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Mise à jour

15 octobre 2021
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2022 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 9, 14 octobre 2021

Nouveau

14 octobre 2021
État de la situation des cultures de poinsettias en serre : présence modérée d’aleurodes du tabac et de tétranyques de Lewis affectant certains cultivars.     ALEURODE DU TABAC (BEMISIA TABACI)   Dans les cultures de poinsettias, les populations d’aleurodes sont encore bien contrôlées selon nos collaborateurs. La lutte conventionnelle, la lutte biologique et la lutte intégrée ont donné de bons résultats jusqu’à maintenant, dans les entreprises visitées.   Rappel Il est possible de vérifier si le contrôle de Bemisia tabaci est efficace et prometteur pour la fin de la culture du poinsettia, et ce, en utilisant une méthode développée par Graeme Murphy et publiée par Sarah Jandricic, du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario (MAAARO) :   Vérifier 15 à 20 plants par table, sur au moins 50 % des tables des serres. Noter la présence ou l’absence d’adultes, de larves ou de pupes de Bemisia tabaci en observant le dessous des feuilles, en soulevant les pots au-dessus des yeux. Additionner le nombre de plants infestés (présence de Bemisia tabaci), diviser par le nombre total de plants dépistés et multiplier par 100 pour obtenir un pourcentage. À cette période de la production (1er octobre), si le taux de plants infestés est de plus de 20 %, la lutte biologique en place ne suffirait pas à assurer un contrôle suffisant jusqu’à la fin de la saison. On pourrait alors envisager une intervention avec des insecticides. Si le taux de 20 % est atteint en novembre, on propose de maintenir la lutte biologique jusqu’à la fin de la production, mais un traitement insecticide pourra être envisagé en prévision de la vente.   Forte population d'aleurodes du tabac (Bemisia tabaci) dans le poinsettia Photo: IQDHO En lutte conventionnelle, il est aussi important de faire un suivi des populations pour vérifier l’efficacité des traitements et la nécessité d’intervenir. L’emploi Lire la suite

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14 octobre 2021
Ce document est le rappport final d'un projet d'une durée de trois années portant sur l'évaluation de l'efficacité d'une application de fongicide dans la culture du mais-ensilage.  Les principaux objectifs du projet étaient de valider la réponse d'une pulvérisation de fongicide, appliquée à la sortie des soies, sur le rendement, le contenu en toxines et la conservation du mais-ensilage.  L'application du fongicide s'est faite avec un pulvérisateur automoteur.  Les résultats démontrent que le fongicide n'a pas réussi à abaisser le niveau de toxines, n'a pas procuré de gains de rendement et n'a pas permis une meilleure conservation du mais-ensilage.  La technique d'application pourrait être, en partie, responsable de cette piètre performance du fongicide.  Les équipements de pulvérisation devraient être revues afin de permettre une application plus en profondeur, là ou les maladies se développent.  De plus, le choix d'appliquer un fongicide deraient toujours reposer sur l'évaluation de plusieurs facteurs dont la sensibilité de l'hybride aux maladies, son port (hauteur et développement), les conditions météorologiques, le précédent cultural et le travail de sol. Lire la suite

Mise à jour

13 octobre 2021

Mise à jour

13 octobre 2021

Mise à jour

12 octobre 2021
Le ver de l’épi du maïs est un ravageur important du maïs sucré au Québec. Les infestations sont localisées et sporadiques, c’est-à-dire qu’elles sont très variables d’un champ à l’autre et d’une saison à l’autre. Elles semblent toutefois de plus en plus fréquentes et hâtives. Le ver de l’épi ne survit pas aux hivers québécois; les adultes arrivent chaque année par les vents provenant des États-Unis. Ce ravageur est surveillé dans le cadre du RAP Maïs sucré depuis 1992, à la suite de la saison 1991 qui a été marquée par une forte infestation dans les champs de maïs sucré tardif. Le ver de l’épi du maïs peut s’attaquer à une centaine d’espèces de plantes dont le poivron, la tomate, le haricot, la laitue, le sorgho, le soya et certaines mauvaises herbes. Toutefois, au Québec, il cause des dommages principalement dans le maïs sucré en fin de saison. Ce document présente le cycle vital, la période d'activité et les champs à risque, l'identification des différents stades de ce ravageur (oeufs, larves et papillon), ses ennemis naturels, les métodes de surveillance phytosanitaire (piégeage des papillons) et les stratégies d'intervention (prévention, lutte biologique, lutte chimique ainsi qu'un exemple de stratégie d'intervention). Lire la suite

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12 octobre 2021
Le bulletin d'information Capri Nouvelles, publié trimestriellement, est une initiative menée par la table de concertation du secteur laitier. Ce projet est financé par l’entremise du Programme de développement sectoriel, en vertu du Partenariat canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.   Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 13, 8 octobre 2021

