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Q&R BCEE - Augmentation du cheptel lors de la caractérisation

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20 février 2026
QUESTION : Un producteur en 2025 en est dans sa première année de campagne de caractérisation (échéance 2027). En 2026, il y aura un nouveau bâtiment qui commencera à produire, sur le même lieu et entreposé sur la même plate-forme. Le premier lot est prévu pour la fin de l’été 2026 et on prévoit donc 2 lots pour 2026. Comme il devait recommencer à prendre ses données en 2025 et que ce bâtiment là n’était pas en opération et que 2026 doit être sa deuxième année de récolte de données et qu’il sera à pleine capacité en 2027 seulement, on gère comment la nouvelle campagne de caractérisation? Il s'agit d'une production de poulets à griller et les bâtiments seront gérés de la même façon. RÉPONSE : Dans la situation énoncée, nous considérons l'hypothèse d'un seul lieu d'élevage. De ce fait, la caractérisation devrait débuter lorsque l'élevage sera à pleine capacité. Cet argument pourrait servir à l'agronome afin de repousser la campagne de caractérisation, considérant la modification importante à la régie d'élevage. Toutefois, s'il s'agit de deux lieux d'élevage distincts, alors la caractérisation devrait se dérouler à la sortie de chaque bâtiment. Cette démarche permettra d'établir la charge phosphore associée à chaque lieu, puis un mélange au prorata des données obtenues pourrait servir afin de déterminer les valeurs fertilisantes qui serviront à l'élaboration du PAEF. Comité de coordination effluents d'élevage   Cette question et réponse fait partie de la foire aux questions de la Base de connaissances effluents d'élevage.   Retour à la Base de connaissances effluents d'élevage Lire la suite
Q&R BCEE - Fond de fosse de sable

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20 février 2026
QUESTION : Bonjour,j’ai une question concernant la caractérisation de fumier de vache (sable) et lisier de vache. Il veut caractériser le fond de sa fosse qui est du fumier solide qui est son sable qu’il vide une fois aux trois ans. Mais, il a terminé la caractérisation de son lisier en 2025 et de ce que je comprends, lorsqu’on caractérise il faut caractériser toutes les fractions de déjections en simultané. J’aimerais savoir quelles pistes de solution je peux lui proposer. Est-ce qu’il doit recommencer sa caractérisation de son liquide l’automne prochain en même temps que son sable ou il attend de recommencer son processus du liquide dans trois ans et en même temps commencer à caractériser son sable à ce moment? Je vous rappel qu’il ne sort son sable qu’une seule fois au trois ans. RÉPONSE : Dans le cas que vous présentez, les fumiers liquides devraient être caractérisés conformément au protocole pour les lisiers de porc, et les fumiers solides devraient être caractérisés conformément au protocole pour les fumiers solides, ce dernier ayant été validé dans la production d’œufs de consommation. FUMIERS SOLIDES : Protocole validé - Production oeufs de consommation (mars 2013) FUMIERS LIQUIDES : Protocole validés - Production porcine Rappelons que la charge phosphore du lieu d'élevage doit inclure annuellement toutes les fractions des déjections produites. La fraction solide n'étant sortie qu'une fois aux 3 ans, il ne sera pas possible de respecter la disposition du protocole qui prévoit un échantillonnage sur 2 années consécutives afin d'accomplir une caractérisation. Dans tous les cas, il ne sera pas possible de réaliser une caractérisation simultanée des 2 fractions selon les protocoles respectifs. Nous devons préciser qu'il appartient à chaque agronome de faire valoir un argumentaire qui tient compte du contexte propre à chaque situation. Si la caractérisation de la fraction solide est souhaitée, il faudra donc détailler en quoi la démarche proposée diffère du protocole Lire la suite
Q&R BCEE - Volume vidangé par chantier

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20 février 2026
QUESTION : En gestion liquide, est-ce accepté d'évaluer le volume vidanger avec le registre d'épandage du producteur seulement (sans les hauteurs de fosse)? RÉPONSE : Le FUMIERS LIQUIDES : Protocole validés - Production porcine prévoit la prise de hauteur de la fosse lors des chantiers d'épandage. Celles-ci vous assurent une meilleure validation des volumes épandus. Notons que les citernes destinées à l'épandage ne sont généralement pas remplies de façon uniforme pour différentes raisons, ce qui laisse beaucoup de marge d'erreur potentielle. Comité de coordination effluents d'élevage   Cette question et réponse fait partie de la foire aux questions de la Base de connaissances effluents d'élevage.   Retour à la Base de connaissances effluents d'élevage Lire la suite

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19 février 2026
Cet aide-mémoire présente les étapes à suivre pour effectuer une bonne calibration de l'appareil Nitracheck en fonction des lots de bandelettes utilisés ainsi que les différentes étapes de manipulation.  Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Guide d'accompagnement - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs  Aide-mémoire - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Lire la suite

