une identification des principaux taxons d’auxiliaires et de ravageurs de culture présents sur les fleurs. Finalement, une compilation des coûts reliés à l’implantation et l’entretien d’un aménagement floral a été effectuée. Nous avons ainsi pu obtenir des données quantitatives qui vont nous aider à faire des choix éclairés pour la sélection d’espèces florales destinées aux aménagements visant à accroître la biodiversité fonctionnelle dans les vergers de pommiers du Québec. Lire la suite
1 à 10 sur 77

Ceci est la version du site en développement. Pour la version en production, visitez ce lien.