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08 octobre 2021
Croissance de l'amarante tuberculée après la récolte d'une céréale.   REPRISE DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE APRÈS LA RÉCOLTE D'UNE CÉRÉALE DANS CHAUDIÈRE-APPALACHES   Des plants adultes d’amarante tuberculée (AT) ont été observés dans un champ à la suite de la récolte de l’avoine dans la région de la Chaudière-Appalaches, alors qu’aucun plant d'AT n’avait été observé durant la croissance de la céréale. En fait, le 1er octobre, soit six semaines après la récolte de la céréale, des plants d’amarante tuberculée ont été observés au stade de la floraison. Ces plants risquent, encore à ce moment, de produire des graines viables avant la fin de la saison de croissance1 et ainsi contribuer à regarnir la banque de semences dans le sol. Cela démontre l’importance d’être vigilant tout au long de la saison de croissance pour l’amarante tuberculée, même après les récoltes. 1 La saison de croissance se définit par la période durant laquelle les conditions météorologiques sont propices à la croissance des végétaux.       Plants d'amarante tuberculée (1er octobre 2021) Véronique Samson (MAPAQ) Historique À l’été 2020, une population d’amarante tuberculée a été découverte dans un champ de soya de la MCR de Lotbinière de la région de la Chaudière-Appalaches. Cette population présente de la résistance aux herbicides des groupes 2, 9 et 14. Des tests classiques devront être faits pour déterminer la résistance aux herbicides des groupes 5 et 27. En 2020, avec l’aide du Plan d’intervention sanitaire pour lutter contre l’amarante tuberculée, le principal moyen de lutte utilisé a été l’arrachage des plants trouvés. Pour plus d’information : Amarante tuberculée : un premier cas en Chaudière-Appalaches. Au printemps 2021, toujours dans le même champ, quelques plants d’AT ont été observés et ces derniers ont été arrachés. Par la suite, de l‘avoine a été semée dans ce champ et un traitement comprenant des herbicides des groupes 4 et 6 a été utilisé Lire la suite

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07 octobre 2021
Ce document est le rapport final d'un projet d'une durée de trois années portant sur l'évaluation de l'efficacité d'une aplication de fongicide dans la culture du mais-ensilage.  Les principaux objectifs du projet étaient de valider la réponse d'une application de fongicide, appliqué au stade de sortie des soies,  sur le rendement, le contenu en toxines ainsi que sur la conservation du mais-ensilage.  L'application du fongicide s'est faite avec un pulvérisateur automoteur.  Les résultats démontrent que le fongicide n'a pas réussi à abasser les toxines dans les parcelles traitées, n'a pas procuré de meilleurs rendements et n'a pas permis une meilleurs conservation du mais-ensilage.  Les conditions d'application pourraiet être responsables de cette piètre performance.  Les techniques d'applications devraient absolument être revues afin de permettre une application plus en profondeur ou la maladie se développe.  De plus, le choix d'appliquer un fongicide devrait toujours reposer sur l'évaluation de plusieurs facteurs dont la sensilbilité de l'hybride, son port (hauteur et développement), les conditions méléorologiques ainsi que le précédant culturale et le travail de sol. Lire la suite
Recrutement de fermes pour de la sélection participative dans la pomme de terre

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06 octobre 2021
Projet : Développement de cultivars de pomme de terre adaptés à l'agriculture biologique et résistants au Phytophthora infestans par l'utilisation de marqueurs moléculaires dans un processus de sélection végétale participative Partenaires : Consortium de recherche sur la pomme de terre du Québec, Université Bishop’s et l'Initiative de la famille Bauta sur la sécurité des semences (Sème l'avenir / SeedChange), en collaboration avec les producteurs agricoles participants. Recrutement de fermes participantes : Le projet souhaite recruter 5 fermes participantes dans différentes régions du Québec Des fermes avec de l’expérience dans la production de pomme de terre (pratiques biologiques, agro-environmentales, moins de pesticides, etc.) Des fermes impliquées pour l’ensemble de la durée du projet (3 ans) Des fermes motivées par l’innovation, la recherche et le développement Des fermes avec suffisamment d’espace pour 100 tubercules Une allocation est prévue pour les fermes participants ($2,000/an) Intéressés à participer ? Contactez Hugo Martorell avec les détails pertinents. Les candidatures seront évaluées par le comité de pilotage du projet. Objectifs : Développement de nouvelles variétés de PDT propices à la régie biologique. Mise en place d'une structure de consultation et collaboration pour l'amélioration génétique participative de la PDT biologique entre les producteurs, les chercheurs, et les acteurs de l'industrie et gouvernementaux. Développement d'un schéma d'amélioration génétique plus efficace. Problématiques : Relever les défis de la culture de pommes de terre (PDT) en régie biologique passe en grande partie par le développement de variétés résistantes aux maladies et aux ravageurs, performantes sous conditions d'apports d'intrants réduits, et répondant aux intérêts des consommateurs. Des variétés répondant à ces critères permettront une réduction importante des intrants autant chez les producteurs en régie biologique qu'en régie conventionnelle. Lire la suite
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