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18 février 2026
Ce guide explique comment réaliser et interpréter le test de nitrate semi-quantitatif sur les tiges de maïs (broyage des tiges). Il détaille l’échantillonnage, la préparation et les analyses, et propose des pistes de réflexion pour l’interprétation agronomique afin de mieux documenter les pratiques de fertilisation azotée dans le maïs-grain. Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Aide-mémoire - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Outils de calculs - Test nitrate dans les tiges de maïs grain Lire la suite

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18 février 2026
Cet aide-mémoire résume les étapes du test de nitrate par broyage dans les tiges de maïs, du prélèvement au champ jusqu’à l’analyse et à l’interprétation des résultats. Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Guide d'accompagnement - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs  Outils de calculs - Test nitrate dans les tiges de maïs grain Lire la suite

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18 février 2026
Ce fichier est un outil de calcul pour les tests de nitrate dans les tiges de maïs. Il permet d’entrer les données de dilution, de matière sèche et de lecture Nitrachek afin d’obtenir automatiquement la teneur en nitrates et d’appuyer l’interprétation agronomique. Consultez également les documents suivants pour en savoir plus sur les tests de nitrate dans le maïs : Tests de nitrate : des outils concrets pour mieux gérer l’azote dans le maïs Guide d'accompagnement - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs  Aide-mémoire - Test de nitrate semi-quantitatif réalisé sur les tiges de maïs Lire la suite

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18 février 2026
À l’été 2025, la Direction régionale de l’Estrie du MAPAQ a mis à l’essai la culture de Galega orientalis Lam., ou « galéga ». Le galéga est une culture fourragère originaire de la Méditerranée, cette légumineuse persiste plusieurs années (de 7 à 10 ans) et tolère mieux les hivers et le mauvais drainage que la luzerne. Le galéga s’adapte aussi bien au pâturage qu’à l’ensilage, les rendements à partir de la troisième année peuvent atteindre 6,5 tonnes métriques par hectare (tm/ha).  Lire la suite

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17 février 2026
Document qui contient les ÉPD de l'automne 2025 pour les races Angus, Charolais, Hereford, Limousin et Simmental.  Avant de sélectionner un taureau lors des prochaines ventes (ou de la semence), l'acheteur doit s'assurer que les ÉPD sont positifs pour les caractères recherchés.  Ces ÉPD moyens des races pourront aider l'acheteur à mieux identifier les ÉPD négatifs ou positifs du taureau qu'il désire se procurer. Lire la suite
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 1, 17 février 2026

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17 février 2026
Présence de pucerons, de thrips, du tarsonème trapu et d’autres ennemis dans certains arrivages.   DÉPISTAGE DES ARRIVAGES   Il est recommandé de placer les plants dans une zone de quarantaine dès leur arrivée et de les inspecter sans tarder. Les ennemis des cultures nommés dans cet avertissement ont été observés par nos collaborateurs dans des arrivages de jeunes plants ornementaux.  Cliquer sur les photos pour les agrandir Pucerons sur un plant d'Ipomoea batatas Photo : IQDHO Pucerons : Ces ravageurs ont été observés par nos collaborateurs dans des boutures enracinées de Pennisetum, de Mandevillea et de Duranta qui venaient d’être livrées. Des boutures d’Ipomoea batatas étaient particulièrement infestées. Au besoin, effectuer un traitement local non résiduel sur les plants affectés. Introduire ensuite des agents de lutte biologique, comme des larves de chrysopes. Dépister régulièrement par la suite pour vérifier si le contrôle est réussi, particulièrement avant de déplacer ou transplanter les végétaux. Fiche technique : Pucerons   Larves de thrips sous une feuille de Colocasia Photo : IQDHO Thrips : Ces insectes étaient présents dans des arrivages récents de Phlox, d’Agastache, de Salvia et de Colocasia. Ils ont été vus en grande quantité sur des arrivages de Mandevilla, avec en plus des dommages foliaires sur des Ipomoea batatas, des Dracaena, des fraisiers et des géraniums lierre. Il est possible d’effectuer un trempage des boutures à l’aide d’un biopesticide homologué à base d’huile minérale. Il faut toutefois s’assurer que l’huile ne s’accumule pas dans le cœur des plantes en entonnoir comme les dracénas, ce qui causerait de la phytotoxicité. Par la suite, il est recommandé d'introduire en grande quantité des acariens auxiliaires comme Stratiolaelaps scimitus (au sol) et Neoseiulus cucumeris (sur le feuillage), qui coloniseront chaque multicellule avant la transplantation. Pour un maximum d'efficacité, prévoir les commandes d'auxiliaires Lire la suite
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