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Nouveau
30 janvier 2026
Pourquoi bien gérer les fumiers? Bien que le fumier de cheval soit souvent perçu comme une matière sans danger pour l’environnement, il est comparable aux autres fumiers et peut être dommageable pour la qualité de l’eau. Tous les fumiers contiennent du phosphore, de l’azote et des coliformes fécaux. Le risque environnemental
d’un fumier est notamment déterminé par la quantité de phosphore (P2O5) qu’il contient. Le tableau suivant présente la production annuelle de phosphore de quelques espèces animales. Tableau 1 - Quantité de phosphore produite annuellement par espèce (adapté du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) Catégories Production de P2O5 / Sujet par an Jument et sa progéniture non sevrée 26,8 kg Vache laitière et son veau 51,8 kg Vache de boucherie et son veau 27,4 kg Être humain adulte 0,64 kg À titre comparatif, 5 poulinières produisent annuellement 134 kg de P2O5 soit l’équivalent du phosphore produit par 210 personnes! C’est considérable et vous devez vous en préoccuper. Il faut donc poser des gestes pour en assurer une gestion et une valorisation adéquates. Réglementation Selon le règlement sur les exploitations agricoles (REA) il est permis d’entreposer le fumier en amas près d’un bâtiment en respectant les conditions suivantes : 1. Le fumier doit être sous forme solide. 2. Le troupeau doit générer moins de 1 600 kg de P2O5 par année (équivalent de 60 juments et leurs progénitures). 3. L’amas doit être protégé des eaux de pluie ou de la fonte des neiges qui ruissellent à la surface du sol. Le positionnement de l’amas sur une zone surélevée est idéal. Si ce n’est pas le cas, l’eau de ruissellement doit être interceptée avant d’atteindre l’amas par un fossé situé en amont. L’eau doit ensuite être dirigée vers un fossé existant. 4. Les eaux contaminées (purin) s’écoulant de l’amas ne
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Mise à jour
28 janvier 2026
Présentations de la journée pommes « Des vergers plus fûtés : quatre saisons par année ! » qui s’est tenue le 27 novembre 2025 dans le cadre des Journées horticoles et grandes cultures à Saint-Rémi. Seules les présentations autorisées pour publication sont déposées sur le site d’Agri-Réseau. Consultez les
présentations en suivant les liens : Enquête préliminaire des pratiques de fertilisation et analyses foliaires des pommiers au Québec Caroline Turcotte, agr., Christian Lacroix, agr., Djamel Esselami, agr., M.Sc. MAPAQ Protocole de technologies de désherbage mécanique en verger Caroline Beaulieu, M.Sc., Anne LeMat, agr., MBA Cétab + Les fongicides homologués ne valent pas tous l'argent que vous payez Vincent Philion, agr., M.Sc. IRDA Un vent de changement ou juste du vent ? Louis Desrochers, M.Sc. IRDA Le réseau d'avertissement phytosanitaire, source d'expertise au service de l'agriculture depuis 1975 Marianne St-Laurent, agr. M.Sc. MAPAQ Optimiser les conditions d'entreposage pour les variétés Honeycrisp, Gala et Ambrosia Dr. Jennifer R. DeEll, Ph. D.,Spécialiste pour l’amélioration de la qualité des produits horticoles frais, MAAAO Banc d'essai : tester les pulvérisateurs pour améliorer les traitements Sabina Avosani, Ph. D., IRDA Le codéveloppement comme outil pour gérer le changement Sabina Avosani, Ph. D., IRDA IA dans les vergers : caméras et taille mécanique François Martin, assistant de recherche, IRDA Risques de brunissement interne en pomiculture Dr. Jennifer R. DeEll, Ph. D.,Spécialiste pour l’amélioration de la qualité des produits horticoles frais, MAAAO Optimisation du piégeage massif de l'hoplocampe en vergers biologiques Lauréline Boyer, agr., M.Sc., Charlotte Coutin-Beaulieu, agr., ing. Groupe Pleine-Terre Deux poires, deux mesures : les poires pour diversifier sa production David Wees, agr., Université McGill
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22 janvier 2026
En 2022, un projet de 3 ans financé par le Volet 1 du programme Innov’Action agroalimentaire 2018-2023 (MAPAQ) a débuté afin d’évaluer l’effet du nombre de rinçages du pulvérisateur, avant le rejet des eaux de rinçage dans le système, sur l’efficacité de la biofiltration. Trois systèmes indépendants ont été installés au
printemps 2022 sur le site du CIEL. Chacun était composé de deux cuves superposées et permettait de simuler un nombre croissant de rinçages : un, deux ou trois rinçages, respectivement. Cette configuration a permis de tester l’effet de la dilution sur la capacité du système à traiter des eaux contaminées.
