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12 juin 2026
Le document présente les pesticides homologués pour les cultures fruitières émergentes: airelle, amélanche, argousier, aronia, camerise, cassis, kiwi et sureau. Les tableaux contiennent la liste des produits, les doses à utiliser, les produits acceptés en agriculture biologique et les indices de risques pour la santé et l'environnement.
01 juin 2026
La mouche du bleuet (Rhagoletis mendax) est un des plus importants ravageurs dans la culture du bleuet nain. Originaire de l’Amérique du Nord, elle est maintenant répartie dans 25 états de l’Est américain et cinq provinces canadiennes (Île-du-Prince-Édouard, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ontario et Québec). La mouche du bleuet a été classée comme un organisme de quarantaine par l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments (ACIA) en raison de son impact important potentiel sur le rendement en bleuets. Effectivement, les larves de la mouche utilisent la chair des fruits pour se nourrir, ce qui les rend non commercialisables. Bien que les changements climatiques pourraient faciliter le déplacement de ce ravageur, ce déplacement est en grande partie lié à l'activité humaine. Suite au projet du Club Conseil Bleuet (2021-2023), il a été démontrer que la mouche du bleuet est déjà bien présente dans certaines entreprises, particulièrement dans la MRC Maria-Chapdelaine. Le nombre d'entreprises touchées à augmenter pendant les trois années de dépistage et sa distribution sur le territoire du SLSJ semble être en augmentation. Au total, en 2023, 26 entreprises sur les 40 dépistées ont révélé la présence d’adultes de la mouche du bleuet. L'identification des spécimens pose des défis pour les producteurs. De plus, le dépistage de la mouche du bleuet, durant toute une saison, peut être couteux pour un producteur qui engage une firme d’expert à cet effet. Autant au niveau du dépistage qu’à la mise en place des mesures de biosécurité, les entreprises doivent se familiariser à l’utilisation de techniques de lutte intégrée. C’est dans cette optique que des ateliers de formation sur la mouche du bleuet ont été mis sur pied et offerts aux producteurs en 2024 et 2025. Les ateliers permettent aux producteurs de suivre l'évolution des populations de mouche du bleuet dans leurs entreprises et d'appliquer les meilleures techniques de lutte et de biosécurité pour freiner la dissémination Lire la suite
21 mai 2026
L’implantation de plants considérés comme des immobilisations (ou plants pérennes) doit être planifiée et effectuée avec soin. On trouve ces plants essentiellement en horticulture fruitière (arbres et arbustes fruitiers : pommiers, vignes, bleuetiers, framboisiers, camérisiers, poiriers, pruniers, etc.), mais aussi en horticulture ornementale (plantes vivaces herbacées, arbres et arbustes, etc.) et maraîchère (griffes d’asperge, rhubarbe, etc.). Cette fiche présente en cinq étapes les principaux éléments à prendre en compte pour réussir l'implantation. Lire la suite
Publié le 01 décembre 2025

DANS COMBIEN DE PANIERS FAUT-IL METTRE SES ŒUFS (OU SES LÉGUMES)? Une mise en marché diversifiée et bien calculée est incontournable pour les fermes maraîchères de petite surface. Trois fermes, aux réalités différentes, témoignent des stratégies de diversification qu’elles ont adoptées. Ces dernières années, plusieurs fermes Lire la suite

12 mai 2026
La vulnérabilité au déficit hydrique des systèmes culturaux dépend à la fois des caractéristiques des cultures, des propriétés des sols, de l’organisation des systèmes de production et du contexte météorologique dans lequel ils évoluent. Si certaines situations relèvent d’une gestion réactive en cours de saison, plusieurs facteurs de vulnérabilité peuvent être abordés de manière proactive par l’intégration de bonnes pratiques de gestion de l’eau (BPGE).  Le projet « Diminuer la vulnérabilité au déficit hydrique des systèmes culturaux : examiner, articuler et diffuser de l’information vers les acteurs concernés par la gestion de l’eau » visait à structurer les connaissances disponibles et à les rendre accessibles aux acteurs du milieu agricole afin de favoriser l’adoption de BPGE.   Lire la suite
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