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21 janvier 2026
Les sécheresses plus fréquentes, les vagues de chaleur intenses et les pluies irrégulières ont des conséquences sur la gestion de l’eau, tant pour l’abreuvement et le refroidissement des animaux que pour l’entretien des installations et la production fourragère. Il faut donc repenser stratégiquement la gestion de l’eau
et poser dès maintenant des actions concrètes pour optimiser son utilisation. En protégeant cette ressource précieuse, cela permet aux entreprises agricoles de profiter d’avantages financiers intéressants tout en générant des gains environnementaux, au bénéfice de l’ensemble de la collectivité.
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21 janvier 2026
Développé par le Carrefour industriel et expérimental de Lanaudière (CIEL), en collaboration avec l’Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ), le Réseau d’expertise en innovation horticole (REIH) et plusieurs partenaires du milieu, dans le cadre d’un projet financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries
et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), par l’entremise du Programme de développement territorial et sectoriel (PDTS), cet outil d’aide à la décision vise à structurer et à appuyer le choix de stratégies de désherbage alternatives en cultures de légumes-racines en terres minérales. L’outil s’adresse principalement aux entreprises maraîchères de moyennes et grandes superficies et repose sur une analyse intégrée des conditions de production observées sur le terrain. Son développement s’appuie sur des observations agronomiques, des échanges avec des producteurs et des conseillers, ainsi que sur l’identification des contraintes techniques propres aux systèmes de production des légumes-racines. Le document met en évidence plusieurs enjeux structurants pour le désherbage, notamment la forte densité de semis, la lenteur d’implantation des cultures, leur sensibilité accrue en début de croissance, ainsi que les systèmes de production sur billons ou buttes étroites, qui limitent l’accès et l’efficacité des interventions mécaniques sur le rang. Le cœur de l’outil repose sur une série de six arbres décisionnels, conçus pour guider la prise de décision à partir de paramètres agronomiques et techniques clés, tels que : le stade de développement de la culture ; le stade et la pression des mauvaises herbes ; le type de sol et les conditions pédoclimatiques ; les pratiques culturales en place ; les systèmes de guidage et de précision disponibles sur l’exploitation. Ces arbres décisionnels sont complétés par des fiches techniques détaillées portant sur différentes technologies et approches de désherbage. Chaque fiche présente les principes de fonctionnement, les
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21 janvier 2026
Un programme alimentaire équilibré permet d’optimiser les performances des ruminants. Pour arriver à un équilibre, il faut surveiller le nutriment qu’ils consomment le plus : l’eau. En effet, l’éleveur a tout avantage à mettre des efforts pour fournir une eau de qualité à ses animaux, car il peut du même coup améliorer
leur santé, leur bien-être, leur consommation volontaire de matière sèche et leurs performances, ainsi que ses profits! Même si l’entreprise agricole utilise le même puits depuis des années, il est très important qu’elle effectue périodiquement une analyse de l’eau pour s’assurer du maintien de la qualité de la source. Il ne faut pas tenir pour acquis que la qualité de l’eau ne change pas. De plus, il est fréquent que des résidences soient connectées au même puits qui fournit l’exploitation agricole. Les éleveurs devraient donc prendre l’habitude de faire analyser leur eau régulièrement. Il en va de leur propre santé et de celle de leur famille, en plus de celle de leurs animaux!
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19 janvier 2026
Le premier article de cette série Maïs ensilage et fourrages pérennes : trouver le bon équilibre traitait des avantages d’ajouter de l’ensilage de luzerne dans les rations des vaches laitières. Cette pratique diminue les coûts associés à leur alimentation et améliore leur santé ruminale. Mais saviez-vous que les plantes
fourragères pérennes ont également un effet positif sur les sols comparativement au maïs ensilage? Entre autres, elles améliorent leur structure, préviennent l’érosion et séquestrent du carbone.
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